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Soigner l'âme et le corps


L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout.
L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme,
et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé,
il faut commencer par soigner l'âme.
Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels
de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps.

- Platon - 427-347av. J.C - "Les Charmides" -

5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 17:03

 

Sur le site de la Médecine Nouvelle GermaniqueUn cas particulièrement frappant, au cours duquel d'éminents professeurs de la médecine d'école ont essayé - en vain - de piéger le Docteur Hamer...:

 

Extrait d’un cas dans le but de  mettre à l’épreuve 
 la Médecine Nouvelle Germanique. 

Le Professeur Semm de Kiel (Allemagne) demande au Dr Hamer une vérification de la Germanique en lui présentant le cas d’une patiente de 83 ans. C’est le Prof. Grillo son assistant qui accompagne le Dr Hamer dans sa consultation.

Le cas présent est un peu spécial en ce sens qu’il implique une notion de mise à l'épreuve et c'est en se servant de ce cas qu'un représentant de la médecine d'école, le Prof. Semm de Kiel, a pensé pouvoir démontrer l'absurdité de mon système, la médecine nouvelle du Dr Hamer. J’ai appris plus tard, qu’ils avaient prévu de m'évincer de la clinique comme un hérétique fou, couvert de honte.

Le Prof. Semm de KIEL avait lu dans une lettre que m’avait adressé le Prof. Holzmann, collaborateur médical des éditions Thieme, que cette maison ne voulait pas publier mon article sur de la LOI D'AIRAIN DU CANCER, avant de connaître l’avis du Prof. Semm à ce sujet, à savoir s’il me donnait raison.

"Pour l'amour de Dieu", m'a-t-il confié plus tard, "Vous ne pensez tout de même pas que je vais me mettre à dos tous les médecins en vous donnant une attestation disant que vous avez raison ! Si j'avais su dès le début qu'il s'agissait d'une habilitation écrite et quel genre de problèmes tout cela allait me poser, jamais je ne vous aurais permis d'étudier le moindre cas dans la clinique de Hiesinge.

Le Prof. Semm avait reçu une patiente en consultation dans son bureau le lendemain de la lecture de la lettre du Dr. Holzmann. La patiente était professeur émérite en économie, avait 83 ans, souffrait d'un cancer du col de l'utérus III (stade 3), n'avait jamais été mariée, était encore pucelle et vivait seule.

Il lui demanda lors de la consultation, si elle avait été en contact avec un ami ou ne autre personne de sa connaissance. La vieille dame répondit, conformément à la vérité, que non, puis elle ajouta qu'elle vivait toute seule, qu'elle n'avait des querelles ou des conflits avec personne et que, de toute façon, elle n'avait plus d'amis ou connaissances, car tous ceux et celles qu'elle avaient connus étaient décédés depuis au moins dix ans.

Ensuite, le Prof. Semm a dit devant la porte de son bureau à son assistant le Dr Grillo: "Alors, maintenant Hamer devrait consulter la dame et s'entretenir avec elle. Il ne pourra évidemment pas trouver la moindre trace d'un conflit quelconque lui-même. Alors nous lui dirons que tout ce qu'il fait, ce ne sont que des bêtises et on le jettera hors de la clinique. Puis nous aurons réussi à nous défaire de ce « type » une fois pour toutes et d'une manière très élégante. Vous l'attendrez dans le service pendant qu'il s'entretient avec la dame, puis vous lui dites de venir me voir après, que j'ai des choses à lui dire."

Quand je suis arrivé dans le service une heure après, mon collègue Grillo, accompagné d'un de ses collaborateurs, m'a dit - un peu trop aimable - : "Ah, monsieur Hamer, aujourd'hui vous pouvez consulter un patiente d'une caisse privée, le chef de service l'a explicitement autorisé, c'est même quelque chose qu'il désire. Le voulez-vous?

Hamer: Oui, très volontiers, les patientes des caisses privées ont aussi une âme, tout comme celles du public et en principe elles ont les mêmes types de ressentis et de conflits. Comment pourrait-il en être autrement ? De quoi la patiente souffre-t-elle?
 
Grillo: Cancer du col de l’utérus stade III, mais vous n'avez pas le droit de voir le dossier de la patiente, interdiction du chef de service.
Hamer: Ce n'est pas nécessaire, mais alors le diagnostic histologique ne peut qu'être incontestable puisque le stade est si avancé.
 
Grillo: Effectivement, incontestable. Mais maintenant nous allons avant tout clairement nous engager et fixer ce que vous postulez pour un tel cas d'après la "Loi d'airain du cancer".
 
Hamer: D'accord, nous allons faire cela.
 
Grillo: Alors, quand la dame a-t-elle vécu, comme vous dites, le plus grave conflit de sa vie?
 
Hamer: Quand est-ce qu'elle a remarqué les premiers symptômes?
 
Grillo: Fin novembre 81.

Hamer: Et elle ne les a remarqués que quand le cancer était déjà au stade III?

Grillo: Oui.

Hamer: Si la patiente est jeune – ce qui serait un peu étonnant – alors on devrait chercher le conflit en mai ou en juin 80, en fonction de la progression du processus cancéreux. Si par contre elle est plus âgée ou même très âgée, alors le moment de l'événement conflictuel doit dater du début de l'année 80, car chez les personnes âgées ce genre de processus est plus lent.

Grillo: Bon, alors disons début 1980, janvier ou février. Et puisqu'il s'agit d'un carcinome du col de l'utérus, la dame doit avoir vécu une situation conflictuelle à coloration sexuelle, n'est-ce pas?
Hamer: Oui, c'est exact.

Grillo: Bon, je note tout ça très précisément. A votre avis, combien de temps le conflit a-t-il duré?

Hamer: Très probablement toute la période jusqu'à la découverte de la maladie en fin novembre 1981. En ce qui concerne la période après, je ne peux rien dire.

Grillo: D'accord, il n'y a pas de problème, j'ai tout noté à la lettre. Monsieur Hamer, maintenant mon collègue et moi, nous vous souhaitons bonne chance à votre consultation, car la dame est professeur émérite, elle a 83 ans et elle est déjà largement sclérosée intellectuellement, elle est célibataire, elle vit seule, n'a pas d'amis ou autres connaissances, elle est vierge et elle n'a pas eu de conflits les deux dernières années, nous nous en sommes déjà assuré.

Hamer: J'ai remarqué dès le début que vous voulez me tendre un piège, mais j'en rigole, la rigueur du système en rigole et vous ne pouvez pas me piéger. Au contraire même et je vous invite cordialement de m'accompagner chez la dame pour vous éviter de croire à la sorcellerie après coup.

Grillo: Non, ce n'est pas nécessaire, nous pouvons, s'il le fallait, interroger la dame nous-mêmes après, si quelque chose n'était pas claire. Nous préférons vous attendre ici, car nous aurions ensuite à vous donner un message du chef.

Hamer: Oui, et moi je sais déjà de quoi il s'agit. Mais ça me fait rire. Car votre chef semble avoir compris aussi peu que vous, que tout ça n'est pas une invention absurde de Hamer que l'on peut manipuler comme on veut, mais au contraire, qu'il s'agit là d'une loi d'airain, que je ne peux pas plus influencer que vous !Quoi qu'il en soit, vous me garantissez que le diagnostic histologique est vraiment correct?

Grillo: Oui, Parole d'honneur.

Hamer: Bon, alors nous allons tout de suite mettre noir sur blanc autre chose, à savoir : qu'une patiente de 83 ans, qui aurait eu le plus grave conflit de sa vie, il y a exactement 20 à 22 mois: cette probabilité nous pouvons l'estimer à peu près à 1/1000.
 
Grillo:  Oui, d'accord. C'est très improbable, c'est noté.

Hamer: OK, deuxièmement: qu'une patiente de 83 ans, vierge, aurait eu un conflit sexuel à cet âge-là, cette probabilité nous pouvons aussi l'estimer à 1 sur 1000, tout au plus.

Grillo: Exact et même, plutôt moins, quasiment l'équivalent de zéro.

Hamer: D'accord. Alors troisièmement: qu'un conflit dure aussi longtemps chez une femme de cet âge-là, ça ne peut avoir qu'une probabilité de 1/100, plutôt moins.

Grillo:  Oui, d'accord aussi. C'est très improbable. C'est noté.

Hamer: Donc, il doit vous être clair que la probabilité que ces trois choses tellement improbables se soient réalisées en même temps au même point, est inférieure à 1/10.000.000. Vouloir calculer encore d'une manière plus précise n'a pas beaucoup de sens. Donc, disons que parmi 10.000.000 de patientes nous ne pourrions en trouver qu'une seule, au grand maximum, qui répondrait, par le plus grand des hasards, à ces trois critères. Est-ce exact?

Grillo:  C'est exact. Donc, il n'y a pratiquement aucune possibilité.

Hamer: Donc, si maintenant malgré tout – ce qui est absolument inconcevable d'autant plus que vous vous êtes déjà renseignés vous-mêmes – la patiente avait vécu un événement conflictuel de type sexuel au même moment que celui que j'ai postulé et que la durée réelle du conflit correspondrait également à la durée postulée, alors vous auriez certainement la gentillesse de me donner personnellement une attestation dans laquelle vous écrirez que mon système, à savoir la LOI D'AIRAIN DU CANCER, est applicable avec une probabilité de 10.000.000/1 et même mieux, si nous incluons dans le calcul que vous avez au paravent fait le nécessaire pour vous convaincre du contraire.

Grillo: Je peux vous promettre cela en parfaite bonne conscience car cela ne se produira évidemment pas. Il est même 100.000.000 de plus probable que nous vous donnerions ensuite l'information du patron et dont vous avez apparemment déjà une petite idée. 
Hamer: Allez, attendons la suite.


Consultation de la patiente:

La consultation a été très éprouvante pour nous deux. Non pas parce que elle aurait été sclérosée intellectuellement, comme le collègue l'avait présumé, mais parce qu'elle était très introvertie et renfermée, méfiante et peureuse, sur ses gardes afin de ne pas montrer à un inconnu sa vie intérieure, sa façon d'être ouverte à des expériences si riches et différenciées et capable d'un engagement si extraordinairement fort.

J'ai compris immédiatement que, malgré son grand âge, cette patiente comprenait parfaitement bien toutes mes questions et ses réponses furent également exactes et nuancées, au fur et à mesure qu'elle commençait à me faire confiance.

L'histoire est vite racontée:

En 1922, quand la patiente était une jeune étudiante en économie à Aachen, elle a rencontré un jeune enseignant, chez qui elle a d'abord eu sa maîtrise puis son doctorat et avec qui elle a travaillé à l'université d'Aachen jusqu'en 1939. En 1939 elle a eu un poste à Kiel. Là, elle a collaboré avec un autre professeur à l'Institut d'économie. Elle s'entendait très bien avec le professeur à Kiel, qui est décédé en 1969 alors qu'il était très âgé.

Patiente: C'était très triste mais inévitable et pour moi ce n'était pas vraiment tragique, car il y avait le professeur M. à Aachen.

Hamer: Quand est décédé le professeur M. à Aachen?

Patiente: En 1971 à 78 ans, ce fut très dur pour moi.

Hamer: Et cela a été le coup du destin le plus difficile pour vous jusqu'alors?

Patiente: (excitée): Oui, le plus dur, ç'a été terrible pour moi.

Hamer: Vous avez connu votre collègue quand vous étiez jeune étudiante et lui assistant ou jeune enseignant, juste quelques années plus âgé que vous. N'était-il pas, madame, plus qu'un simple collègue pour vous?

Patiente (très excitée): Docteur, vous me posez des questions comme si vous lisiez mon âme à livre ouvert, alors que je n'ai jamais dit un seul mot à quelqu'un à ce sujet. Oui, c'est vrai, il était mon époux! C'était un secret merveilleux entre nous. Et nous avons été fidèles pendant presque cinquante ans, jusqu'à sa mort. Et à cette époque, juste après la 1ère guerre mondiale, on ne pouvait pas encore faire tout et n'importe quoi comme aujourd'hui. En tant qu'époux secrets, nous nous sommes tout donnés ce que peuvent se donnent des époux, seulement nous ne pouvions pas avoir des enfants et il n'était pas question de se marier, tant que nous étions pauvres.

Mais nous nous sommes aimés infiniment, aussi plus tard quand nous étions séparés par une grande distance, on s'écrivait tous les jours, on s'appelait au téléphone et on se voyait souvent. C'était merveilleux entre nous, bien plus beau que la plupart des couples mariés. Sa mort m'a transformé d'une épouse heureuse en une veuve esseulée.

Hamer: Oui, je vous crois, madame, cela a dû être le coup du sort le plus dur de votre vie. Combien de temps s'est-il passé avant que vous n'ayez pu faire le deuil de votre homme, avant que la plus grande douleur ai commencée à s'estomper?

Patiente: Après un peu plus d'une année j'avais enduré le plus dur. Depuis je me suis retirée.

Hamer: Madame, je crois pouvoir lire dans votre âme comme à livre ouvert. Tout ce que vous m'avez raconté est certainement vrai, mais vous avez omis la chose la plus importante. Je ne sais pas si le professeur M., votre époux, est ressuscité depuis sa tombe, mais en tout cas il s'est passé quelque chose de grave le concernant il y a un an et demi à deux ans, un événement conflictuel, comme vous ne l'avez jamais vécu et qui n'a pas été résolu à ce jour.

Patiente (les yeux grands ouverts de peur, livide et toute droite sur son lit, tremblante de tout son corps, comme je n'ai jamais vu trembler un patient): Docteur, au nom de Dieu, comment pouvez-vous savoir cela ? Jamais je n'en ai parlé à personne, jamais personne ne m'a vu pleurer. Oui, c'est vrai! C'est même trop vrai, c'était la chose la plus grave que j'ai vécue de toute ma vie, merveilleux, grave et terrible. Et vous avez raison, même maintenant je ne pense à rien d'autre, le jour et la nuit, quand je ne peux pas dormir, ce qui est souvent le cas.

Hamer:    Madame, c'est bien de parler ensemble de tout ça. Et j'espère que nous aurons encore souvent l'occasion d'en parler. Quand on peut en parler avec une autre personne qui comprend, alors tout devient moins grave. Vous verrez.

Et elle a tout raconté. Elle pouvait dater l'événement conflictuel très exactement au jour, et même à l'heure près. Son époux avait une grande collection de tableaux, parmi lesquels aussi beaucoup de peintures faites par lui-même, qu'il avait tous légués au musée de Husum. Puisqu'il n'était pas marié et n'avait pas d'enfants, la patiente avait été désignée par lui comme son exécutant testamentaire. Les tableaux avaient déjà été envoyés à Husum tout de suite après sa mort. Mais pour lui rendre hommage, toute sa correspondance essentielle, publications, manuscrits etc. était aussi destinée au musée. Fin décembre 1979 la patiente a reçu chez elle un gros paquet ficelé contenant des lettres, parmi lesquelles ses  propres lettres d'amour à son amoureux et qu'il avait tout gardé en parfait état, rangé en ordre chronologique.

La patiente se rappelle très bien avoir laissé toutes les lettres de côté pendant quelques jours. Mais là, elle se sentait aspirée vers elles comme par magie – elle se rappelle même l'heure qu'il était –, vers ses propres lettres d'amour, celles qu'elle avait écrites presque 60 ans plutôt et elle m'a dit :

Patiente: Docteur, je me rappelle encore très exactement comment j'ai ouvert le premier paquet, c'étaient mes toutes premières lettres d'amour de moi à mon amour. J'étais comme paralysée! C'était merveilleux et horrible, elles me rendaient heureuse et inconsolable, simplement terrible. Docteur, ce n'étaient même pas des semaines, mais des mois et des mois que j'ai pleuré jour et nuit, pleuré, pleuré, pleuré. Horrible, horrible ! Cependant, je ne pouvais pas me détacher de ces lettres, elles m'attiraient comme par magie. A partir du 3 janvier 1980, tout m'est revenu. Chaque lettre me rappelait toutes ces tendresses et toutes les caresses qu'il y a eu entre nous dans la période la plus belle la plus insouciante de ma vie. J'étais tellement heureuse à cette époque et je lui ai tout donné ce que peut donner une personne amoureuse à l'homme qu'elle aime comme un dieu. J'ai tout revécu à nouveau, depuis le début, j'ai senti toutes les caresses réellement, comme si mon homme vivait encore. Et alors, chaque fois que je réalisais que mon amoureux était mort, alors je ne pouvais que  pleurer, pleurer, pleurer, seulement pleurer…. Et cela n'a pratiquement pas changé jusqu'à ce jour.

J'ai consolé la dame aussi bien que je le pouvais et je lui ai promis de venir lui rendre visite tous les jours pour parler avec elle. Puis j'ai quitté la chambre sur la pointe des pieds, je me sentais profondément humilié. L'amour si profond, si ardent de cette dame de 83 ans pour son amoureux est digne de Roméo et Juliette. J'admirais cette dame âgée, comme une héroïne et en même temps j'avais pitié de cette personne si admirable et tellement esseulée. Je me demandais par quel moyen je pouvais obtenir l'autorisation du chef de service pour aider cette dame.

Dehors devant la porte m'attendaient les collègues avec un sourire sardonique.

Grillo: Eh ben, ça a duré un bon moment, vous l'avez cuisinée jusqu'au fond de l'âme?

Hamer: Dieu sait que je n'ai pas la tête à plaisanter. Je vais vous raconter…

Après avoir terminé le récit de l'anamnèse, les collègues étaient devenus très silencieux.

Grillo: Hum, une telle coïncidence, est-ce que quelque chose de ce genre peut arriver à une personne si âgée, c'est vraiment rare, hm, très curieux. Tout ça ne peut être qu'un hasard stupide. Et exactement au mois près, puis aussi la tonalité sexuelle du conflit, bien sûr, un premier amour, si ça n'est pas sexuel... Et ça continue encore et toujours aujourd'hui? Mais, monsieur Hamer, ça ne peut qu'être le plus grand des hasards, sinon ça impliquerait que tout ce que nous avons fait en médecine jusqu'à ce jour est entièrement faux. Mais ça, je ne peux simplement pas le croire!
 
Hamer: Monsieur Grillo, nous avons noté, qu'il n'y avait qu'une probabilité de 1/10.000.000, tout au plus, que tout ceci puisse arriver par hasard. Alors maintenant vous serez très gentil de bien vouloir m'écrire une petite attestation dans laquelle vous mettrez noir sur blanc que mon système est juste avec une probabilité de 10.000.000/1 Faites cela, s'il vous plaît. Je demanderai au chef de service de la signer également. Après tout, il a lui-même donné la permission pour procéder à une mise à l'épreuve de mon système dans le cas de cette dame. Il me semble que c'est votre devoir le plus élémentaire de me donner une attestation de ce qui est la vérité: que mon système et la LOI D'AIRAIN DU CANCER sont fondés sur une reproductibilité scientifique absolue et qui devrait être considérée comme prouvée d'après la logique causale de la médecine d'école depuis les vérifications reproductibles de plus de 500 cas.

Grillo: Je dois dire que c'est effectivement frappant et le cas est maintenant clair comme l'eau de roche. C'est curieux que la patiente n'en ait pas parlé au chef de service ni à nous. Car nous lui avions demandé si elle avait eu un conflit quelconque ces dernières années.

Hamer: Oui, mais elle n'a effectivement eu des conflits avec personne, pas même avec son amoureux, la personne décédée et si passionnément aimée. Son conflit à elle, la Juliette de 83 ans, c'était le fossé entre son amour paradisiaque et la mort, entre la vie en couple et sa solitude. Vous savez, monsieur Grillo, en tant que médecin nous devons avoir un peu d'empathie pour pouvoir comprendre une personne souffrante.
 
Et alors, qu'avez-vous à me dire de la part du chef de service?

Grillo:    Rien, enfin, je veux dire, je ne sais pas ce que le chef va faire maintenant. Je ne peux tout simplement pas croire tout ce qui vient de se passer.

Hamer:    Dans ce cas-là, monsieur Grillo, entre nous, nous ne pourrions plus avoir que des discussions théologiques sur la croyance en général et sur votre incrédulité en particulier. Mais dans le domaine d'une médecine scientifique organisée selon des réflexions causales - logiques vous n'êtes plus un interlocuteur pour moi.

Le professeur Semm a été mis au courant de cet échec monstrueux pour lui, avant la fin de la journée. Puisque la patiente avait été professeur, il était difficile de prétendre que j'avais mené la dame en bateau, car quel professeur aurait permis de se faire mener en bateau? Pour le Prof. Semm toute l'histoire paraissait de plus en plus macabre. Aussi m'a-t-il aussitôt convoqué le lendemain et m'a dit que quoi qu'il en soit, tout cela ne pouvait lui apporter effectivement que les pires ennuis et qu'il me fallait disparaître aussitôt puis arrêter mes recherches. Puis, par ailleurs, il n'était pas question qu'il me donne une attestation quelle qu'elle soit, même si j'avais des centaines de cas comparables, ça ne pouvait amener que les pires problèmes.

Je lui ai dit:
- «Prof. Semm, je crois que vous ne voyez pas clairement ce que vous faites. La responsabilité de ce que vous faites là, elle serait infiniment trop lourde pour vous si vous aviez la moindre idée de ce que tout cela implique. Mais si Hamer avait raison avec son système – et la probabilité est infiniment grande – alors vous vous serez vous-même rendu absolument ridicule aux yeux de tous les médecins du monde entier.»
 

Dernière mise à jour : ( 26-12-2012 )

Source: http://www.germanique-nouvelle-medecine.com/index.php

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 15:51

Comprendre sa maladie

grâce aux découvertes du Dr Hamer

 

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"Un contre tous"

 

Un livre du Dr Michel Henrard

- Extrait du Prologue -

 

"Le Dr Hamer mériterait le Prix Nobel"

 

Début de l'avant-propos du livre en lequel le Dr Henrard
raconte sa rencontre avec le Dr Hamer.

 

"Comprendre sa maladie n'est pas une démarche prioritaire ni spontanée pour le patient. Avec les désagréments qu'elle entraîne allant de l'inconfort jusqu'aux grandes souffrances, la première réaction est de souhaiter qu'elle s'arrête. Et, pour cela, c'est d'abord la recherche d'une aide thérapeutique. Pendant les quinze premières années de ma pratique je ne posais guère plus de questions sur son origine que mes patients. J'étudiais ce que l'on appelle les médecines alternatives, y trouvant parfois quelques explications, qui, finalement, se ramenaient à cette notion vague et polyvalente de terrain (typologies, tempéraments, constitutions, diathèses, etc.). Quelques-unes se référaient à l'anthroposophie dont je n'ai retenu que les notions nécessaires à son application. J'apprenais ces méthodes de soin plus douces que celles apprises à l'université, tout en gardant cette curiosité régulièrement insatisfaite de savoir comment ça marche, et pourquoi des résultats si différents d'un patient à l'autre.

Pendant cette période, une lecture ou la réflexion d'un patient plus expérimenté attirait mon attention sur la relation possible entrte notre histoire personnelle et nos maladies. Mais je n'approfondissais pas, encore habitué dans le sens de l'efficacité thérapeutique.

Le tournant décisif commence en février 89, quand je rencontre, avec quelques confrères et une traductrice, le Dr Hamer à Cologne. Il changeait la conception même de la maladie, avec des conséquences qu'il aurait été naïf de ne pas entrevoir. Aujourd'hui, avec le recul, je pense qu'auparavant je n'étais pas prêt pour un tel changement dans mon orientation. Du point de vue thérapeutique ce médecin me semblait on ne peut plus classique, mais l'objectif de l'entretien était tout différent. Il nous parlait d'un système explicatif de la maladie, qu'il mettait au point depuis une dizaine d'années, en l'appelant la Médecine Nouvelle. Il répondait à toutes nos questions et ses réponses étaient vraiment décapantes, car son interprétation balayait tout ce qu'il appelait les dogmes et hypothèses de la médecine classique, ne s'en tenant qu'aux faits observés. Ses vastes connnaissances, et surtout une démonstration étonnante, nous laissèrent perplexes. Cette démonstration était un diagnostic très complet d'un cancer pulmonaire, sur le seul examen d'un scanner cérébral que l'un d'entre nous avait apporté comme test. Il ne pouvait donc y lire que le sexe - masculin - et l'âge.

Sans poser de questions il promena sa loupe quelques minutes sur le document, puis le rendit avec un diagnostic, où tout y était. Un cancer pulmonaire avec atteinte bronchite et non alvéolaire, l'ensemble des symptômes, difficulté à respirer, crachats sanguinolents, grande faiblesse générale, le soi-disant bilan d'extension négatif et pas d'autre affection, le conflit résolu et dont il nous parla en résumé. Mais, ici, nous ne pouvions pas encore bien comprendre, sauf ce médecin qui avait l'habitude de s'entretenir {avec eux} au sujet des problèmes récents de ses patients. Je le regardai en lui demandant confirmation de tous les points et il me répondit: "10 sur 10".

J'avais rapporté {avec moi de cette rencontre} son ouvrage de référence "Fondements d'un Médecine Nouvelle". Au fur et à mesure de nuits à moitié blanches devant ce livre aussi dérangeant que cohérent, le choix devenait incontournable, il fallait vérifier. Vu les resdponsabilités de ma position professionnelle j'ai pris le temps. Dix mois plus tard, il donnait un premier séminaire à Bruxelles. Et après ce week-end je me suis engagé dans une voie que je n'ai plus quittée.

Pourquoi ce livre sur les seules découvertes du Dr Hamer? Depuis le milieu des années 90, les auteurs se multiplient pour nous donner une explication de plus en plus complète. Et le choix devient difficile devant tant de conférences, formations, livres et sites Internet. Mais ces voies-là, je les ai vite quittées en m'apercevant que l'essentiel de leur contenu étaient presque toujours les travaux du Dr Hamer, et souvent même sans plus le citer comme pionnier. J'y trouvais, par contre, des amalgames très variés, avec des discours symboliques, ésotériques, astrologiques, mythologiques, holistiques ou totaux, trangénérationnels, philosophiques ou spirituels, etc. Non pas que je me désintéresse de plusieurs de ces sujets, bien au contraire. Mais je préfère m'en tenir à ce que je connais et que j'ai vérifié, n'ayant encore rien découvert de plus. J'ai seulement rencontré un homme remarquable, qui aurait mérité le prix Nobel, plutôt que les affronts incessants, la prison et l'exil."

 

Sources: Livre "Comprendre sa maladie..." du Dr Michel Henrard et Néosanté n°5 (dans lequel l'extrait ci-dessus est cité dans l'article consacré à l'interview du Dr Michel Henrard, à l'occasion de la parution de son livre).

 

Découvrir le livre:

"Comprendre sa maladie

grâce aux découvertes

du Dr Ryke Geerd Hamer"

 

Se procurer le livre

 

Source: http://www.lasantenaturelle.net/138/la-sante-naturelle.html


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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 15:09

Cancer du poumon guéri
grâce au Docteur Hamer

 

"En 1995 un médecin m'annonçait que j'avais un cancer très avancé de la thyroïde. Les radios avaient montré des "métastases" un peu partout et surtout aux poumons: un "lâché de ballons", comme ils disent dans le jargon de la médecine.

 

Malgré les traitements répétés à l'hôpital Necker de Paris mon état empirait. On me donnait six mois à vivre (je l'avais demandé, je voulais savoir).

 

Un hasard bienheureux m'a fait rencontre le Docteur Hamer. Il m'a reçue et écoutée pendant deux heures cinquante. Etant très démunie financièrement, il ne m'a rien fait payer m'a offet ses livres, et m'a même proposé un séjour gratuit pour me rétablir sereinement dans sa clinique.

 

Ce fut pour moi le début de ma guérison. Mon "lâché de ballons" était dû à une peur intense de mourir de mon cancer. Cette peur me quitta dès ce jour.

 

Quelque temps plus tard, je passai une nouvelle radio des poumons, qui me confirma que je n'avais plus de "métastases", alors que je n'avais plus subi de traitement.

 

Je n'oublerai jamais ma rencontre avec le Docteur Hamer. Grâce à lui je reste forte et solutionne du mieux possible tous les problèmes que je rencontre. Cela fait maintenant vingt-cinq ans."

 

(Témoignage anonyme - France).

 

Source: Néosanté n°4, page 23.

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 23:30

 

Le Docteur Hamer parle de la Médecine Nouvelle


Docteur R.G. Hamer: Il y a 10 ans déjà que j'ai découvert cette Médecine Nouvelle. Et, en réalité, je l'ai découverte par la mort de mon fils. Il a été tué par balles, il y a 13 ans. A la suite de cet événement, je suis tombé malade d'un cancer des testicules. Aujourd'hui, je sais qu'il s'agit d'un cancer dû à un conflit de perte. Trois ans plus tard, j'ai tenté chez d'autres patients, de procéder à une reconstitution pour savoir si les choses s'étaient déroulées de la même manière.


Question: Auparavant, Docteur Hamer, est-ce que vous aviez étudié particulièrement l'oncologie, la cancérologie?


Dr Hamer: Non, cela n'a en fait rien à voir avec l'oncologie pratiqué jusqu'à présent. C'est une manière totalement de penser, de faire de la médecine. A savoir, une manière biologique, rigoureusement scientifique. Tandis que la médecine pratiquée jusqu'à maintenant et en particulier l'oncologie, qui, en réalité, n'existe même pas, nécessite de 1.000 à 2.000 hypothèses. La Nouvelle Médecine, n'en a besoin d'aucune.


Question: Dr Hamer, quelles étaient vos études de médecine? Vous avez étudié quoi, au départ?


Dr Hamer: En fait, j'étais médecin en médecine interne et j'ai travaillé durant 15 ans dans des cliniques universitaires. J'ai enseigné pendant 5 ans, en tant que "privatdocent", entre autres à l'université de Heilderberg. J'avais comme hobby particulier d'inventer des brevets. Je n'ai commencé à m'occuper d'oncologie que par le biais de ma propre maladie.


Question: Vous dites que l'oncologie et la cancérologie, vous l'avez étudié au moment où vous avez été touché par le cancer?


Dr Hamer: Non, j'ai évidemment aussi abordé l'oncologie à l'université comme tout le monde. Mais je n'y ai bien sûr, rien compris. En fait, il n'y a personne qui comprenne quelque chose. Cela paraît drôle, mais parmi les médecins, chacun le savait. En fait, nous faisions tous ce que l'on nous ordonnait de faire. Personne n'y comprenait rien, puisqu'il n'y avait rien à comprendre.


Question: Qu'est-ce qui vous a mis sur la piste de la découverte que vous avez faite au sujet du cancer? Quel est le point de départ de cette découverte?


Dr Hamer: Pour moi la médecine est une science naturelle. Et pour moi, la science, c'est de la recherche empirique. Toute l'oncologie, si l'on doit en fin de compte l'appeler ainsi, n'a comme point de départ que des hypothèses: le bon et le mauvais, qui sont des notions d'ordre théologique. On parle de cellules quelconques, qui nagent prétendument dans le sang et que personne n'a jamais vues.

Et il y a ainsi des centaines et des centaines d'hypothèses de ce genre. C'est à partir d'elles qu'on établit une thérapie. Personne n'y comprend rien, mais tout le monde y participe. En raison de mes études de physique et de mes inventions brevetées, ce que font les oncologues ne m'a jamais satisfait. Tout cela n'était qu'un fatras indéfini et c'est alors que j'ai trouvé un système biologique reproductible. Ou plutôt, j'ai cherché si un tel système existait. Et après les 200 premiers cas que j'ai examinés, j'ai constaté qu'un tel système existait: c'était la loi d'airain du cancer.

Il faut savoir que c'est la 1ère fois que quelqu'un dans le monde, proposait un système englobant la compréhension de l'évolution du cancer, la maladie en tant que telle, et la formation du cancer.

Je vais vous citer deux exemples qui montrent comment se pratique l'oncologie. Le 1er, c'est celui d'un professeur ordinaire dans le domaine de la prévention du cancer en Allemagne. Et l'autre, celui d'un éminent oncologue connu dans le monde entier. Le 1er a découvert que les bergers du Caucase n'attrapaient pas le cancer ou pratiquement pas. Il en a clairement déduit que ce qui différenciait les bergers du Caucase d'autres êtres humains, c'est qu'ils mangeaient du fromage de brebis. Il en a conclu dès lors, que le fromage de brebis était anti-cancérigène.

L'autre exemple, provient d'un oncologue lui aussi très, très intelligent. Il a découvert que les Tziganes n'avaient que peu, très peu de cancers. A partir de là, il s'est demandé à quoi cela tenait. Puis il a conclu, sans hésitation - même s'il y avait des milliers de choses qui pouvaient distinguer les Tziganes des autres gens, indépendamment du clan familial - il a retenu que les Tziganes dormaient chaque nuit ailleurs. C'est-à-dire chaque nuit sur un autre courant d'eau souterrain. Une conclusion s'imposait donc, scientifiquement conforme. A savoir que ce sont les courants d'eau souterrains qui causent le cancer. ce mode d'appréciation pourrait être qualifié de théologique et n'a, en tous les cas, rien à voir avec une vision scientifique et confine simplement à l'idiotie.


Question: Et la théologie, vous connaissez?


Dr Hamer: Oui. J'ai étudié la théologie.


Question: Alors la science c'est autre chose?


Dr Hamer: Oui. Le tout mérite uniquement d'être rangé dans le tiroir de la bêtise et ne saurait satisfaire aucun scientifique. J'ai tenté de trouver un système reproductible et je l'ai trouvé. Il contient quatre lois biologiques et comporte pour chaque cas individuel, selon les calculs des mathématiciens, une probabilité de plus d'un million sur un (1.000.000/1). Nous pouvons, dès lors, examiner autant de cas que nous le voulons. C'est ainsi que, par exemple, le plus éminent oncologue et le plus compétent aussi d'Autriche, le Professeur Jörg Bergamyer, et moi-même, avons examiné des cas ensemble.

A la suite de ces examens, le professeur Bergamayer a attesté par écrit qu'ils avaient tous évolués exactement selon les lois biologiques; et que de ce fait la Médecine Nouvelle s'avérait juste. Dans le plus grand journal d'Autriche?????, il a écrit que cette Médecine Nouvelle était juste et qu'elle devait être vérifiée publiquement et le plus rapidement possible. Il a également dit au rédacteur, en ma présence, avoir personnellement examiné 50 cas sans qu'un seul ne vienne contredire ces lois biologiques de la Médecine Nouvelle.


Question: On ne va pas entrer ici dans le détail de ces lois biologique, si vous êtes d'accord, Docteur Hamer. Mais quand même, comment se fait-il, qu'aujourd'hui, l'on n'ait pas connaissance de tout cela dans les universités, dans le monde de la médecine et dans le monde surtout, de la cancérologie?


Dr Hamer: Pour la médecine dominante, ma découverte représente une catastrophe,. car les médecins doivent reconnaître qu'ils ont, depuis la ans, triché délibérément et sciemment; qu'ils ont tué des patients en les trompant et qu'ils sont, dès lors, des criminels.

Nous venons de mettre la main sur une circulaire de l'ordre des médecins de Stirie dans laquelle il est écrit - toutes les personnes ici présentes connaissent cela - «qu'il est interdit et considéré comme irresponsable ne serait-ce que de procéder à une vérification de la Médecine Nouvelle».

Il est donc permis de vérifier les mueslis, les betteraves rouges et le gui. Tout peut être testé sans problème. C'est uniquement la Médecine Nouvelle qui ne s'appuie sur aucune hypothèse et qui est logique en soi, qu'il est interdit d'examiner.


Question: On a l'impression qu'on vit dans un monde avec une certaine liberté. Vous n'avez pas cette impression?


Dr Hamer: J'ai cru, à un moment donné, à la liberté dans les pays occidentaux. Mais depuis que le prince de Savoie a abattu mon fils d'un coup de feu et depuis que toutes les autorités ont fait sa volonté et l'ont aidé à me surveiller durant 12 ans et à me pousser à la manie de la persécution. Et que depuis ce moment-là, je n'ai jamais pu gagner un procès, car ses frères de la loge P2 s'en sont toujours mêlés. Depuis lors, je ne crois plus en cette liberté. Elle n'a jamais existé. Elle n'existe que pour les petites gens. Mais c'est le contraire, dès qu'ils se politisent.


Question: Malgré tout, vous avez réussi à convaincre un certain nombre de médecins concernant votre Nouvelle Médecine?


Dr Hamer: Oui. Il y a 300 médecins en France. Ils sont convoqués et radiés de l'ordre des médecins. Ils doivent (ab)jurer la Médecine Nouvelle, 300 médecins dans le même jour. C'est horrible.

(En allemand) Si l'on réalise qu'il est possible de forcer des êtres humains à abjurer et cela au mépris de tout esprit scientifique, au mépris de toute discussion scientifique, sans aucun argument valable, simplement comme cela, jusqu'à interdire même la vérification, dans ces cas-là, c'est pire qu'au Moyen-Âge. Car, à cette époque, au moins, on a tout de même discuté avec Galilée. Aujourd'hui, on n'a même plus le droit de s'expliquer. La sanction tombe déjà avant la vérification. De ce fait, nous sommes revenus en deçà du Moyen Age.

J'ai déjà soumis publiquement - au moins 20 fois - la Médecine Nouvelle à la vérification devant un parterre de professeurs et de médecins. Chacun avait la possibilité de présenter des objections. Même la Stirie a organisé une vérification publique et en conclusion, l'expert s'est retranché derrière l'ordre des médecins du Land pour dire qu'il était incompétent, qu'il ne savait rien, qu'il ne pouvait être juge étant bactériologue. Que de frais pour rien!


Question: Mais Dr Hamer, il vous a été interdit de pratiquer la médecine? Comment ça s'est passé?


Dr Hamer: En 1986 (ou 1976 car dit en Suisse) le droit d'exercer la médecine m'a été retiré. En clair, parce que j'ai refusé de renier la loi d'airain du cancer et de rentrer dans le rang de la médecine d'école. Je ne me suis jamais rendu coupable de quoi que ce soit. Je n'ai jamais été ni puni, ni condamné antérieurement. Je n'ai rien fait non plus dans le domaine médical que l'on me reproche. Le fait est que je ne veux pas abjurer et que je ne peux pas non plus le faire. Car cela irait naturellement contre ma conviction intime. Je devrais prendre fait et cause pour une médecine qui repose sur 2.000 hypothèses et devrait abjurer la Médecine Nouvelle qui n'en nécessite aucune; et qui trouve sa logique en elle-même. C'est alors que j'ai dit: «cela je ne le peux pas».

Dans l'avenir, l'on retiendra comme datant d'avant le Moyen Âge, la déclaration selon laquelle le découvreur de la Médecine Nouvelle a été interdit d'exercer sa profession parce qu'il n'a pas abjuré en faveur d'une médecine d'école fondée sur des hypothèses, et qu'il doit presque sans cesse subir les enquêtes du procureur qui chercher à savoir s'il n'y a pas infraction à l'interdiction de pratiquer la médecine.


Question: A un certain moment dans votre livre, en parlant de votre fils, vous dites malgré tout qu'il a une grande importance dans la découverte que vous avez faite et qu'il continue de vous aider dans la compréhension de tout ce qui fait votre découverte sur le cancer...


Dr Hamer: C'est un passage difficile qui pourrait être mal compris. Mais moi, je n'y vois rien de particulier. En fait, chacun rêve de chose et d'autre et je rêve souvent, quant à moi, de ma femme morte ou de mon fils défunt. Et je ne ressens rien de particulier devant le fait d'avoir raconté ce rêve dans le livre «Cancer Maladie de l'Ame».


Question: Vous dites que votre fils et le rapport que vous avez conservé avec votre fils malgré son départ est pour beaucoup dans la découverte que vous avez faite et dans la manière dont vous faites des progrès dans cette compréhension...


Dr Hamer: Oui. Je ressens cela comme étant normal. Bien des savants qui ont fait leur découverte en rêve, et qui le matin ont sauté du lit en s'exclamant: «je l'ai rêvé, j'ai trouvé» et couchent cette découverte sur le papier. Si je ressens aussi cette Médecine Nouvelle comme un testament de feu mon fils Dirk, c'est que c'est bien au travers de sa mort, que j'ai mis le doigt sur cette découverte. Car, auparavant, j'ai moi aussi suivi le troupeau et je me sentais malin d'en être. Et c'est par la mort de mon fils que j'ai été mis sur la voie. Au fond, c'est pour moi rien que de très normal et légitime.

Pour les autres, cela n'a absolument pas d'importance de savoir comment une chose a été découverte. J'aurai aussi pu taire tout cela, et déclarer avoir trouvé cela tout seul. La seule chose importante, est de savoir si cela est vrai ou non et d'en apporter les preuves. Non seulement je n'ai pas honte, mais je suis très fier de pouvoir donner un contenu à l'héritage de mon fils défunt. Et je pense que cette découverte était trop grande pour nous autres vivants, et qu'elle n'était à la portée que d'un défunt.


Question: Docteur Hamer, revenons peut-être à ce qui vous tient le plus à cœur, c'est-à-dire le cancer, ses causes et la manière de le traiter. Au fond, pourquoi est-ce qu'il existe ce cancer?


Dr Hamer: Le cancer est un trouble de notre psychisme voulu par la nature. Nous appelons cela un conflit biologique. Chaque être humain et chaque animal y sont confrontés de la même manière. Je parle d'un conflit voulu. Parce qu'au fond, il ne s'agit pas d'un trouble, mais d'un jeu de la nature.

Prenons un exemple. Un cerf, un vieux cerf est chassé de son territoire par un jeune. Cette situation crée chez lui un conflit biologique. Il est hors de lui. Il se déchaîne et il mobilise toutes ses forces, jour et nuit. Il ne dort plus. Il perd du poids. Mais il est en pleine forme pratiquement jour et nuit. Il surprend ainsi le jeune cerf et parvient à son tour à le chasser de son territoire. Il s'agit en fait de l'épreuve qu'il doit surmonter chaque année. Dans la nature, ce trouble n'est pas dénué de sens. Au contraire, ce conflit est la seule chance dont dispose le cerf pour reconquérir son territoire pour une, voire deux ou trois années. Si dans la nature, il ne s'agit pas d'un trouble mais de quelque chose qui est voulu, nous pouvons alors appréhender les maladies d'une manière tout à fait autre. Ce ne furent donc pas des événements dénués de sens, mais ils avaient tous véritablement leur sens. Ainsi donc, chaque cancer a son sens dès le début et il le conserve.

Lorsqu'un patient est atteint d'un mélanome, celui-ci se développe à l'endroit du corps où il se sent souillé. Mélanome qui, à l'origine, devait servir à protéger cet emplacement. Si maintenant, nous nous projetons dans le domaine biologique, nous constatons que le processus est le même; qu'il s'agisse de conflits biologiques, de cancers qui ont un sens, ou de guérison de cancers. Dès lors, nous affirmons que tout ce que la médecine d'école pratiquée actuellement prétend: à savoir qu'il s'agit d'un enchaînement d'événements incohérents, fous et anarchiques, tout cela est faux. Car en fait, tout ce qui se passe dans la nature est sensé. Et toutes ces maladies évoluent logiquement.

La thérapie, elle aussi, doit être adaptée. Nous tentons, en nous appuyant sur la biologie, de procurer au patient une véritable solution à son conflit. Il n'est pas besoin pour cela d'être psychologue, ou psychiatre. Il suffit d'une saine compréhension de l'être humain. Nous ne devons pas non plus, placer le patient sous tranquillisant en lui répétant: «Tu dois penser positif. Tu dois faire de la thérapie de groupe. Tu dois faire ceci. Tu dois faire cela. Il faut te calmer». Mais nous devons, au contraire, le stimuler pour lui insuffler la force nécessaire à résoudre son conflit.


Question: Vous parlez là du cancer, mais est-ce que c'est la seule maladie concernée par cette Médecine?


Dr Hamer: Elle n'est pas uniquement applicable au cancer, mais à l'ensemble de la médecine. Les 4 lois biologiques sont valables pour toutes les maladies et pour l'ensemble de la médecine. Autrefois, nous connaissions un millier de maladies environ, dont 500 affections dites «froides» et 500 dites «chaudes». Parmi les «froides», l'on trouvait le cancer et les diverses scléroses et insuffisances rénales; et autres affections similaires.

Parmi les affections dites «chaudes», on trouvait les maladies infectieuses. Toutefois, aujourd'hui, nous n'envisageons plus que 500 maladies qui comportent deux phases. Tout d'abord une phase «froide», et ensuite une phase «chaude». C'est ce qu'on appelle la loi des 2 phases de la maladie. Grâce à elles, la Médecine Nouvelle - comme on dit en science - est reproductible. C'est-à-dire qu'elle peut être appliquée à chaque cas particulier. Car il est désormais possible de prévoir le déroulement de chaque cas particulier de maladie, aussi bien en phase active du conflit que lors de sa résolution. Et cela, sur trois plans: psychique, cérébral, organique.

En phase active, le patient a les mains froides, il a perdu l'appétit, il a une obsession, il ne pense plus qu'à son conflit. Dans la phase de guérison, il a les mains chaudes, bon appétit, il est abattu, fatigué et détendu. Si maintenant, nous examinons tous les cas, quels qu'ils soient, à la lumière de ces 4 lois biologiques et que nous trouvons une dizaine de cas les uns à la suite des autres qui sont clairement reproductibles alors ce système présente une probabilité de un sur un milliard. Ce qui est impossible dans la médecine d'école actuelle qui ne dispose elle, que d'hypothèses, et il est bien connu que l'on ne peut ni réfuter, ni prouver des hypothèses; encore moins lorsqu'elles sont de l'ordre du millier. Mais cette Médecine Nouvelle est une médecine exacte, relevant des sciences naturelles et elle est applicable de manière précise à n'importe quel cas, pour le bien-être du patient.


Question: Vous avez identifié les conflits par rapport à la vie animale?


Dr Hamer: Oui, il en va de même chez l'animal que chez l'être humain. Et nous recherchons toujours nos exemples et nos comparaisons dans le domaine de la biologie. Les êtres humains que nous sommes ont perdu leur instinct. Ainsi donc, la voiture représente pour nous un territoire. Comme d'ailleurs un jardin, ou une place de travail. Ou même un territoire imaginaire. Alors que pour les animaux, cette notion de territoire est encore très réelle. Mais fondamentalement, tout se passe chez l'homme, comme chez l'animal; de la même manière, sur trois plans : celui du psychisme, celui du cerveau, et celui des organes.


Question: Comment vous lancez-vous à la découverte de ce qui a déclenché, par exemple, un cancer ou une autre maladie, chez un patient?


Dr Hamer: Il est toujours possible de procéder à des examens sur trois plans. Si nous avons une vision exacte de l'un des plans - soit, par exemple, un bon scanner du cerveau, ou un bilan organique complet - on peut déduire ce qui se passe sur les deux autres plans, car c'est un système prédéterminé.

On peut, en effet, à partir de la connaissance d'une composante, déduire les deux autres. Si je ne l'avais trouvé moi-même, et si quelqu'un d'autre l'avait découvert à ma place, je dirais que c'est fascinant, et qu'à travers cette nouvelle vision, la médecine devient enfin passionnante. Mais au fond, en dépit de toute cette science, c'est le patient qui nous tient le plus à cœur. C'est le cas du moins pour moi, qui suit d'abord un praticien.

Au contact de ces médecins qui pratiquent la Médecine Nouvelle, le patient a pour la 1ère fois le sentiment d'être compris et se dit: «Ah! C'est un orfèvre en la matière. II perçoit mon âme, il comprend mon cerveau, il maîtrise l'analyse des organes et il peut en faire la synthèse. Et dès lors il connaît ma maladie de fond en comble.» C'est cela qui est fascinant pour le patient. Vous aurez compris que la Médecine Nouvelle est beaucoup trop précieuse pour être vendue contre de l'argent.

En fait, la Médecine Nouvelle est une collaboration heureuse et pleine de confiance entre le patient et le médecin. S'il a été traité jusqu'ici tel un morceau de bois ou de pierre; il est appelé à devenir actif et à réfléchir en compagnie de son médecin pour trouver la meilleure solution possible. Je crois que l'opinion de tous les médecins qui ont pratiqué jusqu'ici la Médecine Nouvelle est unanime quand ils affirment pour la 1ère fois: «Nous sommes à nouveau heureux d'être médecins».


Question: Quel est l'avenir de votre découverte?


Dr Hamer: L'on ne peut plus arrêter la Médecine Nouvelle. Il est vrai que l'on peut occulter la vérité durant 10 ans, peut-être durant 15 ans, mais on ne peut plus l'écarter. Même les gens qui ont le pouvoir dans le monde et dans les grandes loges - telle la loge des maîtres de loges - ne pourront pas non plus empêcher la Médecine Nouvelle.

On ne peut que se culpabiliser toujours davantage à l'égard des pauvres patients qui m'obsèdent jour et nuit et qui sont alités dans les cliniques et qui s'entendent dire par les patrons et les médecins chefs, qu'il n'y a plus rien à faire. En réalité, on leur ment. Car 90, 95% des patients pourraient encore être aidés, il suffirait de le vouloir.


Question: Vous avez dit qu'on avait attenté plusieurs fois à votre vie. Est-ce que c'est réel?


Dr Hamer: Oui. J'ai échappé à 8 attentats, dont quelques-uns en présence d'un ou deux témoins. Egalement de mes amis ont été menacés. C'est la pure vérité. Et d'ailleurs, dans la plupart du temps, le procureur en a été informé par dénonciation.


Question: Par quels moyens pensez-vous que cette Médecine finira par s'imposer?


Dr Hamer: Le jour viendra où les patients et les médecins, ne consentiront plus à se laisser tuer. Les professeurs, même ceux de Villejuif, et les sommités de l'oncologie d'Allemagne et d'Autriche, se soignent eux-mêmes depuis longtemps, selon les méthodes Hamer. Pendant ce temps, ils continuent à laisser mourir leurs patients, car la chimiothérapie et la radiothérapie en tuent 90%. Au fond, ce qui est grave, c'est qu'il n'existe, en fait, aucune instance qui soit réellement habilitée à faire la part de ce qui est vrai et de ce qui ne l'est pas.

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 00:59

Lettre Dr. RG Hamer du 30 mars 2009

Dr. med. Mag. theol. Ryke Geerd Hamer

30 mars 2009


Chers patients, chers amis de la «Germanique», chers compatriotes.

Un tournant semble se dessiner.

On ne peut plus arrêter la «Germanique». Cela aussi nos adversaires le savent.


De ce fait la «Germanique» devient, de jour en jour, le pivot et la pierre angulaire d’une nouvelle Allemagne pacifique. Car tout ce que nous voyons autour de nous n’est généralement que mensonge et tromperie: l’histoire, la soi-disant culture, la religion, l’économie, le militaire, même la médecine. Ce que l’on croyait comprendre sous ces appellations est en fait tout autre.


Deux guerres mondiales et 64 années de lavage de cerveau, d’occupation, d’esclavagisation ont cherché à détruire l’Allemagne – cœur spirituel, culturel et économique de l’Europe - le peuple des poètes et penseurs, des musiciens, chercheurs et inventeurs et ce par tous les moyens imaginables jusqu’au génocide de nos patients. Et pourtant, durant cette période d’esclavage, cela n’a pas empêché précisément un Allemand de faire ce qui est peut-être la plus grande découverte de toute l’histoire de l’humanité.


On nous a immédiatement volé cette grande découverte et, comme vous le savez, elle est pratiquée depuis 28 années exclusivement par une certaine communauté de croyants dont les coreligionnaires survivent de leurs cancers à 98 %. A l’opposé, nos compatriotes meurent à 98 %sous chimio et morphine .


Mais nous sommes maintenant tout près de récupérer ce larcin.

Comme évoqué plus haut, la «Germanique» étant entre temps devenue le pivot et la pierre d’angle du fait qu’elle est simplement la vérité, nous allons utiliser cette vérité pour recouvrer pacifiquement notre liberté et tout le reste.


Mais nos adversaires aussi savent cela et si la vérité triomphe sous la forme de la «Germanique», alors le mensonge et la tromperie qui courent depuis 100 ans, seront démasquées et s’écrouleront comme un château de cartes.


Un ultimatum m’a été adressé par la partie juive, j’ai jusqu’à demain 31.03.2009 pour me déclarer près à devenir ministre de la santé dans un futur Etat allemand (sous domination juive). Si je refuse, alors le pire m’attend.


Bien entendu, ce qu’on attend de moi c’est de faire pousser de l’herbe par-dessus tout ça, particulièrement sur le crime commis envers nos patients atteint de cancer. Pour moi cela est tout simplement impensable et une contradiction en soi avec la «Médecine Nouvelle Germanique» et une vraie trahison:


On ne peut pas recommencer la «Germanique» avec un mensonge.


Par ailleurs, aucun des pontes chez nos adversaires n’a donné jusqu’à présent de garantie formelle que plus aucun patient non juif, à travers le monde entier, ne serait dorénavant plus ‘traité’- sous entendu ‘tué’ - par la chimio et la morphine.


Je ne peux que marcher en tête en bon exemple, même si je dois compter maintenant avec une possible exécution par le Mossad.

Mais je vous promets que si cela devait arriver, alors je préfère mourir fier, la tête haute sous les balles du Mossad (pour nos patients et compatriotes) – plutôt que de vivoter le peu qui me reste à vivre comme un traître peureux et lâche par la grâce octroyée alors par le Mossad. Je fais ici le serment sacré de ne jamais, jusqu’à mon dernier jour, trahir nos patients et compatriotes, les vivants et les morts.


Vous, mes patients à travers le monde entier et spécialement mes compatriotes allemands, vous avez reçu de Dieu à travers moi, le plus beau cadeau qui soit. Vous pouvez en être fiers.


Ce cadeau nous apportera une nouvelle médecine heureuse et aux Allemands une nouvelle Germanie heureuse. Dans la profonde détresse actuelle du peuple allemand, il brille comme une resplendissante lumière. Montrez vous digne de ce cadeau divin!


La «Germanique» est donnée à tous les êtres humains et patients de cette Terre.


C’est lorsque notre pauvre peuple allemand se trouvait dans la détresse la plus profonde, qu’on lui avait volé son honneur, qu’il se trouvait à terre physiquement et moralement, pillé avec méchanceté et malice par nos ennemis, décimé, envahi par les étrangers, démoralisé, alors il fut donné à l’un d’entre nous de découvrir la lumière de la vérité et de la liberté.


Le cœur de l’Europe va se remettre à battre, pas seulement pour nous, mais aussi pour les patients du monde entier.


Votre

Ryke Geerd


"La Médecine Nouvelle Germanique triomphera...
lorsque les crocus fleuriront".
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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 09:47

Dans l'intervivew qu'il est possible d'entendre ci-dessous le Docteur Hamer explique lui-même de vive voix comment il a découvert la cause psychique du cancer et de toutes les autres maladies, donc les bases de ce qui allait devenir la Médecine Nouvelle:



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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 07:02
Dr. med.Mag. theol. Ryke Geerd Hamer March 09, 2007

Dr. med.Mag. theol. Ryke Geerd Hamer
Mars 09, 200



Dear Friends,

Chers Amis,


Out of necessity, I had to make the decision to move away from my Spanish exile and I probably don't need to elaborate on the extraordinarily strange prosecution of the District Attorney's office (Robbineck) in Cottbus [Brandenburg, Germany]. 

Par nécessité, j'ai dû prendre la décision de m'éloigner de mon exil espagnol et je n'ai probablement pas besoin de donner des précisions sur l'extraordinairement étrange poursuite/persécution du District Attorney's Office (Robbineck) à Cottbus [Brandebourg, Allemagne].

I have been accused of "Inciting the Public", only because I told the truth and thus disclosed names and sources. I presently don't have any idea what exactly they are holding against me, but in my case that is irrelevant anyway.

J'ai été accusé d'«incitation du public», seulement parce que je l'ai dit la vérité et ainsi divulgué les noms et les sources. Actuellement je n'ai aucune idée ce qu'ils retiennent contre moi, mais, dans mon cas, c'est de toute façons, dénué de fondement.

Meanwhile, we have been thrown back into medieval times when so-called "heretics" were indicted and routinely executed by the inquisition (today the Thought Censors). Nothing has effectively changed since then. For this "crime" the minimum penalty today would be five years incarceration.

Pendant ce temps, nous avons été rejetés en arrière aux temps médiévaux lorsque de soi-disant «hérétiques» ont été inculpés et systématiquement exécutés par l'Inquisition (aujourd'hui, les censeurs de la pensée). Rien n'a effectivement changé depuis lors. Pour ce "crime" la peine minimale aujourd'hui serait de cinq ans d'emprisonnement/incarcération.

Every day I have to reckon with a new arrest warrant being issued. The Spanish presumably would then, as before in September 2004, support such action with a renewed extradition. I very much hope that this will now be more difficult where I have already submitted an application for political asylum.

Chaque jour, je dois compter avec l'émission d'un nouveau mandat d'arrêt. Les Espagnols soutiendraient alors probablement, comme précédemment en Septembre 2004, un telle action avec une extradition renouvelée. J'ai beaucoup d'espoir que ce sera désormais plus difficile là où j'ai déjà présenté une demande d'asile politique.

Even from my new exile I will do everything to ensure that all our patients will be permitted to use German New Medicine, which, as you know, has been allowed to be used by a certain religious group, worldwide, for the past 23 years.

Même de mon nouvel exil je vais tout faire pour m'assurer que tous nos patients seront autorisés à utiliser la Nouvelle Médecine Germanique, qui, comme vous le savez, a été permise d'utilisation à un certain groupe religieux, dans le monde entier, depuis les 23 dernières années.
 

Long live GERMAN NEW MEDICINE !!!

Longue vie à la Nouvelle Médecine Germanique!

Viva la Medicina Sagrada - the Sacred Medicine!!!

Vive la Sagrada Medicina - la Médecine Sacrée!!!

I send you all my best regards,

Je vous envoie toutes mes meilleures salutations,

Your Ryke Geerd Hamer.

Votre Ryke Geerd Hamer


 

Translated from the original German 

http://pilhar.com/News/news.htm#Schlagzeilen,%20Meldungsübersicht


 

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 18:20

Radié à vie pour "débilité"



Portrait d'un "débile"

"Je sais que vérité vaut infortune;
Je n'y puis pourtant renoncer."

(K'iv Yuan)

"Nichts ist schwerer und erfordert mehr Charakter,
als sich in offenem Gegensatz zu seiner Zeit zu befinden
und zu sagen: Nein!"

["Rien n'est plus difficile et n'exige plus de caractère,
que de se trouver en opposition ouverte avec son époque
et de dire: "Non!""]

(Kurt Tucholsky, écrivain allemand, 1890-1935)


Le Dr Ryke Geerd Hamer est né en 1935. Il obtint son diplôme de médecine à 24 ans. Entretemps, il avait réussi des études de théologie et suivi une formation de deux ans en physique. Il travailla plusieurs années aux cliniques de Tübingen et de Heidelberg et en 1972, fit sa spécialité en médecine interne.

Parallèlement, il inventa et fit breveter divers instruments de chirurgie, dont un célèbre bistouri électrique, encore utilisé aujourd'hui. En 1978, il formait avec sa femme Sigrid, également médecin, et ses quatre enfants une f"amille sans histoires".

Le drame éclate le 18 août 78 quand son fils Dirk , endormi sur un bâteau au large de l'île de Cavallo, proche de la Corse, est, pendant son sommeil, atteint d'une balle et en meurt , après quatre mois d'une pénible agonie, au cours de laquelle il est amputé d'une jambe.

Le Docteur Hamer développa alors un cancer des testicules; ce qu'il ne comprend que trois ans plus tard, au commencement de ses recherches. Ce terrible événement dans sa vie fut, en effet, le point de départ de ses découvertes; la relation entre un choc dramatiquement vécu et le cancer.

Sa femme ne put surmonter les souffrances de cette perte et mourut dans ses bras, en avril 85, après plusieurs maladies.

Il entreprit ses travaux dans le début des années 80; travaux qui n'ont jamais cessé..., tout comme l'inquisition des milieux officiels.

Mais ces ennuis, le Dr Hamer les comprend très bien au vu des enjeux économiques, idéologiques et de pouvoir qui imprègnent la médecine comme tant de secteurs de l'activité humaine.

Il publie son premier livre important en 1981. Sept années d'observations très nombreuses, de réflexion et de synthèse aboutissent au "FONDEMENT D'UNE MEDECINE NOUVELLE", volumineux ouvrage abondamment illustré de 700 pages et publié en 1988.

Mais l'hostilité avait déjà culminé: en 1986, radiation à vie pour "refus d'abjurer la loi d'airain et de se convertir à la médecine classique; décision qui fut ratifiée par le Tribunal constitutionnel fédéral, pour cause de "débilité intellectuelle présumée".

Ayant dû également échapper aux nombreuses tentatives d'internement psychiatrique, il fait toujours l'objet d'un black-out des médias ou de critiques déformant ses affirmations.

Et ses démarches de réhabilitation ont toujours avorté, car sa réhabilitation impliquerait un sérieux examen, par ceux qui l'ont condamné, de la valeur de ses découvertes. Malgré les témoignages réguliers - nationaux et internationaux - de vérification, en provenance de chercheurs et praticiens, la Médecine Nouvelle Germanique - sauf en Israël, (à Tel-Aviv existe un gros hôpital où l'on ne pratique que la Médecine Nouvelle et qui obtient d'excellents résultats) - n'est toujours pas reconnue!!!

Aujourd'hui, avec le courage de ses convictions et son enthousiasme  intact pour de la vérité, il continue à approfondir et à propager son œuvre, qui est devenue un legs fondamental quant à l'Art de Guérir.


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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 15:13

Naissance d'une Découverte

Le Docteur Ryke Geerd Hamer

Un Legs

Un chemin long et difficile

Tout a commencé avec mon propre cancer des testicules en 1979, après la mort de mon fils abattu par le prince héritier italien. Il est décédé le 7 décembre 1978, quatre mois après le tir mortel. Comme je le sais aujourd'hui, j'ai subi à l'époque un conflit de perte en correspondance avec le cancer des testicules.

A l'époque je ne connaissais pas encore cette relation de cause à effet, mais je soupçonnais que l'enflure des testicules que je ressentis deux mois après la mort de mon fils DIRK, avait quelque chose à voir avec sa mort. Je n'avais jamais été sérieusement malade, ni avant ni après et je fis le projet de chercher, dès que j'en aurais l'occasion, si tous les patients atteints de cancer n'avaient pas subi auparavant un choc aussi terrible que le mien.

Le conflit

Le 7 décembre 1978 au soir, mon fils est mort dans mes bras à la clinique chirurgicale universitaire d'Heidelberg. Le jour le plus noir de ma vie. Le plus grand désespoir que puisse éprouver un être humain lorsqu'il perd un enfant! Et cela au milieu d'une haie de médecins et d'infirmières hostiles.

Je savais que le chef de la clinique téléphonait trois fois par jour aux avocats de la famille de Savoie. Ainsi que me l'avoua l'urologue, le Pr. RÖHL, par ces communications téléphoniques, l'on était apparemment convaincu qu'il valait bien mieux que le jeune homme meure, ce qui aurait l'avantage pour la famille de Savoie de n'avoir pas sous les yeux un handicapé à vie comme monument commémoratif, ce qui, de plus, coûterait bien moins cher.

Et l'on arriverait bien à bout des proches. Et l'on avait la justice française bien en main (…) (ce qui s'est confirmé, entre-temps, par l'acquittement du prince lors de son jugement en 1991, c'est-à-dire 13 ans plus tard, pour délit de détention d'arme non autorisée, attesté de la manière la plus macabre et la plus inhumaine par le Haute Cour de Justice française). Ma famille était à Rome. J'étais tout seul…

Un autre choc conflictuel

Le père de la victime, qui venait de perdre son fils, ne fut pas le seul à contracter une maladie en cette journée du 7 décembre 1978, sous la forme d'un cancer des testicules, un autre père, le père du meurtrier, qui perdit son nom et son honneur, fut atteint du cancer (des os): Umberto d'Italie. Son estime de soi s'effondra. Il était maintenant le père d'un meurtrier, la famille de Savoie était déshonorée pour l'éternité: une famille de meurtriers!

Umberto nous a fourni une preuve classique du déroulement du conflit et de sa correspondance exacte avec le déroulement du cancer. Tant que la maison de Savoie pensait pouvoir éviter le procès et retenir l'aveu officiel du meurtre - entre-temps on m'avait offert 2.000.000 DM (environ 7.000.000 FF) pour mon silence - la maladie de l'ex-Monarque se stabilisait à la mesure du conflit qui semblait se calmer. Toute l'affaire devait s'enliser. S'il n'y avait pas de procès et par la suite pas de jugement, on en parlerait encore un peu, puis un jour tout ce serait calmé.

Mais lorsque la Haute Cour de justice française, la Cour de Cassation, décida, le 18 mai 1982, d'accuser le prince du meurtre présumé et d'entamer le procès immédiatement devant la Cour d'Assises, cela provoqua chez Umberto une récidive dramatique du conflit et du cancer des os. L'estime de soi était anéantie!

Par la suite, il a tenté de rentrer en Italie et à Rome pour rétablir la maison royale, non pour y mourir comme il a été dit. Car les Italiens lui avaient proposé de revenir en Italie, mais il voulait absolument emmener son fils. Les Italiens ne voulaient pas du meurtrier pour le moment.

Finalement, après que les journaux et les magazines qui appartenaient presque tous aux monarchistes, aient mené une campagne de presse en faveur du "pauvre roi", il y eut tout de même une majorité en faveur du retour de la famille. On parlait même très librement de la restauration de la monarchie en Italie. L'ex-roi se trouvait à Genève, à un saut de la frontière.

C'est alors que je publiais, le 2 mars 1983 dans l'ANSA de BONN, l'information de l'avocat général de Bastia, selon laquelle toutes les enquêtes pour le futur procès contre le fils de l'ex-roi étaient totalement falsifiées dès le premier jour par les complices, les amis et les personnes soudoyées de la mafia royale européenne. Cette information fut publiée en gros titres dans presque tous les quotidiens italiens.

A partir de ce moment, l'opinion jusque là favorable au retour se renversa complètement. On se souvint soudain très bien du meurtre dont on n'avait plus entendu un seul mot depuis un certain temps.

L'ex-roi, qui était un lecteur assidu des journaux, sentit qu'il n'avait plus l'ombre d'une chance de rentrer en Italie avec son fils. Il avait fait dire qu'il aurait mieux valu qu'il vienne se jeter aux pieds de la mère de DIRK assassiné en implorant son pardon, au lieu de penser sans cesse à de nouveaux " trucs " et combines pour corrompre la vérité et le droit. Ainsi se déroule le conflit de la perte de l'estime de soi et en cela, il se conforme exactement à la LOI D'AIRAIN DU CANCER.

Comme je le sais aujourd'hui, j'ai moi-même solutionné mon conflit, dont l'élément conflictuel résidait dans le fait que je me faisais les pires reproches de n'avoir pas soustrait mon fils DIRK à l'ambiance humaine détestable de la clinique universitaire d'Heidelberg lorsqu'il en était encore temps, en discutant de manière intensive avec mon épouse qui était une doctoresse pleine de bonté et d'expérience.

A cette période, il m'aurait été égal de mourir. Même lorsque l'on m'a appris que j'avais un cancer, la nuit je ne rêvais que de mon DIRK. A l'époque, j'ai été opéré, à présent que je connais la LOI d'AIRAIN DU CANCER, je ne me laisserais certainement pas opérer.

J'ai eu l'occasion d'approfondir mes soupçons sur l'origine psychique du cancer en 1981, en tant que médecin chef interniste d'une clinique pour cancéreux en Bavière, rattachée à la clinique universitaire de Münich. Lorsque je commençai à y travailler, on s'est mis à rire: "il est à sa place, il se cherche déjà un endroit pour mourir". De manière pieuse, l'on me laissa en paix pendant ce temps (6 mois). L'on ne s'attendait à rien de méchant.

Mes adversaires ne s'effrayèrent que lorsque j'annonçai à la RAI et à la télévision bavaroise, le 5 octobre 1981, que j'avais trouvé un nouveau système pour l'apparition, la localisation et le déroulement du cancer.

Je nommais le mécanisme de formation: "DIRK-HAMER-SYNDROM", car ce mécanisme de formation du cancer m'avait été donné à observer sur moi-même à la suite du décès de mon fils!

Depuis lors, on me pourchasse comme un gibier en plein champs. En premier, le médecin chef de la clinique vint me trouver pour me dire que je n'avais inventé ce système que pour prouver que le prince était également responsable de ma maladie, d'après ce que lui avait expliqué "un monsieur de Münich".

De plus, il avait eu un entretien téléphonique de deux heures avec Mildred Scheel et avec le Prof. Krokowiski/Kassel et avec d'autres Professeurs de Münich. Et ils avaient tous instamment conseillé de chasser Hamer le plus rapidement possible de la clinique, pour cause " d'insécurité des malades ". Je fus placé devant le choix d'abjurer, c'est-à-dire, de déclarer que je m'étais trompé, ou de partir immédiatement. Je partis.

Auparavant, je reçus également l'interdiction - très officielle de la direction de la clinique - de me rendre à la cafétéria des médecins, en raison du manque d'assurance du médecin chef, qui ne voulait visiblement pas avoir à admettre devant tous les médecins que j'avais peut-être raison quand même.

Un legs

Par mon travail intensif dans la clinique anticancéreuse bavaroise en question, ma certitude que chaque maladie cancéreuse débutait par un très gros choc psychique conflictuel, augmentait. Toutefois, il fallait encore passer sous silence que la compréhension totale du système de formation du cancer, et même l'apparition de ce qui est couramment appelé maladie, avait nécessité une aide extérieure. C'est pourquoi, fidèle à la vérité, je n'ai pas peur de reconnaître ce qui s'est produit par la suite, même si cela peut paraître "non scientifique" à beaucoup de personnes.

La LOI D'AIRAIN DU CANCER est le legs de mon fils DIRK, décédé. Par sa mort, il a non seulement donné l'occasion de découvrir ces rapports, mais il a -ainsi que je le pense- participé beaucoup plus qu'on aurait pu le supposer jusqu'à présent à cette découverte, même après sa mort.

Cela s'est passé de la façon suivante:

En septembre 1981, alors que je pensais pour la première fois avoir découvert un système dans la genèse du cancer, c'est-à-dire le SYNDROM DIRK HAMER, j'ai senti, comme on dit, mes genoux flageoler. Cette découverte me semblait trop importante pour y croire moi-même. Durant la nuit j'ai fait un rêve. Mon fils Dirk, dont je rêve souvent et avec qui je discute, m'est apparu souriant de son bon sourire habituel et me disait:

"Geerd, ce que tu as trouvé est juste, très juste,
je peux te le dire, car à présent, j'en sais plus que toi.
Tu as très bien vu.
Cela va déclencher une révolution dans la médecine.
Tu peux le publier sous ma responsabilité!
Mais tu dois continuer à chercher.
Tu n'as pas encore tout trouvé,
il te manque encore deux choses importantes!"

Je me réveillai et avais bien gravé en moi toutes les paroles de notre discussion. J'étais enfin tranquillisé et fermement convaincu que le DIRK HAMER SYNDROM était valable. Jusqu'alors j'avais examiné près de 170 patients.

J'appelais Monsieur Oldenburq de la télévision bavaroise, qui avait déjà effectué un petit reportage en mai 1978 sur le scalpel Hamer au congrès des chirurgiens de Münich. Il vint à Oberaudorf et fit un petit film qui fut diffusé en Bavière le 4 octobre 1981, en même temps que le résultat passait dans un reportage à la télévision italienne RAI.

Dans cet élan, je continuais à examiner d'autres cas. Je savais très bien qu'avant peu on m'enlèverait ce travail à la clinique, car mes résultats contraient la médecine d'école.
Tandis que je continuais à examiner non seulement de nouveaux cas, mais de façon ciblée, tout en revoyant aussi les anciens cas que j'avais rassemblés dans des tableaux, je fis une constatation stupéfiante.

Par exemple, le cancer du col de l'utérus se rapportait toujours à un vécu conflictuel très particulier, au niveau sexuel. Le cancer du sein, se rapportait toujours à un conflit, de partenaire non sexuel, humain, général, ou un conflit mère/enfant, le cancer de l'ovaire se rapportait à un vécu conflictuel de perte (suite à un décès, à un départ) ou conflit (laid) génital-anal etc…

Le psychisme définit le lieu de formation du cancer

Ces connaissances me paraissaient d'une part logiques et raisonnables, d'autre part plus raisonnables que je n'aurais pu le croire, car elles étaient non seulement à l'encontre de la médecine d'école, mais elles bouleversaient également toute la médecine, car cela signifiait seulement que le psychisme définit le lieu de formation du cancer.

Je ressentis de nouveau mes genoux flageoler. Toute l'affaire semblait me dépasser d'au moins trois pointures. La nuit suivant, je rêvais de nouveau et parlais en rêve avec mon fils DIRK. Il me félicita et dit:

"Chapeau, Geerd, tu as vraiment trouvé très vite,
tu as fait ça très bien"
.

Puis il eut de nouveau son incomparable sourire et dit:

"A présent, il te manque encore une chose,
et tu auras tout trouvé.
Tu n'as pas encore le droit d'arrêter.
Tu dois continuer à chercher encore.
Tu vas certainement la trouver aussi".

Je me réveillais de nouveau, d'un coup complètement convaincu de la justesse de mes résultats et continuais à chercher fiévreusement, comme Dirk l'avait souhaité en dernier. A présent, j'examinais les cas suivants selon les critères que je connaissais déjà et j'établis qu'ils correspondaient exactement dans chaque cas. DIRK avait donc eu raison. Je n'étudiais pas seulement les cas restants pour lesquels j'avais établi un protocole avant et après, mais aussi les "carcinomes en sommeil" et les cas suivants:

Le mystère des carcinomes en sommeil

Le mystère des rapports entre l'apparition du cancer et, comme on le verra plus loin, "l'ensemble de la médecine", comme je l'avais déjà pressenti durant l'été 1981, se situait dans la compréhension du "carcinome en sommeil". A l'époque, je disais à mes collègues: "Quand nous aurons trouvé pour quelle raison ils sont en sommeil, nous aurons découvert le secret du cancer".

Les collègues se tapotaient le front et me prenaient pour un "fou". Ils ne pouvaient pas comprendre qu'Hamer faisait des recherches dans tous les services de la clinique et cherchait des "carcinomes en sommeil" ainsi que ce qu'ils pouvaient bien avoir en commun.

Une course contre le temps

C'était une course contre la montre. Je savais parfaitement que l'interdiction de continuer à examiner des patients allait très prochainement me tomber dessus. Durant mon dernier service de week-end je poursuivis mes recherches quasiment jour et nuit.

C'est alors que je vis soudain poindre une découverte tout simplement époustouflante. Dans les cas où les patients avaient survécu, le conflit avait toujours été réglé ; d'autre part, le conflit n'avait pas été résolu dans les cas où les patients étaient décédés ou dont l'évolution se poursuivait.

Pourtant je m'étais déjà habitué à tenir pour juste ce que les collègues auxquels j'essayais d'en parler décrivaient comme pure déraison et dont ils ne voulaient absolument rien savoir de plus. Mais cette découverte était trop grande pour moi, de trois pointures ou plutôt de dix. J'étais bouleversé et j'avais littéralement les jambes en coton. Dans ces conditions j'avais du mal à attendre la prochaine nuit pour présenter mes devoirs à mon maître DIRK.

Je rêvais à nouveau de mon DIRK, aussi clairement que les dernières fois. Cette fois il était tout simplement éperdu d'admiration, souriait avec reconnaissance et dit:

"Je n'aurais pas cru possible que tu y arrives aussi vite.

Oui, c'est juste, maintenant que tu as tout.

Il ne te manque plus rien.

C'est exactement comme cela que ça se passe.

A présent, tu peux tout publier sous ma responsabilité.

Je te promets que tu ne vas pas te couvrir de ridicule,

car c'est la vérité".

Le lendemain matin, lorsque je me réveillais et revis clairement le rêve devant moi, tous mes doutes étaient envolés. J'avais toujours pu croire mon DIRK et, maintenant qu'il était mort, encore plus.

La LOI d'AIRAIN DU CANCER était née

Naturellement, après avoir exposé mes découvertes à tous mes collègues de la clinique (alors que personne ne pouvait formuler de réelle objection à leur encontre), je fus congédié sans délai, ce qui aurait déjà dû m'arriver fin septembre. Je n'avais même plus le droit de me rendre à la cafétéria des médecins, car un médecin chef discutant avec moi en présence des assistants, aurait dû reconnaître que ce que j'avais dit pouvait être juste et que de ce fait, tout ce que l'on avait fait jusqu'à présent, avait été faux. Je fus officiellement interdit de cafétéria "en raison d'ébranlement de l'image du médecin-chef".

A l'époque, j'avais déjà parlé sur le moment, et même plus tard, de mes rêves et j'avais dit qu'en fait, je tenais mon fils DIRK pour le découvreur de la LOI D'AIRAIN DU CANCER, car il est possible que déjà d'autres personnes avant moi soient parvenues à cette idée, mais qu'elles n'aient pas pu aller plus loin. Qui sait si j'aurais osé continuer si mon Dirk ne m'avait pas toujours donné l'assurance que ce que j'avais trouvé était juste?

C'est pourquoi je n'ai pas peur de rapporter en toute vérité ce qui s'est passé. La vérité ne peut pas diminuer la valeur de la soit disant "science" ni le mérite d'un être humain. C'est à mon DIRK que revient l'honneur d'avoir permis de connaître les liens de cause à effet du cancer, non seulement par sa mort, mais également de les avoir induits après sa mort et me les avoir communiqués.

C'est pour cette raison que je considère ces connaissances, les rapports cancer comme un legs de mon fils DIRK. Et cela doit le rester.

Voilà, cher lecteur, jusqu'à présent je vous ai exposé comment la LOI D'AIRAIN DU CANCER a été découverte et à présent nous allons résumer et récapituler ce qui en résulte actuellement.

La L. A. C. a été le premier pas sur le chemin d'une médecine nouvelle, elle a été la première des cinq lois biologiques.

Reprenons à nouveau pas à pas:

La Loi d'Airain du Cancer (DIRK-HAMER-SYNDROM)

Chaque maladie cancéreuse débute par un choc psychique très intense, un choc conflictuel vécu par le patient comme le plus grave qu'il ait jamais connu.

  • Le choc conflictuel vécu a toujours été dramatiquement aigu.
  • Le choc conflictuel a toujours été vécu dans l'isolement.
  • Le D.H.S. est donc la pierre angulaire de toute la Médecine Nouvelle. Il est important de préciser que dans la seconde même du DHS, qui atteint la personne de façon inattendue, ( à contre-pied ), c'est non seulement un choc vécu comme tel qui se produit, mais un choc conflictuel vécu avec une teneur tout à fait particulière.

Lorsque nous utilisons le mot "conflit", il faut aussitôt y ajouter qu'il ne s'agit pas de conflits dans le sens habituel du terme, des conflits psychologiques qui se sont installés depuis l'enfance, mais de conflits biologiques.

Les êtres humains et les animaux sont susceptibles de subir de tels conflits, les plantes probablement de manière semblable.

Qu'est-ce qui est conflictuel?

Un vécu provoqué par un choc tel que l'être humain est touché de manière si inattendue qu'il ne peut tout d'abord pas réagir: "Une telle chose ne m'est encore jamais arrivée!", "Je n'aurais jamais pu imaginer une chose pareille!", "J'ai été comme touché par le tonnerre!", "J'en ai eu la parole coupée!".

Mais c'est ainsi que, ce que nous ressentons comme "facteurs de stress" ne provoque pas forcément un DHS avec conflit biologique, soit, par exemple, la mort d'une personne ou une séparation, ou le fait que quelqu'un soit alcoolique. Tout ceci n'est pas forcément "inattendu" et ce n'est pas non plus totalement incompréhensible.


Ryke Geerd Hamer


Source: http://www.medecinenouvelle.com/comprendre/decouverte/


Pour en savoir plus, voir le film:

"Seul contre tous"


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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 13:33

La Médecine Nouvelle
du Docteur Hamer

"C'est un grand tort que d'avoir eu raison
avant les autres
."
- Edgard Faure -



«Il y a des millénaires que l'humanité fait plus ou moins consciemment l'expérience qu'en définitive toutes les maladies ont une origine psychique et c'est devenu un acquis "scientifique" solidement ancré dans le patrimoine des connaissances universelles; seule la médecine moderne fait de nos êtres animés un sac plein de formules chimiques  - Dr R.G. Hamer -

 " La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses."!  - Professeur Paul Feyerabend -

Un article extrait de "Nexus"

«La thérapie anticancéreuse du docteur Ryke Geerd Hamer (né en 1935) a connu un taux de succès exceptionnel – de loin le plus élevé que je connaisse, toutes méthodes de soin confondues.

Lors d'un des procès intentés contre cet homme persécuté à outrance, le procureur de la République (de Wiener Neutsadt, en Autriche) a bien été obligé de reconnaître que 6000 des 6500 patients atteins de cancers très avancés étaient encore en vie 4 à 5 ans après avoir entamé le traitement du Dr.Hamer.Cela représente une réussite pour plus de 90 % des cas – presque l'inverse des résultats auxquels on aurait pu s'attendre avec un traitement conventionnel.

Le Docteur Hamer pense que la corrélation entre les chocs émotionnels clés, les zones cérébrales atteintes et les organes associés n'est que l'adaptation humain évolutionniste de programmes similaires existant dans le monde animal.

Lorsque nous ressentons une douleur émotionnelle imprévue, un programme de réparation d'urgence se met en route – un programme de survie biologique – afin de nous remettre dans notre état normal. Ces programmes peuvent même s'appliquer à la cellule familiale ou à d'autres groupes.
[...]

Le Docteur Hamer illustre cela avec l'exemple d'une femme qui trouve son mari au lit avec une autre femme. En tant que frustration sexuelle, cela déclenche un cancer de l'utérus. Par contre, si elle perçoit cela comme un conflit avec le partenaire, alors une droitière développera un cancer du sein droit. Si elle éprouve de la peur et de la répugnance, elle souffrira d'hypoglycémie. Avec un manque d'estime de soi, on pourra voir apparaître un cancer de l'os pubien. Si le manque d'estime de soi était dû à un échec au niveau sportif plutôt que sexuel, alors le problème apparaîtrait dans un bras ou une jambe ou peut-être dans les doigts ou l'épaule. D'autres situations typiques pouvant entraîner des conflits biologiques sont les situations de perte: perte d'un être cher, d'un emploi, d'un bien précieux ou d'un territoire.

Le Docteur Hamer pense que la plupart des métastases ou tumeurs secondaires sont provoquées par la peur du cancer ou la peur de la mort résultant du diagnostic de cancer ou d'un pronostic négatif. Cependant, dans ce cas aussi, le choc conflictuel consécutif n'est peut-être pas la peur de la mort mais plutôt de la colère, du ressentiment ou un conflit de séparation d'avec son partenaire ou ses enfants, ce qui suscite l'apparition de tumeurs à différents endroits. Par ailleurs, un diagnostic de cancer du côlon entraîne fréquemment un cancer du foie à cause de la peur inconsciente de manquer de nourriture.

En général, la sensation d'impuissance, le désespoir et l'impression que tout est dénué de sens, engendrent un stress chronique, empêchant de guérir du cancer et d'autres maladies, mais ne sont pas l'origine de ces maladies. Selon le Dr. Hamer, la véritable cause du cancer et d'autres maladies résident dans un choc traumatique inattendu pour lequel nous ne sommes pas émotionnellement préparés.

Siemens, fabriquant du scanner, a vérifié, de son côté, l'existence du Foyers de Hamer dans le cerveau. En outre, en 1998, l'Université de Trnava en Slovaquie a confirmé la valeur de diagnostic de ces mêmes Foyers de Hamer. Néanmoins, le Dr. Hamer a été victime d'une persécution sans précédent.

En vertu du droit allemand, l'on peut rayer un praticien de l'ordre des médecins si ses facultés mentales se sont amoindries. Cette loi a été utilisée en 1986 par une cour de district allemand afin de rayer le Drocteur Hamer de l'ordre des médecins. Comme preuve son état mental soi-disant inadéquat, la cour a affirmé qu'il refusait de revenir sur ses théories et de faire allégeance aux principes de la médecine "orthodoxe"!!!

Pire encore, la cour a découvert des "preuves" montrant qu'il était "incapable de se convertir aux principes de la médecine orthodoxe." Il avait essayé de convaincre un groupe d'éminents professeurs de l'exactitude de ses théories un mois à peine avant le procès!

Un an plus tard, cette même cour a demandé un examen psychiatrique de ses facultés mentales, ce que le Docteur Hamer a refusé. Sans l'avoir même jamais vu, un psychiatre nommé par la cour a diagnostiqué que c'était un psychopathe!

En 1977, le Docteur Hamer a été arrêté et emprisonné pendant 18 mois en vertu d'une loi obscure sur la médecine naturelle introduite sous Adolf Hitler en vue d'éliminer les Gitans. On lui reprochait d'avoir donné gratuitement des conseils à des personnes qui lui avait demandé son avis.Le procureur de la république a ouvertement affirmé que "tout devait être mis en oeuvre afin de débarrasser la société du Dr. Hamer".

Un procureur de la république a intenté un procès contre le Dr. Hamer pour un grosse somme d'argent parce qu'il avait déconseillé la chimiothérapie à un patient. Autre exemple, les parents d'une fillette, Olivia Pilhar, qui avait été traitée par le Docteur Hamer, ont écopé d'une peine de prison de huit mois avec sursis pour avoir temporairement refusé la chimiothérapie pour leur fille. On leur avait ensuite retiré la fillette, à qui l'on avait imposé une chimiothérapie contre leur volonté. Cela peut arriver n'importe où dans le monde occidental.

En Australie, une mère m'a récemment confié qu'elle ne croyait pas à la chimiothérapie et aurait préféré avoir recours à la médecine naturelle pour sa fille atteinte de leucémie mais qu'elle avait dû accepter la chimiothérapie parce que son médecin traitant avant menacé de la poursuivre en justice si elle refusait.
Il n'existe aucun cancérologue au monde qui n'ait vu mourir des patients dont il s'occupait. Cependant, même dans des cas avancés, le taux de réussite du Docteur Hamer est exceptionnellement élevé.

L'on a comparé cette "chasse aux sorcières" au destin du Docteur Semmelweis, qui avait suggéré que les chirurgiens devraient se laver les mains avant toute opération et avait été envoyé dans un asile psychiatrique, où il était décédé à l'âge de 47 ans.

En Europe, les médecins et les thérapeutes qui exercent selon les principes de la Médecine Nouvelle font l'objet de persécution. En Autriche, en Belgique, en France, en Allemagne et en Espagne, les autorités ont lancé des poursuites à l'encontre de ces praticiens afin de les rayer de l'ordre des médecins.

Les procès durent depuis des années. Seuls les tribunaux espagnols ont sagement décidé que ce n'était pas à eux de trancher entre des thérapies et des théories médicales conflictuelles.

La réaction violente des pouvoirs établis est compréhensible parce qu’une connaissance et une application étendue de la Médecine Nouvelle sonneraient la fin du complexe médico-pharmaceutique.»

Walter Last
["Nexus" – Novembre/Décembre 2003]



Note: Le Docteur Hamer a échappé à 8 tentatives d'assassinat et les médias d'Allemagne parlent de lui comme d'un criminel dérangé. Il fut arrêté et emprisoné en Espagne en septembre 2004. La justice française l'a reconnu "coupable de tromperie et de complicité dans l'exercice illégal d'une activité médicale" et a demandé son extradition pour lui appliquer les 3 ans de prison qu'elle a requis contre lui.

Le 16 février 2006, après plusieurs lettres et pétitions,

il était enfin libre.


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