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Soigner l'âme et le corps


L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout.
L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme,
et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé,
il faut commencer par soigner l'âme.
Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels
de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps.

- Platon - 427-347av. J.C - "Les Charmides" -

7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 04:29

 

Comment l’alchimie m’a sauvé la vie

 

Lorsque le cancer a frappé à ma porte


Jean-Jacques Crèvecœur

 

- Extraits -


Lors de ses séminaires sur la Médecine Nouvelle, de vive voix Jean-Jacques Crèvecœur racontait déjà son histoire ci-dessous, comment grâce à la Médecine Nouvelle et à l'Alchimie Psychologique il a pu se guérir d'un cancer du cervelet. Il proposait même à l'assistance ne pouvant croire que ce qu'elle voit ou palpe de toucher la bosse résiduelle à la base de son crâne, ce que tous ceux qui le souhaitèrent pouvaient faire.

 

Récemment, il s'est décidé à mettre son témoignage par écrit dans le cadre de l'édition d'une collection d'interpellants témoignages intitulés "Points de Bascule", dont le lien de téléchargement est fourni en bas de la page.


C'est précisément ce qu'un être a déformé qui était destiné à l'embellir. Tel est le secret de l'alchimie psychologique.


"Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant une fois le conflit résolu. Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.


En 1997, j’aurais dû mourir d’un cancer du cervelet.


Je n’ai fait aucune publicité autour de cet événement.


Si je suis en vie encore aujourd’hui pour vous le raconter, c’est parce que mon intuition m’a poussé à suivre la voie qui me semblait la plus appropriée pour ramener mon corps à l’équilibre.


Sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie et sans accompagnement médical.


Cette voie fut celle de l’alchimie psychologique, une voie que je m’efforce de suivre depuis près de trente ans, le mieux que je peux.

Mais avant de vous partager comment j’ai pu me guérir de ce cancer mortel, il m’importe de vous expliquer ce qu’est l’alchimie psychologique et comment j’en ai eu connaissance…


Des contes de fées à l’alchimie...


Ma découverte de l’alchimie s’est faite par un enchaînement de circonstances très particulier.

Nous sommes au début des années 1980. Rien dans mon univers familial ou dans mon cadre mental étroit de scientifique rationaliste ne me prédispose à m’aventurer vers les sombres rivages de l’ésotérisme et de l’occultisme… À cette période de ma vie, je suis un fervent catholique pratiquant, doté d’un esprit scientifique à la saint Thomas. Vous savez, celui qui ne croyait que ce qu’il voyait. Mon passage chez les «bons Pères Jésuites» m’avait rendu très méfiant à l’égard de ce mouvement naissant du New Age californien qui commençait à envahir la vieille Europe de ses techniques et de ses philosophies pour le moins étranges… Malgré tout, je suis déjà passionné par tout ce qui a trait à l’humain. La psychologie, les relations humaines, les rêves, l’inconscient, tout cela me fascine sans que j’y comprenne grand-chose.


Mon premier contact avec la psychologie, c’est à Bruno Bettelheim que je le dois, à travers son livre «La psychanalyse des contes de fées». Une porte s’entrouvre devant moi: ainsi donc, les contes de fées recèleraient des messages codés que seuls nos inconscients seraient capables de comprendre et d’intégrer pour évoluer et passer les étapes de développement que nous avons à franchir!? Ouah!!! Quelle découverte! Je prends conscience à ce moment de la richesse de ces traditions orales qui se perdent dans la nuit des temps. En même temps, une question reste sans réponse pour moi: qui a conçu le premier ces histoires? À quelle tradition ces contes pour enfants se rattachent-ils? Quel courant philosophique avait eu assez de génie pour coder, à la manière d’un rêve éveillé et dirigé, ce dont l’enfant avait besoin pour grandir psychiquement et franchir les différentes épreuves initiatiques nécessaires à sa croissance?


Ces questions resteront sans réponses pendant plusieurs années. Bettelheim, en bon psychanalyste freudien, ne m’avait pas apporté de réponse satisfaisante. Jusqu’à ce que je me perde dans une section inconnue de la bibliothèque universitaire où j’étais étudiant: celle où il était question d’interprétation de rêves. Je découvre un auteur que 12 je ne connais pas: Étienne Perrot. Cet homme a animé pendant plusieurs années une émission hebdomadaire sur une grande chaîne de radio, au cours de laquelle il se livrait à l’interprétation d’un rêve envoyé par un auditeur pendant la semaine. Et son livre, «Les rêves et la vie», reprend la transcription des meilleurs moments de cette aventure radiophonique. Passionnant! Curieux de nature, et séduit par ce que je viens de lire, je trouve dans la bibliographie des livres étudiant la symbolique des contes de fées et rédigés par une certaine Marie-Louise von Franz. Cette fois, je découvre une vision beaucoup plus large que celle - étriquée - des Freudiens. Je découvre un univers certes rationnel mais qui reconnaît l’expérience spirituelle comme une manifestation authentique de notre dimension transcendante. Là où Freud réduisait toute expérience mystique à un simple épiphénomène issu des pulsions de vie (Eros) et de mort (Thanatos), je trouve ici un univers où les grands symboles religieux et les expériences d’extase sont reconnus en tant que phénomènes à part entière.


Ce que je ne sais pas encore, c’est que le point commun de ces deux auteurs (Perrot et von Franz) est un immense personnage, un des plus grands penseurs du vingtième siècle, un explorateur courageux de la psyché humaine et de ses profondeurs: Carl Gustav Jung. Je veux en savoir plus sur son œuvre, immense, mais par où commencer? À l’intuition, je me jette dans son autobiographie, rédigée deux ans avant sa mort: «Ma vie». Bouleversant. Depuis, j’ai relu cette biographie trois fois. Et chaque fois, je découvre de nouveaux pans d’une vie d’une richesse incroyable. C’est en lisant la vie de C.G. Jung que je lis, pour la première fois, une approche originale de l’alchimie. Pour le père de la psychologie analytique, l’alchimie est ce qui permet de faire le pont entre notre psychisme ordinaire (ce que Freud appelle le «Moi») et notre dimension spirituelle (ce que Jung nomme le «Soi» ou la «Supraconscience»).


L’alchimie psychologique, selon Carl Gustav Jung


L’hypothèse de Jung est que l’alchimie opérative - celle qui permet de transmuter les métaux vils en or - ne peut fonctionner et réussir que si l’alchimiste lui-même se transforme intérieurement.


Comme si le processus alchimique extérieur n’était, en somme, que le reflet du processus intérieur vécu par l’alchimiste tout au long de sa quête… Comme le disait si bien Hermès Trismégiste dans sa Table d’€meraude: «Tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas. Tout ce qui est à l’extérieur est comme tout ce qui est à l’intérieur…»


Donc, pour accomplir le Grand Œuvre, pour fabriquer la Pierre Philosophale, il faut impérativement que l’alchimiste réalise le Grand Œuvre sur le plan psychique et spirituel. D’ailleurs, le lieu de toutes ces transformations ne s’appelle-t-il pas le laboratoire, contraction de deux termes issus du latin, labor et orare? ["travail" et "prière"]? Le laboratoire alchimique est donc un lieu où non seulement l’on travaille (labeur), mais où l’on prie également (oratoire).


Lorsque je lis pour la première fois les réflexions de Jung par rapport à l’alchimie, dans sa dimension psychologique et spirituelle, tout se met à vibrer à l’intérieur de moi. Comme si quelque chose se réveillait en moi, ou plus précisément, comme si quelque chose se souvenait à l’intérieur de moi. En lisant Jung, toute mon âme exulte de joie! Je retrouve ma maison, je reviens chez moi. Je ne sais pas comment, mais je SAIS ce qu’est l’alchimie. Et cette certitude absolue ne m’a plus jamais quitté.


Une fois reconnecté à cette fontaine de jouvence, je n’éprouve plus le besoin d’être relié à une communauté religieuse comme l’Église. Je sais, à partir de là, que mon chemin spirituel sera une voie solitaire, un sentier qui se construit pas après pas, sans suivre les traces de qui que ce soit. Au fil de mes lectures et de mes expériences, je comprends progressivement que la voie alchimique nous invite à une attitude radicalement différente de ce que ma culture et mon éducation m’ont appris. Cette attitude consiste à descendre dans la matière (cette fameuse matière première chère aux alchimistes), à descendre dans l’obscurité, dans la fange, dans le fumier de notre condition humaine pour transmuter cette lourdeur en quelque chose de lumineux et de léger. Me vient alors cette réflexion: si les alchimistes transmutaient le plomb en or, ils avaient besoin de plomb pour cette opération. Sans plomb, sans métal grossier, comment pourrait-on fabriquer de l’or?


C’est là que je commence à comprendre que notre plomb psychologique, c’est ce que nous appelons communément nos défauts, nos ombres. Ce sont toutes ces parties de nous que nous avons reléguées dans l’inconscient, que nous avons rejetées parce que nous les jugions négativement. C’est là également que je comprends combien je suis stupide de vouloir rejeter cette noirceur loin de ma réalité psychique. Car si j’ai en moi un gramme de plomb, je pourrai fabriquer au maximum un gramme d’or. Si j’ai un kilo de plomb, je peux obtenir jusqu’à un kilo d’or. Si j’ai une tonne de plomb, imaginez l’immensité de ma richesse potentielle!


À partir de cette rencontre avec l’alchimie, ma vision du monde, de la vie et de l’être humain change radicalement. Il n’y a plus rien de positif et de négatif. Il existe simplement un continuum de réalités dont certaines vibrent moins rapidement et d’autres plus rapidement. Un peu comme si le spectre de nos caractéristiques (qu’on nomme habituellement défauts et qualités) était semblable au spectre de la lumière visible. Il est évident que le rouge est très différent du violet, il est évident que la fréquence du rouge est inférieure à celle du violet. Pourtant, il ne viendrait à personne l’idée d’attribuer une connotation négative à la couleur rouge et une connotation positive à la couleur violette. Le but de la démarche alchimique c'est de réunir toutes les couleurs de l'arc-en-ciel pour réliser la lumière blanche primordiale.

 

Cette démarche de réunification, Jung l’appelle un chemin d’individuation, c’est-à-dire un chemin qui vise le centre de notre être, ce centre capable de réunir, de réunifier tout ce qui avait été épar dans notre vie. Pour Jung, l’individu, c’est un être indivisé, c’est celui qui a réussi à rassembler toutes les parties éclatées de sa personnalité, les bonnes comme les mauvaises, les lumineuses comme les ombrageuses… Le but de l’alchimie psychologique n’étant pas d’arriver à la perfection, mais à la plénitude, à la complétude!


Lorsque le cancer frappe à la porte de ma vie…


Le 2 mai 1997. Le jour de mon anniversaire. Depuis plusieurs heures, je subis un pénible interrogatoire mené par deux individus – un homme et une femme – envoyés par l’Inspection spéciale des impôts, la section la plus dangereuse et la plus vicieuse du fisc belge. Dès leur entrée dans mon bureau, j’en ai les jambes glacées, coupées. Je comprends ce que les Juifs ont dû ressentir lors des rafles de la Gestapo pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les questions se succèdent les unes après les autres, sans répit. Le dossier où ils vont chercher leur inspiration mesure sept centimètres d’épaisseur. À travers leurs questions, je découvre brutalement que j’étais sur écoute téléphonique depuis plusieurs années, que des policiers en civil ont infiltré mes conférences et mes séminaires pour compter le nombre de participants, pour relever les 15 numéros de plaques d’immatriculation, pour noter minutieusement mes propos et mes projets. Malheureusement pour eux, je leur fais la démonstration que j’ai déclaré au franc près tous mes revenus, toutes mes recettes. Le nombre de participants qu’ils ont comptés correspond à ce que j’ai déclaré. Après sept heures d’interrogatoire sans interruption, ils repartent, dépités, déçus, ne comprenant pas pourquoi leur hiérarchie leur a demandé d’enquêter sur mes activités depuis trois ans. Moi, je le sais. Depuis trois ans, je défends, corps et âme, les travaux et les découvertes du docteur Ryke Geerd Hamer, ce grand cancérologue allemand tellement critiqué par la communauté scientifique et médicale. Et ça dérange, bien entendu. Ça dérange parce que sa thèse va à contre-courant de la pensée dominante en cancérologie. Pour lui, le cancer est déclenché par un choc brutal, d’une intensité dramatique et vécu dans l’isolement émotionnel. Et il le démontre, sur plus de 6 500 dossiers de patients. Mais il va plus loin. Il démontre aussi que le cancer peut être guéri, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie. Simplement en résolvant le sur-stress qui est à la base du cancer. Et ça, ça dérange encore plus. Car, déjà à l’époque, les traitements anticancéreux rapportent au système medico-pharmaceutique et hospitalier l’équivalent de 120 000 euros par cancer. Pour me faire taire et pour m’arrêter dans mon travail de vulgarisation scientifique au service du bien-être et de l’autonomie en santé, tous les coups sont permis depuis 1994. Je suis répertorié comme secte dangereuse (à moi tout seul!) en France, en Suisse, en Belgique. Je subis pas moins de dix contrôles gouvernementaux en trois ans: contrôles des services de la TVA, contrôles des services fiscaux, contrôles des services des charges patronales, contrôles de la médecine du travail, et j’en passe. Dix contrôles en trois ans, et pas un franc belge de redressement ou d’amende. Mais j’ignorais qu’en parallèle de toutes ces actions administratives, je faisais l’objet d’une surveillance étroite et assidue des services de police. Il a fallu attendre le jour de mon anniversaire pour découvrir brutalement cette horrible réalité.


La descente aux enfers


Bien entendu, le choix de me rendre visite le jour de mon anniversaire n’est pas innocent. Ces gens savent très bien que nous sommes plus fragiles émotionnellement à certaines dates de l’année. Chez moi, ça a marché. Après leur visite, je sombre dans une dépression et un dégoût profonds. Je suis en état de choc. Ainsi donc, je suis traité par mon gouvernement comme un grand criminel. Moi qui ai toujours voulu me mettre au service de l’autonomie et de la conscience des individus, je suis considéré comme un dangereux gourou de secte. Pendant les mois de mai et de juin, je suis paralysé. J’annule tous mes séminaires et je passe mes journées à broyer du noir. Je suis dégoûté, même écoeuré. Mais surtout, j’ai peur. Peur d’être poursuivi, peur d’être harcelé, peur d’être écouté, peur d’être arrêté et emprisonné. Je n’en parle à personne, même pas à mon entourage proche. Je rumine des idées complètement folles. Je veux disparaître d’Europe, abandonner tous mes biens, partir avec ma femme et mes trois filles sur un autre continent, en payant les billets d’avion en espèces, nous faire faire de fausses identités et ne plus jamais parler de santé, de cancer. Ne plus jamais avoir de vie publique. Disparaître pour de bon… Je me sens mourir psychiquement. Je n’ai plus aucune vitalité, plus aucune fluidité. Et j’ignore que pendant ce temps, un cancer se développe à la base de mon crâne, dans mon cervelet.


Heureusement que j’ignore cette information à ce moment-là. Car je ne suis pas certain que j’aurais été capable d’encaisser le stress lié à la découverte de cette maladie potentiellement mortelle. Un changement radical et salutaire de perspective Fin juin, une idée fulgurante traverse mon esprit. Pour la première fois en deux mois, j’y vois clair! Je prends conscience soudainement que si je mets mon projet de disparition à exécution, ceux qui veulent me faire taire auront obtenu ce qu’ils voulaient. C’est alors que ma position de vie bascule radicalement. Je décide de mener plusieurs actions extérieures et plusieurs actions intérieures, pour remettre en route mes énergies de vie. Car je me souviens à ce moment de cette phrase de Jung (encore lui): «La guérison ne commence que lorsqu’un acte est posé». Autrement dit, la prise de conscience, même si elle est nécessaire, est insuffisante pour nous guérir. Je décide d’attaquer en justice la commission parlementaire chargée de la lutte contre les sectes, pour diffamation et abus de pouvoir. J’engage un avocat féroce qui me conseille de recueillir des témoignages auprès des participants de mes séminaires. J’écris aux trois cents derniers inscrits de mes activités, et je leur demande de témoigner à propos des accusations de secte dont je fais l’objet. En trois semaines, je reçois 180 lettres de témoignages, toutes aussi réconfortantes que chaleureuses. Ces lettres me font le plus grand bien. Mon avocat et moi préparons le dossier que nous comptons déposer devant un tribunal compétent. Ça, ce sont les actions extérieures


À côté de cela, je ressens la nécessité de plonger à l’intérieur de moi pour y rencontrer mes ombres et mes obscurités. Car j’ai l’intuition que ces accusations de secte et ce harcèlement administratif permanent ne me sont pas arrivés par hasard. D’autres défendent comme moi les travaux de Hamer et ne sont ni inquiétés, ni harcelés, ni fichés comme secte. J’en viens à me dire que si j’attire à moi ces événements, c’est parce que quelque chose d’obscur et de sectaire se cache au fond de moi… Comme le disait Jung: «Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité».


À partir de là, je sors de ma position de victime et je reprends la responsabilité de ces parts d’inconscient que je n’ai pas ramenées à la conscience. Et je décide d’aller à la rencontre de ce plomb qui alourdit ma vie pour tenter de le transmuter en or! Je contacte un de mes amis thérapeutes. Je lui demande d’utiliser tous les outils dont il dispose pour m’aider à identifier tous les aspects sectaires que je porte en moi. Au départ, il ne me prend pas au sérieux, s’esclaffant: «Toi, Jean-Jacques, une secte!? S’il y en a bien un qui n’a rien à voir avec une secte, c’est bien toi». Mais j’insiste. Et je lui explique le sens de ma démarche.


À l’aide d’une multitude d’outils (...), nous identifions un à un mes aspects sectaires. La démarche prendra plusieurs longues séances de trois heures, étalées sur un mois. Et effectivement, même s’ils sont invisibles, mes côtés sectaires sont bien présents… La transmutation du plomb en or et la découverte de ma guérison Ayant tous les éléments en main, je n’ai plus besoin de personne. J’ai ma matière première. Tout est prêt pour accomplir la transmutation alchimique de mes côtés 18 sectaires. Pour ce faire, je m’inspire du commentaire d’une gravure alchimique reproduite dans un livre d’Étienne Perrot: «Si tu n’acceptes pas de fouler aux pieds le fumier qui est en toi, lorsque tu voudras t’élever, tu tomberas sur la tête…» L’invitation est claire. Il s’agit pour moi de reconnaître que ce fumier existe en moi (première étape), de reconnaître que ces aspects obscurs vivent en moi et font partie de ma réalité. Mais au-delà de cette reconnaissance, il s’agit de les accepter inconditionnellement comme faisant partie de moi (deuxième étape). Et même de les aimer (troisième étape). Comme on aime tous nos enfants, même ceux qui sont moins bien portants et moins beaux. C’est ce que je fais, avec beaucoup d’intensité et d’émotion. Une à une, je reconnais mes ombres. En pensée, je les prends dans mes bras et je les serre contre moi. C’est à une danse avec mes ombres que je me livre. Ce n’est pas simple pour autant, car j’ai beaucoup de difficultés à ne pas juger certains aspects obscurs qui sont en moi. C’est là que je fais appel à plus grand que moi, à cet Amour infini qui me traverse et qui me fait être. Et je parviens finalement à faire l’amour avec mes ombres jusqu’à ce que leur état change. En faisant cela, j’accepte de ne plus être cet être immaculé, sans tache et sans défaut. Mais ce que je perds en blancheur et en perfection, je le gagne en plénitude et en humanité, en humilité aussi. Je me sens plus complet et j’accepte enfin d’assumer le côté obscur de ma personnalité…


Dès que ce processus est terminé, la chape de plomb (c’est le cas de le dire) qui pesait sur moi depuis trois mois disparaît, instantanément. Je retrouve le calme, la paix, la sérénité. Je ressens cet air cristallin caractéristique de ce qui suit l’orage: vibrant, subtil, léger. À nouveau, j’ai envie de vivre, d’enseigner, d’animer des conférences et des séminaires, d’écrire. À nouveau, j’ai envie de me mettre au service de l’autonomie et de la santé, mais avec une conscience nouvelle, encore plus aiguisée des pièges qui nous guettent sur notre chemin.


Trois semaines plus tard, ma coiffeuse découvre une boule de deux centimètres de diamètre à la base de mon crâne. Elle me fait remarquer que cette boule n’était pas présente, un mois plus tôt. C’est alors que je comprends ce qui s’est joué à mon insu dans ma physiologie. Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant, une fois le conflit résolu.


Deux ans plus tard, je me faisais examiner par un grand connaisseur de la Médecine Nouvelle de Hamer, qui me confirmait mon analyse. Un cancer s’était bien développé dans mon cervelet au moment où j’avais découvert brutalement que j’étais surveillé et poursuivi… Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.


Voyage au centre de Soi-même


Comme l’a montré magistralement Paulo Coelho dans son roman «L’alchimiste», la démarche alchimique est un voyage qui nous ramène au point de départ de notre quête, mais plus au centre. C’est un voyage que nous ne pouvons accomplir qu’en acceptant d’être de moins en moins armé, de moins en moins outillé. Accepter de tout perdre, à commencer par nos certitudes, nos repères et nos habitudes. Mais surtout, entrer dans une dimension où il n’y a plus ni bien ni mal, mais simplement un chemin où chaque pas nous rapproche du seul but qui importe (...). C’est un chemin solitaire, exigeant, où plus on avance, moins les repères se manifestent et moins le mental est capable de se raccrocher à ce qu’il connaît. Un chemin où l’on se dépouille de tous les faux semblants, de tous les vêtements sociaux que l’on a interposés entre nous-mêmes et notre centre. Un chemin où l’on se présente nu sous le regard de la Vie, sans arme et sans défense, mais avec la foi que quelque chose de plus grand que nous guide notre vie, à travers les rêves, les signes et les synchronicités. Cet événement, comme bien d’autres dans mon existence, m’a montré à quel point ce n’est pas le combat et la lutte contre la maladie qui nous sauvent la vie, mais bien la reconnaissance, l’accueil et l’amour inconditionnel de ce qui est… En cela, je peux dire que l’alchimie m’a vraiment sauvé la vie!"


Télécharger le fascicule complet d'où est extrait le témoignage de Jean-Jacques Crèvecœur:


http://coopedition.com/le-point-de-bascule 


http://coopedition.com/wp-content/uploads/2011/12/CP-EBOOK24-12.pdf

 

Source: http://cancer-soinsalternatifs.over-blog.net/article-lorsque-le-cancer-a-frappe-a-ma-porte-par-jean-jacques-crevecoeur-96302413.html.

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 15:28

 

Médecine Nouvelle & Cure du Foie

 

j-ai-verifie-la-medecine-nouvelle-du-dr-hamer.jpg

 

Un ouvrage vient de paraître relatif à la Médecine Nouvelle. L'événement est encore suffisamment rare pour mériter d'être expressément signalé. Très explicite, il s'appelle  "J'ai vérifié la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer" et l'auteur, thérapeute d'origine belge mais émigré en Italie, s'appelle (peut-être une ascendance italienne?) Pierre Pellizzari.

Volontairement pragmatique, ce livre commence tout de suite (1ère partie) par la narration d'un certain nombre de cas concrets qui, à tout esprit ouvert, prouvent, à l'évidence, que la Médecine Nouvelle fonctionne. 

La deuxième partie de l'ouvrage - quant à elle théorique - expose les grandes bases de la Médecine Nouvelle, fournit une liste de maladies expliquées par la Médecine Nouvelle et, grâce à ce puissant éclairage, à travers des "lettres à des amis", donne toute une série de conseils à suivre en cas de maladie.


Pour ce blog largement consacré à la Médecine Nouvelle et à l'approche de santé de la Doctoresse Clark, y prenant une place tout à fait justifiée, les réunissant toutes les deux en un seul témoignage, voici un extrait du livre particulièrement instructif:

 

Extrait de "J'ai vérifié la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer" - Pages 112-113-115.

"La loi des métastases - Les suites d'un cancer du sein

Il y a neuf ans Franca a eu un cancer du sein, elle a fait de la chimio et a été opérée. L'opération et le post-opératoire ont été excellents.

Il y a quelques mois, Franca se plaint de douleurs dans la partie centrale droite du dos. Elle va chez son médecin, qui l'envoie à l'hôpital pour des contrôles.

On lui fait une échographie, qui révèle des tâches noires dans le foie.


Voici les paroles de Franca:


"Ils m'ont immédiatement dit que j'avais une métastase au foie due à mon vieux cancer du sein et ils m'ont proposé un cycle de chimio préventif.


Je leur ai demandé si une simple échographie pouvait, d'emblée, justifier cette décision.


Ils m'ont dit qu'au vu de mes précédents il n'y avait pas de doute que les cellules tumorales étaient déjà dans mon foie depuis plusieurs années, même si en état de veilleuse, et que, maintenant, elles s'étaient évidemment réveillées.


Etant donné que je ne me sentais absolument pas malade, à l'exception de cette douleur au dos, je leur ai dit que je refusais de faire la chimio. Ils m'ont dit que je n'avais pas un jour à perdre et que si je ne les laissais pas intervenir immédiatement, j'aurais été responsable d'une dégradation très rapide de la situation.


Etant donné que, désormais, je me méfiais de la médecine officielle, je me suis rendue chez un autre échographe (un privé), auquel je n'ai rien dit de mes précédents.

 

L'échographe a trouvé des tâches noires hyper-denses mais m'a dit que c'était probablement des accumulations de gras et que je n'avais aucun motif de me préoccuper; il a  cependant ajouté que, si je voulais, je pouvais aussi faire un scanner, pour être certaine."

 

Franca rencontre un thérapeute qui lui conseille de faire immédiatement le nettoyage du foie - vésicule biliaire selon la méthode du Dr Clark.


Lors de ce traitement, qui dure moins de vingt-quatre heures, Franca expulse un grand nombre de "petits pois verts" (de cholestérol) et de petites boules brun foncé  (parasites morts?) qui flottent.


La douleur au dos disparaît immédiatement.


Après deux semaines, Franca refait un second nettoyage et produit de nombreux grains semblables à du riz (cholestérol?).

Un mois plus tard, Franca fait une troisièmé échographie et l'échographe trouve une situation parfaitement normale, sans taches. (...)


Le nettoyage du foie et de la vésicule bilaire est l'une des pratiques les plus faciles, les plus rapides et les plus efficaces qui existent et que chaque être humain devrait faire, même s'il n'a pas de problème au foie et à la vésicule biliaire.


J'ai eu diverses démonstrations (plus de 3) de personnes qui, grâce à ce nettoyage, ont pu éviter une opération à la vésicule biliaire (ablation), qui avait déjà été programmée en raison de douleurs dues à des calculs biliaires, et où, successivement, les calculs n'ont pu été visibles.


Il y a aussi d'autres personnes qui, bien qu'ayant fait le nettoyage, ont vu disparaître leurs douleurs et leurs problèmes sans que pour autant les calculs aient disparu dans les examens."


Questions & commentaires:


Nous avons ici le cas particulièrement instructif d'une jeune femme qui, si elle s'était laissé faire, aurait été saccagée par une chimiothérapie pour un mal dont deux séances de nettoyage du foie selon la recette de la Doctoresse Hulda Clark sont facilement venues à bout.


A cela rien de surprenant, puisque la Doctoresse Clark dit clairement dans son livre "La Cure de toutes les maladies" ("La Guérison est possible") que de nombreuse douleurs dorsales sont tout simplement provoquées par un foie encrassé et qu'il est fréquent qu'un simple nettoyage du foie suffise à les faire complètement disparaître.


L'efficacité de la cure du foie - qui, comme un lavement (les lavements au café, par exemple, complètent excellemment la cure du foie façon Dr Clark) est juste une bénéfique pratique d'hygiène interne analogue au débouchage des oreilles lorsqu'il y a trop de cérumen - est assurément un point très intéressant de l'histoire, mais ce récit soulève, toutefois, plusieurs autres questions d'une importance extrême.


Par exemple:


- Comment est-il possible que des médecins diplômés de le médecine officielle puissent commettre une telle erreur de diagnostic?


- Comment est-il possible que ce qui apparaît n'être qu'une simple croyance puisse être présenté à des patients déjà déstabilisés par la maladie comme une science intangible?


- Comment est-il possible qu'une simple opinion aussi fragile (les tâches noires sont une ré-activation sous forme de métastase de l'ancien cancer du sein) puisse servir à faire pression sur une patiente pour tenter de la contraindre à accepter un traitement aussi invalidant qu'une chimio-thérapie?


- Comment est-il possible, lorsque l'on connaît le rôle et l'importance du foie dans le corps humain, que l'on veuille soumettre une personne dont le foie est déjà extrêmement chargé (la présence des "tâches noires" ou "calculs" en est la preuve évidente) à un empoisonnement du foie aussi important que celui qui procure une chimiothérapie?


Le dogmatisme médical dont font preuve les médecins de l'histoire, quoi que, hélas, relativement fréquent (mais il y a, bien sûr, comme partout, fort heureusement, des médecins très conscients et consciencieux!), est proprement hallucinant et montre jusqu'où peuvent aller les ravages de la domination intellectuelle, lorsque le simple bon sens est devenu complètement absent.

 

La façon dont les patients sont terrorisés par des diagnostics mettant en jeu leur pronostic vital fait en sorte que, bien souvent, les sinistres prédictions s'accomplissent, lorsque les patients ne possèdent pas suffisamment de force intérieure pour s'opposer aux diktats de la "science".

 


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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 15:47

 

Question: Suite au décès de plusieurs personnes de mon entourage d'un cancer, et étant personnellement hypocondriaque sur ce sujet, j'ai découvert, via internet, la Médecine Nouvelle. Etant donné que celle-ci est interdite en France notamment, je souhaiterais savoir où s'adresser, et à qui, en cas de nécessité, pour ne pas se retrouver par défaut "dans les bras" de la médecine actuelle, sans aucune possibilité de choisir. Merci de votre aide.

 

 

Au cours d'un récent séminaire d'"Introduction à la Médecine Nouvelle" la question a été posée de savoir s'il existait une liste de professionnels pratiquant la Médecine Nouvelle afin que les personnes présentes puissent, en cas de besoin en avoir connaissance et savoir vers qui se tourner.


Naturellement, présentement, une telle liste n'existe pas!, car les praticiens de santé, en particulier les médecins, même très motivés, craignent, bien sûr, en provenance de divers côtés, de possibles représailles, etc.

Il existe actuellement  un seul pays, sur la Terre, où la Médecine Nouvelle est  officiellement reconnue et peut être librement pratiquée c'est ... Israël! Il existe, paraît-il, un gros hôpital à Tel-Aviv, où la Médecine Nouvelle est pratiquée avec de très bons résultats. A part cela, présentement ... rien!

Sommes-nous, pour autant, totalement démunis? Non, car la prévention, sans être de la médecine, est, bien sûr, toujours possible et c'est elle qui, en fait, lorsque le mal n'est pas déjà déclaré, constitue le meilleur des remèdes.

En effet, lorsque l'on est suffisamment imprégné des concepts de la Médecine Nouvelle (à travers des lectures, des formations, des échanges, etc.) l'on peut, en toute autonomie personnelle, devenir son propre "médecin" et arriver à savoir ce qu'il faut faire au cas où soi-même ou un proche développerait une maladie du genre cancer.

Mais, bien sûr, l'objectif est, à partir du moment où l'on a compris, faire ce qu'il faut pour ne pas devenir malade et avoir acquis la confiance dans les Lois de l'Univers, qui fait que l'on sait que la maladie n'est jamais le fruit du "hasard".

Ce qui est donc "conseillable", c'est de ne pas attendre d'être malade (une femme sur trois et un homme sur deux sont, en effet, directement concernés) pour se soucier d'avoir compris "comment ça marche". D'où l'utilité de réseaux et d'écoles de Santé Naturelle destinés, entre autres, à enseigner comment, sur tous les plans, à l'intention des personnes désirant, en toutes responsabilité et autonomie, prendre elles-mêmes en charge leur propre santé psychique et physique, agir de façon préventive.

Concrètement, un premier conseil est, déjà, d'approfondir la "littérature"  et les vidéos de bonne qualité présentement accessibles sur le sujet, notamment les ouvrages du Docteur Hamer lui-même disponibles en français.

En français l'on peut trouver  quelques ouvrages sur la page: http://artdevivrenaturel.com/achat/categorie-3.html.

 


Il est aussi possible de regarder (disponible sur la même page) plusieurs fois le film "Seul contre tous" .

Un séminaire d'"Introduction à la Médecine Nouvelle", comme ceux de Jean-Jacques Crèvecœur, apporte un réel "plus" sur le sujet, une possibilité de prise de conscience plus grande en approfondissant ainsi les concepts de la Médecine Nouvelle.
En effet, si ces concepts ne sont appréhendés que d'une façon intellectuelle, sans réelle ouverture intérieure, cela ne sert pas à grand chose, voire à rien; c'est la raison pour laquelle bien des personnes ayant une connaissance uniquement intellectuelle de la Médecine Nouvelle, peuvent, quand même, être atteints par la maladie et se trouver démunis face à elle.
La Médecine Nouvelle n'est pas une recette à utiliser comme une parmi bien d'autres; elle est un nouveau paradygme qui, pour être profitable, doit, tout naturellement, imprégner la totalité du ressenti d'un être, afin de devenir, pour lui, une évidence naturelle. Bref, elle ne peut vraiment et durablement profiter qu'à ceux qui sont parvenus à une réelle conviction de sa justesse.

Pour les personnes très ouvertes, il est possible d'aller encore plus loin. L'on peut, par exemple, essayer de comprendre ce qui se trouve encore au-delà du fameux "choc psychique vécu dans l'isolement". Une ouverture pour cela se trouve, par exemple, dans l'e-book: "Reconnaître pour Guérir".
 

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 08:38


Comment, selon la Médecine Nouvelle,

soigner les différents cancers?


En fonction de la compréhension de la Médecine Nouvelle à laquelle il est déjà possible d'aboutir avec un approfondissement suffisant obtenu par séminaires, lectures, observations, réflexions et surtout expériences vécues personnelles, la réponse à cette question est oui ... et non!


Oui, chaque cas est différent, mais le processus de guérison, quel que soit le siège dans le corps, n'en est pas moins toujours le même: Remonter à la cause des causes par ce que le Docteur Hamer appelle l'"amamnèse" (mot grec, aussi utilisé par la liturgie catholique, pour signifier l'"écoute attentive") du patient, de sorte à l'aider à faire surgir dans sa conscience ce qui a besoin de remonter à la surface.


Le patient, pour guérir, doit, en effet, absolument remonter jusqu'à l'événement du fameux "choc psychique dramatique, imprévisible, le prenant à contre-pied et vécu dans l'isolement", et clairement ressentir en lui que c'est le vécu, tout personnel, de ce choc qui a déclenché en lui la maladie, que le Docteur Hamer préfère appeller un "SBS" ["Sinnvolles Biologisches SonderProgramm"] "aus der Natur" soit un "Programme Biologique Spécial Bien-Fondé de la Nature".


Une fois qu'il a acquis cette certitude, née de l'évidence, alors, si cela n'est déjà fait, il doit prendre ses distances avec cet événement et avec ce qui prolonge l'événement dans sa vie, de sorte à définivement tourner la page et ainsi mettre fin au surstress qui, autrement, constamment, renouvelle l'impact de l'événement dans son corps.


Ainsi il détermine, tout naturellement,  le moment où, après avoir vécu l'"hypersympaticotonie" (première phase de toute maladie), le cerveau va pouvoir donner l'ordre au corps d'entrer dans la deuxième phase de la maladie, que le Docteur Hamer appelle la "phase de réparation" (vagotonie) et qui, quoique conduisant à la guérison, est souvent, du fait des indispensables différents processus de réparation, la plus difficile à vivre.


Il est, bien sûr, difficile de répondre à une telle question en quelques lignes... Il est, toutefois, possible de trouver davantage d'informations dans l'ensemble des articles consacrés à la Médecine Nouvelle Germanique sur le site http://santenaturelle.over-blog.net - avec ses futurs développements - et les liens associés...


Pour vraiment bien comprendre, les ouvrages introductifs de la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer ou de ses proches collaborateurs présentés sur la page: http://artdevivrenaturel.com/achat/categorie-3.html peuvent s'avérer d'une grande utilité. Ils sont tout à fait de nature à ouvrir de nouveaux horizons quant à la compréhension de la santé et de la maladie, quant à ce qu'il faut faire pour guérir et surtout pour éviter de "tomber malade" (en réalité, l'on ne tombe pas malade, mais l'on développe une maladie...)...


De même que chacun s'est, seul, rendu malade, c'est aussi chacun, seul, qui, grâce à prise de conscience, tout naturellement, en utilisant toutes les aides bénéfiques, parviendra à guérir...



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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 05:07

"Le sein"

Tout savoir sur le sein
Médecine Nouvelle
du Docteur Hamer





Cet ouvrage reprend, pour commencer, les grandes bases de la , de sorte que le lecteur - ou, ici, le plus souvent, la lectrice - de cet ouvrage principalement consacré au{x} sein{s}, abordant cet ouvrage sans rien n'avoir lu d'autre relativement à la Médecine Nouvelle, ne soit pas complètement démuni pour sa compréhension correcte.

Après quoi, l'ouvrage s'intéresse à la signification des différents "SBS" ["Sinvolles Biologisches Sonderprogramm aus der Natur"] ou - en français - "Programme Biologique Spécial Bien-Fondé de la Nature" pouvant affecter les deux seins.

"Du point de vue embryologique, le sein est un tissu mésodermique cérébelleux, régi par le cervelet.

Le sein est constitué du chorion (derme) invaginé.

Les relais aux cervelets sont croisés, c'est-à-dire que le relais qui régit le sein droit se situe dans la partie gauche du cervelet tandis que le relais qui régit le sein gauche se situe dans la partie droite du cervelet.

Le tissu embryonnaire régi par le cervelet est un tissu qui, ontogénétiquement (ontogénése: transformations subies par l'individu depuis la fécondation de l'œuf jusqu'à l'être achevé), va générer une multiplication cellulairetumeur dans le sein droit ou gauche, selon la teneur et la localisation du conflit."

Mais aussi selon que la femme concernée est droitière ou gauchère...

Un livre de référence, que toute femme, en bonne santé ou non, devrait déjà connaître et donc, déjà à titre préventif, mais aussi pour mieux se connaître soi-même, à s'offrir ou à offrir aux femmes que l'on aime.

C'est, du reste, aussi d'un très grand intérêt pour les hommes, qui sont aussi concernés! Car, du point de vue de la Médecine Nouvelle, non seulement il n'y a pas que les enfants qui "se nourrissent" au sein, mais, en outre, un sein qui grossit est un sein qui, par l'augmentation de volume correspondant à l'apparition d'une tumeur, est destiné à attirer l'attention du partenaire.


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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 12:41

L'Appel de Madrid

   (via Fleury-Mérogis)  ;-)

En 2005, tandis qu'il était en prison à Fleury-Mérogis, le Docteur Hamer avait préparé un document correspondant à la présentation qu'il aurait dû faire au Congrès de Madrid 2005, s'il ... n'avait pas été en prison!

Le Docteur Hamer, alors incarcéré par la "justice" française (il semblerait qu'en France l'on puisse se retrouver en prison parce que des personnes que vous ne connaissez pas ont lu un livre écrit par vous, à la suite de quoi elles ont librement décidé de faire leur propre choix thérapeutique), n'a, bien évidemment, pas pu se rendre à Madrid, mais le document qu'il avait préparé pour cette circonstance n'en existe pas moins et peut, en traduction française, être téléchargé à partir de cette page.

Alors que certains songeaient alors à lui remettre un prix, ce document se termine par ce vibrant appel:

"Mes amis, et tous ceux qui me connaissent, savent que je ne suis ni mégalomane ni arrogant, mais plutôt raisonné et amical.

C’est pourquoi je verrais comme une trahison abominable, d’accepter par vanité un Prix qui ne remplirait pas en même temps les conditions pour les patients.

Il faut qu’il se passe enfin quelque chose!
Nous devons tous nous engager!
Nous sommes tous responsables!
Rassemblons nous tous enfin,
pour mettre un terme à ce crime.

Je vous le demande!"


Plus de trois années plus tard, en cette fin 2008, cet appel; a-t-il été entendu? Que chacun en soit juge!

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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 21:35

Médecine Nouvelle: Témoignage de Yves Rasir

 

Article repris in extenso de la revue BIO-INFO

du 1er février 2005, p. 3: «Libre propos»

signé par Yves Rasir, rédacteur en chef
 

Un court témoignage vaut mieux qu'un long discours. Voici quelques semaines, j'ai consulté le Dr R. G., praticien chevronné de la «Médecine Nouvelle» du Dr Hamer (°).


(Rappelons à ceux qui liraient BIO-NFO pour la première fois que le Dr Ryke Geerd Hamer est ce médecin allemand à l'origine d'une découverte capitale, à savoir que toute maladie résulte d'un programme biologique et qu'elle démarre dans le cerveau en réponse à un conflit psycho-émotionnel intense. Déchu de son droit d'exercer, le Dr Hamer a été condamné en France à trois ans de prison pour «complicité d'exercice illégal de la médecine». Arrêté en Espagne en octobre dernier, il purge actuellement sa peine à la prison de Fleury-Mérogis).


Fermons la parenthèse et revenons à cette consultation pour laquelle le Dr R. G. m'avait demandé d'apporter un scanner du cerveau. Le temps de sortir les clichés et de les examiner rapidement, le médecin se retourne et me demande: «Dites, vous n'auriez pas un problème à l'épaule gauche?»


Or il se fait que je souffre actuellement de «capsulite» à l'épaule gauche, une affection relativement douloureuse mais totalement invisible à l'œil nu. Je venais pour tout autre chose et je n'avais pas dit un mot de ce problème tendineux bénin. A moins d'être devin, le praticien l'avait repéré sur les radios de mon encéphale! En quelques secondes, je venais donc de recevoir la preuve éclatante et irréfutable que le Dr Hamer avait raison et que sa médecine nouvelle représente une authentique révolution scientifique aux conséquences incalculables. Le fait qu'une pathologie éloignée du crâne soit «inscrite» dans le cerveau suggère à tout le moins qu'elle y prend sa source. Cela démontre en tout cas que les maux du corps peuvent s'observer à l'étage cérébral et que l'être humain forme un ensemble psychosomatique définitivement indissociable!
 

A vrai-dire, je n'avais pas réellement besoin d'une pareille démonstration. Il y une quinzaine d'années, j'ai vu plusieurs fois le Dr Hamer pratiquer cette technique de diagnostic devant moi. J'ai eu sous les yeux la validation de sa méthode effectuée à l'université de Bratislava et j'ai rencontré de nombreux thérapeutes la pratiquant avec succès. Chez moi-même et dans mon entourage, j'ai vérifié à moult reprises que la genèse des maladies décrite par le Dr Hamer était rigoureusement exacte. Mais l'expérience vécue chez le Dr R. G. est la goutte d'eau qui fait désormais déborder le vase de mon indignation.


Qu'attendent les médecins honnêtes pour franchir le Rubicon et entrer dans l'ère nouvelle de la médecine? Qu'attendent-ils pour réclamer la libération, la réhabilitation et la «nobelisation» du Dr Hamer? Je veux croire que la science n'est pas soumise à d'autres intérêts inavouables et que la médecine classique va bientôt renouer avec son idéal hippocratique. De toute façon, la vérité ne sera pas éternellement emprisonnée. - Yves Rasir.


Article repris in extenso de la revue BIO-INFO du 1er février 2005, page 3 - «Libre propos» signé par Yves Rasir, rédacteur en chef.
 

(°) Le Dr Hamer (libéré le 16 février 2006) a pu démontrer la fiabilité de ses recherches, d'après les règles scientifiques de reproductivité, les 8 et 9 septembre 1998, à l’Institut de Cancérologie de l’Hôpital Élisabeth de Bratislava et dans le service de Cancérologie de l’Hôpital de Trnavska [Ndlr :située à Trnava].


Sept cas de patients avec au total plus de vingt maladies ont été étudiés en présence du Pro-Recteur de l’Université de Trnavska [Ndlr :située à Trnava], du Doyen de la Faculté de soins et de Sociologie de l’Université de Trnavska [Ndlr :située à Trnava] et de dix Maîtres de Conférence et de Professeurs. Dans cette hypothèse, toute pathologie relève d’un processus d’adaptation - en permanence sous le contrôle du cerveau - à une situation de stress dramatique.


Plus près de chez nous et huit ans avant, des médecins, scientifiques ... ont signé le protocole de la conférence des médecins des 12 et 13 mail 1990 à Namur (Belgique); ils attestent par leur signature que la Loi d'Airain du Cancer (du Dr Hamer) a été vérifiée sur les trois niveaux: psychique, cérébral et organique.


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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 11:18

Introduction à la Loi d’Airain
du cancer

Découverte par le Docteur Ryke Geerd Hamer et notamment vérifiée le 9 décembre 1988 à l’Université de Vienne.

Jusqu’à présent, la recherche médicale sur le cancer s’est focalisée sur l’emplacement du développement de la tumeur  poumon, foie, seins, os, etc. Le problème était: pourquoi les cellules de l’organisme commencent-elles soudain à proliférer anarchiquement? À cause de virus? À cause d’agents externes tels que le tabac, les produits chimiques, l’alimentation?

Il fallait à tout prix trouver de nouveaux moyens pour arrêter la prolifération cellulaire: opérations, rayons X, cobalt, chimiothérapie...

Le Docteur Hamer reprend le problème depuis une autre perspective. À partir de sa propre expérience - il a eu un cancer  des testicules - et  par l'observation de ses malades, il a observé au fil des ans qu’il y a toujours un syndrome bien déterminé à l’origine du cancer, et non pas seulement un simple stress. Un détonateur puissant est nécessaire, un accident psychique brutal, que le patient ressent comme l’un des événements les plus terribles de sa vie  un conflit lourd et dramatique, vécu dans l’isolement.

A ce syndrome initial qu’il a découvert et vérifié dans chacun des milliers de cas examinés avec soin jusqu’à présent (11.000 depuis 1988), il a donné le nom de Syndrome Dirk Hamer (DHS), reprenant ainsi le prénom de son fils Dirk, dont la mort tragique, en 1978, fut à l’origine de son propre cancer.

L’expérience de ces milliers de cas individuels, diagnostiqués et traités au cours des dernières années, l’a conduit à élucider peu à peu les constantes, et à formuler une loi toujours précisément vérifiée, et qui n’a jamais été réfutée: la Loi d’Airain du Cancer.

Cette loi dont le Syndrome Dirk Hamer est la clef, l’axe principal, s’énonce comme suit:

Tout cancer commence par un DHS, c’est-à-dire par un choc extrêmement brutal, un conflit aigu et dramatique vécu dans l’isolement, et perçu par le malade comme l’un des plus sérieux jamais vécus. C’est le degré subjectif du conflit (la manière dont le malade l’a éprouvé au moment du DHS) et non le préjudice objectif qui est déterminant.

Un Foyer de Hamer apparaît alors dans la région spécifique du cerveau qui sous l’influence du choc psychique, souffre d’une dégradation et donne des directives apparemment anarchiques aux cellules de l’organe dépendant de cette région.

La localisation du cancer dans l’organisme

Il y a une corrélation exacte entre l’évolution du conflit et celle du cancer, dans leur double niveau cérébral et organique. Si le conflit est compliqué de nouveaux conflits secondaires (par exemple, l’angoisse de savoir que l’on a un cancer), une nouvelle région du cerveau peut être affectée, et une nouvelle tumeur apparaîtra dans l’organe correspondant (appelée "métastase" dans la médecine classique que le Docteur Hamer appelle "médecine d'école").

Une fois que le conflit disparaît, la région cérébrale concernée donne l’ordre de réparer. Les cellules cessent leur prolifération anarchique. Le cancer s’arrête.

Dès la résolution du conflit, la région concernée du cerveau met un certain temps à récupérer son état normal. Il y a formation d’un œdème intra et périfocal. C’est cet œdème, visible sur le scanner, qui a permis au Docteur Hamer de localiser avec précision les régions affectées par chaque type de conflit, et les organes atteints correspondants.

Dès la solution du conflit, le cerveau commande la régénération de l’organe malade. La tumeur est réparée (œdème peri-tumoral, ascite, pleural, péricardique), s’enkyste, se modifie selon sa localisation, soit par une contraction cicatricielle (seins, abdomen), soit par reconstitution (recalcification des lésions ostéolytiques), soit par expulsion (cavité buccale, rectum, vagin etc.).

La phase de réparation, donc de guérison, dure exactement le même temps que la phase de conflit. Si pendant cette phase il y a rechute, la phase est prolongée. Durant cette période de réparation, l'on note traversée de la fatigue, des douleurs et des œdèmes, symptômes qui peuvent être modérés selon la thérapie proposé par le Docteur Hamer.

Une fois terminée cette phase de guérison, qui se déroule synchroniquement à un triple niveau (psycho-cerveau-organique), la tuméfaction locale due à l’œdématisation cérébrale disparaît et l'organisme malade retrouve la santé.

Empiriquement découverte et mise au point au cours de nombreuses années, la Loi d’Airain du Cancer permet, aujourd’hui, d’ouvrir plusieurs voies. Par exemple, le Docteur Hamer a pu vérifier que la leucémie se conforme exactement à cette loi: elle a pour origine un sérieux conflit d’autodévalorisation. A moins qu’elle ne provienne d’un traumatisme cérébral ou d’une malformation congénitale, la crise épileptique est, pour ainsi dire, une oscillation sympathicotonique brutale ayant pour but de freiner une œdématisation cérébrale excessive produite par la vagotonie.

L’infarctus du myocarde est toujours déclenché au cours de la phase qui suit la solution d’un conflit territorial, lorsque ce conflit a duré au moins deux ou trois mois. Actuellement, l'on peut déduire de la Loi d’Airain du Cancer une explication non seulement pour toutes les différentes formes de cancers mais aussi pour de très nombreuses maladies telles que sclérose en plaques, Parkinson, polyarthrite, diabète, eczéma, asthme, herpès, ulcère, dépression nerveuse, maladies mentales, etc. Il y a toujours un conflit très précis derrière chacune de ces maladies, et la guérison ne survient qu’après la résolution du conflit.

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 04:41

Cartographie des "Foyers de Hamer"

 

- Extrait d'un article du Docteur Eric Ancelet -

Le Docteur Hamer a établi une cartographie extrêmement précise, et sans cesse améliorée, de la localisation des foyers cérébraux et du cancer correspondant dans l'organisme en fonction de la teneur subjective du conflit. Il a démontré, scanner à l'appui, que la maladie était en quelque sorte un mode d'expression "de secours", grâce auquel le sujet manifeste par des maux le trouble qui l'obsède, à défaut de pouvoir l'exprimer par des mots...

Vous trouverez ci-après un résumé de cette cartographie, limitée aux conflits les plus typiques. Pour plus de détails, je vous invite vivement à vous reporter aux ouvrages du docteur Hamer (en particulier "Genèse du cancer" (1987) et "Fondements d'une médecine nouvelle" (deux tomes), 1988

La lecture de ces correspondances appelle au moins deux remarques:

 

1/ Connaître la dominante droitière ou gauchère du sujet est essentiel. En effet, «la dominante gauchère transpose le conflit du côté opposé par comparaison avec la dominante droitière habituelle. A partir de là, tout se passe exactement comme le conflit inverse chez le droitier».

2/ La dominante hormonale est également essentielle. Ainsi, chez la femme ménopausée, dont le taux d'hormones masculines est plus élevé, les conflits sont les mêmes que ceux de l'homme. De même, l'homme âgé a un taux d'hormones féminines plus élevé et il aura tendance à générer des conflits de type féminin. Par exemple, quand vous verrez précisé par la suite "conflit typiquement masculin", pensez qu'il peut aussi se retrouver chez la femme ménopausée ou chez la femme présentant une hypersécrétion d'hormones masculines.

N.B.: Le nom de l'organe est en bleu, le conflit est en rouge, le nom du foyer cérébral est en noir.

 

Appareil digestif

- Dents (carie). Conflit de ne pas avoir le droit de mordre. Cortex frontal.

- Œsophage (2/3 supérieurs). Conflit de ne pas pouvoir "avaler le morceau", de ne pas pouvoir s'incorporer quelque chose (également au sens figuré). Cortex fronto-pariétal.

- Œsophage (1/3 inférieur). Conflit plus archaïque de ne pas pouvoir "avaler le morceau". Notion de concurrence, de conflit dans le cadre familial, amical, professionnel... Tronc cérébral.

- Estomac (grande courbure). "ça m'est resté sur l'estomac": contrariété familiale "indigeste". Tronc cérébral.

- Estomac (petite courbure) et duodénum (bulbe). Conflit de contrariété territoriale, typiquement masculin. Cortex temporal droit.

- Duodénum (cadre). Conflit de ne pouvoir "digérer le morceau". Contrariété dans le cadre familial, amical, professionnel... Tronc cérébral.

- Foie (hépatocytes). Conflit de peur de manquer (aliments, argent...).

Tronc cérébral.

- Voies bilIaires intra et extra-hépatiques. Contrariétés territoriales (questions d'argent, rancoeurs, jalousies...). Cortex temporal droit (conflit typiquement masculin).

- Côlon. Grosse contrariété, souvent en relation avec la famille : "trop dégueulasse", "impossible à digérer", "tour de cochon"... Tronc cérébral.

- Rectum. Conflit féminin d'identité : abandon par "absence du chef", ne pas savoir où est sa place, où aller, quelle décision prendre... Cortex temporal gauche + cervelet gauche.

Appareil respiratoire

- Larynx. Conflit "de peur bleue", face à un péril tout à fait inattendu qui vous "coupe le souffle". Cortex frontal gauche (conflit typiquement féminin).

- Bronches. Conflit de peur dans le territoire : "le péril est sans doute imminent". Cortex frontal droit (conflit typiquement masculin).

- Poumons. Conflit de peur (panique) de la mort. Tronc cérébral.

Appareil urinaire

- Reins (parenchyme). Conflit relatif à l'eau ou à un liquide (par exemple : après avoir failli se noyer). Entre les cornes postérieures du cerveau.

- Vessie. Conflit de marquage de territoire. Cortex temporo-occipital. Cas particulier du trigone vésical : conflit à propos d'une "affaire pas propre", d'une "cochonnerie". Tronc cérébral.

Appareil génital

- Vagin. Conflit de ne pouvoir (moralement ou physiquement) accomplir l'acte sexuel. Cortex temporal gauche + cervelet gauche.

- Utérus (col et orifice). Conflit de frustration sexuelle (chez la droitière) ou d'abandon sur le territoire (chez la gauchère). Cortex temporal gauche.

- Utérus (muscle = myomètre). Dévalorisation de soi par inaptitude à la grossesse (réelle ou supposée). Tronc cérébral.

- Utérus (muqueuse). Soit conflit à coloration semi-sexuelle, "pas propre", généralement avec un homme; soit conflit ou souci de perte, surtout dans les relations avec les petits-enfants ou assimilés. Tronc cérébral.

- Prostate (muqueuse). Idem.

- Sein gauche. Chez la droitière, conflit mère/enfant ou "du nid". Chez la gauchère, conflit "humain général", le plus souvent avec le partenaire. Cervelet droit.

- Sein droit. Chez la droitière, conflit "humain général", le plus souvent avec le partenaire. Chez la gauchère, conflit mère/enfant ou "du nid".

Cervelet gauche.

- Ovaire / Testicule. Grave conflit de perte (d'un être aimé ou d'un objet d'amour). Occipital.

Appareil cardio-vasculaire

- Artères coronaires. Chez le droitier, conflit de territoire. Chez la gauchère, conflit de frustration sexuelle. Cortex temporal droit.

- Vaisseaux (sanguins, lymphatiques, ganglions, paroi cardiaque). Dévalorisation de soi modérée (la localisation de l'atteinte correspond à la zone du squelette typique du thème de la dévalorisation. Voir à "Structures de soutien"). Moelle du cerveau.

- Rate. Dévalorisation de soi au sens large. Mœlle du cerveau.

Structures de soutien

- Tissu conjonctif, cartilage, muscles et tendons. Léger conflit de dévalorisation. Mœlle du cerveau.

- Tissu Osseux. Grave conflit de dévalorisation. La zone atteinte dépend du type de dévalorisation. Par exemple, pour une personne droitière: épaule et bras gauche pouital.

 

Appareil cardio-vasculaire

- Artères coronaires. Chez le droitier, conflit de territoire. Chez la gauchère, conflit de frustration sexuelle. Cortex temporal droit.

 

- Vaisseaux (sanguins, lymphatiques, ganglions, paroi cardiaque). Dévalorisation de soi modérée (la localisation de l'atteinte correspond à la zone du squelette typique du thème de la dévalorisation. Voir à "Structures de soutien"). Mœlle du cerveau.

 

- Rate. Dévalorisation de soi au sens large. Mœlle du cerveau.

 

Structures de soutien

- Tissu conjonctif, cartilage, muscles et tendons. Léger conflit de dévalorisation. Mœlle du cerveau.

 

- Tissu Osseux. Grave conflit de dévalorisation. La zone atteinte dépend du type de dévalorisation. Par exemple, pour une personne droitière: épaule et bras gauche pour une dévalorisation de soi dans les relations mère/enfant; épaule et bras droit pour une dévalorisation de soi dans les relations avec d'autres; dorsales et lombaires pour une dévalorisation globale de la personnalité; bassin pour une dévalorisation de soi sur le plan sexuel; jambes et pieds pour une dévalorisation de soi sur le plan sportif; calotte crânienne et cervicales pour une dévalorisation intellectuelle ou morale; dentine (os des dents) pour une dévalorisation sur le "droit de mordre la vie"... Mœlle du cerveau.

 

- Peau (épiderme). Conflit de séparation: perte de contact physique, rupture de contact avec la mère, la famille, le troupeau... En phase de guérison, la peau paraît malade: rouge, chaude, enflée (exanthèmes, dermatites, eczémas, urticaire...). Récidives fréquentes. Cortex sensoriel.

 

- Peau (derme). Conflit de souillure: se sentir sali, outragé, diffamé. Atteinte à l'intégrité physique. Cervelet.

 




Et les substances cancérigènes?


Certaines expériences et observations auraient permis à la recherche de mettre en évidence des produits dits "cancérigènes".
A la lumière des travaux de Hamer, l'on est en droit de se poser deux questions:

 

1) - Ces substances sont-elles réellement cancérigènes, c'est-à-dire capables, par leur seule présence, de déclencher la croissance d'un cancer?

 

2) - Ou bien ont-elles simplement un rôle favorisant dans l'apparition des conflits qui restent l'élément déclencheur de la prolifération cancéreuse?

 

Les travaux du docteur Moirot, chef de service d'un hôpital de Valence, résumés dans son livre "L'origine des cancers" (Ed. Lettres Libres), nous donnent des éléments de réponse.

 

Ce médecin a remarqué que la cancérisation provoquée par une substance oncogène (cancérigène) était en grande partie liée au stress et aux conditions inhumaines dans lesquelles les expérimentations animales étaient effectuées. Ces mêmes expériences réalisées dans des conditions où l'on tient compte des besoins fondamentaux des animaux (espace, alimentation, jeux, éclairage suffisant, etc.), montrent qu'il est beaucoup plus difficile de provoquer la cancérisation. Et il n'est pas prouvé que celle-ci soit davantage liée au produit dont on aura badigeonné l'animal qu'aux conflits (conflit de souillure, notamment) que ce dernier aura pu ressentir...

 

Comme le dit Léon Renard (dans "Le cancer apprivoisé", éditions Vivez Soleil):

 

«Badigeonner les animaux de laboratoire, en état de stress permanent, avec du goudron et réussir à provoquer le cancer ne relève pas d'une grande prouesse scientifique. Tout comme vouloir démontrer que l'alcool provoque la cirrhose du foie en remplissant d'alcool le corps d'un animal avec un entonnoir. En déversant ainsi de l'eau sans arrêt dans l'estomac d'un homme, on arriverait également à provoquer différents troubles. Cela voudrait-il dire que l'eau est mauvaise? Tout ce que l'expérience pourrait nous apprendre est que les excès nuisent en tout et que dans toute chose il vaut mieux garder le juste milieu.»

 

L'exemple du tabac est particulièrement éclairant. Laissons la parole à Léon Renard:

«Hormis les conditions évoquées par le docteur Moirot, ce n'est pas seulement la fumée du tabac qui est responsable du cancer chez ces animaux, mais le conflit de peur qui, comme il est possible de le déduire d'après la "loi d'airain du cancer" du docteur Hamer, provoque toujours des taches rondes aux poumons.

 

La nicotine entraîne la sécrétion d'endorphines qui ont les effets suivants: facilitent la mémorisation, renforcent l'attention, génèrent des sentiments de bien-être et de gratification. Plus le sujet fume, plus il sollicite son corps à créer des endorphines et plus le corps gaspille ses réserves vitales». Ce cercle vicieux va amener le fumeur à accroître sans cesse le nombre de cigarettes pour obtenir les mêmes effets. Et éventuellement à user des autres drogues socialement admises (alcool et nourriture trop riche), le tabac ne suffisant plus.

 

Le fumeur devient totalement dépendant du "tuteur" cigarette, et ne sait plus faire face aux stress et aux conflits. [...] Le moindre petit conflit prendra des proportions démesurées.

 

Une personne qui aime et se sent aimée, qui donne et reçoit chaque jour des messages d'amour, ne ressent pas le besoin d'un stimulant ou d'une substance qui amène un certain bien-être. Le non-fumeur, le non-buveur et le mangeur équilibré, qui ne dépend pas de "tuteurs", de béquilles affaiblissantes pour vivre, a des ressources suffisantes pour faire face aux stress et aux conflits qui provoquent le cancer.

 

Ce n'est pas la cigarette qui déclenche le cancer du poumon. La cigarette, comme toutes les drogues, affaiblit l'individu qui devient de plus en plus sensible aux conflits et à l'anxiété.»

 

Léon Renard n'exclut pas que des facteurs physiques puissent avoir un rôle dans l'apparition de cancers. Mais il pense que ces facteurs sont cancérigènes seulement parce qu'ils induisent une programmation erronée du psychisme et donc du cerveau:

 

«Nous avons donc un psychisme-programmeur, un cerveau-ordinateur et un corps-machine ou corps-usine. En cas de programmation erronée, le corps est autant affecté que le psychisme: le premier sous forme de maladie, le second sous forme de dépression, de panique, de mauvaise humeur, etc.» C'est la "voie psychosomatique" de la genèse des maladies.

 

«A l'inverse, il arrive que le corps, à la suite de blessures, de douleurs fulgurantes, de graves erreurs alimentaires, etc., soit en mesure d'induire une programmation erronée du cerveau et du psychisme. Par exemple, l'irradiation nucléaire, les isotopes radioactifs, provoquent des perturbations du champ de Hamer au cerveau.»

C'est la "voie somatopsychique".

 

A l'issue de ce chapitre, deux remarques me semblent importantes. D'une part, les conflits ainsi que les manifestations somatiques accompagnant leur résolution seraient atténués si le sujet avait adopté préalablement ou, au moins, dès l'annonce du diagnostic, un mode de vie plus conforme aux besoins psycho-socio-physiologiques fondamentaux de tout être humain (voir la pyramide de Maslow): guérison de son passé malade, alimentation saine, relaxation, adoption d'une philosophie de la vie libératrice (lâcher-prise, discernement...), partage avec de vrais amis, etc.

 

D'autre part, la façon dont la personne réagit à un événement dépend fortement de sa propre vision des choses, donc, finalement, de ses propres croyances. Nous allons, dans le chapitre suivant, découvrir que ces croyances engendrent d'autres types de troubles, plus anodins en apparence, mais dont l'influence quotidienne entretient une tension psychologique chronique, qui rend le sujet plus fragile et susceptible aux chocs psychiques comme aux agressions purement physiques. Je les résume sous l'appellation "tensions psychosociales de fond".

 



Léon Renard, psycho-immunologiste Bruxellois, travaille sur la psychosomatique du cancer. Il propose un site sur les travaux du Dr Hamer qui mérite d'être visité, étant donné la richesse de son contenu. En voici l'adresse :

 

Voir site: http://perso.infonie.fr/l.renard/

Dans l'un de ses livres, "Le Cancer apprivoisé  - Les ressources insoupçonnées de l'être humain" (Editions Vivez soleil, 1990, Genève et Editions Marabout poche, Belgique,1997), Léon Renard fait la synthèse des études menées en psychosomatique du cancer et l'enrichit de sa propre expérience de thérapeute. Pour aider à guérir du cancer, il propose (en complèment aux traitements médicaux) une collaboration active du malade par l'utilisation de ses forces psychiques latentes.

 



(1) L'ensemble de nos organes dérivent de seulement trois tissus embryonnaires: l'endoderme, le mésoderme et l'ectoderme. Selon Hamer, tous les organes d'une même origine embryologique ont des relais dans une même zone du cerveau : l'endoderme dans le tronc cérébral, le mésoderme dans le cervelet ("mésoderme cérébelleux") ou dans la moelle du cerveau ("mésoderme cérébral"), et l'ectoderme dans le cortex.



Histoire en bref du Docteur Ryke Geerd Hamer:
http://www.multimania.com/biologie/francais/brochure/p4_5.htm



Source: Extrait de: "Vous et votre Santé", No 68, février 1999, pp.10-13.
Voir site: 
http://www.vous-et-votre-sante.com
Voir aussi: http://www.amessi.org/Rencontre-avec-le-Dr-Hamer
Voir aussi: http://www.amessi.org/Rencontre
V-avec-le-Dr-HaVmer

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 03:43

Un dérangeant Docteur


Le Docteur Alain Scohy réagit, ci-dessous, à une émission sur FR3, au cours de laquelle la Médecine Nouvelle a été caricaturée et où il a été, entre autres, prétendu que le Docteur Hamer n'était même pas médecin, etc. Il déclare:

"Le Docteur Hamer est bien médecin authentiquement. Il est même médecin interniste et spécialisé en radiologie. Voici son curriculum vitae. J’insiste en passant sur le fait que nous lui devons l’invention du bistouri électrique.

Présentation du Docteur HAMER

Le Dr Ryke Geerd HAMER est né en 1935. Il est autrichien d’origine, bien qu’il vive en Allemagne.

Il passe son Doctorat en Médecine en 1959 (à 24 ans), se spécialise en Médecine Interne et en Radiologie. Il invente le bistouri électrique.

Le 18 août 1978 - son fils Dirk est atteint pendant son sommeil par une balle de gros calibre tirée par le Prince Emmanuel de Savoie. Cela se passait sur une île au large de la Corse, vers minuit. Il n’a pas encore été possible aujourd’hui de faire la lumière sur cette sombre histoire, et, lorsque le Dr Hamer l’évoque, il est facile de voir l’émotion et le chagrin qui sont encore présent. (Cf. revue 36).

Dirk décède dans les bras de son père le 7 décembre 1978 à l’hôpital de Heidelberg. Le Docteur Hamer développe à ce moment là un cancer testiculaire. C’est pour lui l’occasion de comprendre. Il raconte sa découverte dans son livre "Fondements d’une Médecine Nouvelle".

A chaque conflit correspond une pathologie et une seule.

Mais le terme de conflit est à prendre au sens allemand ["Konflict"]. Non pas une dispute entre deux personnes mais une situation de TENSION et de STRESS. Ce peut être:

- soit un traumatisme psychique (j’augmente mon niveau de stress pour une personne par exemple).

- soit un traumatisme physique, soit un problème climatique (gel, sécheresse, variation trop brutale de chaud et froid, etc.)

Le conflit psychologique est déterminant sur le plan biologique, à condition qu’il soit vécu dans la solitude et l’isolement!

Qu’il nous prenne à contre-pied, nous "surprenne" complètement! C’est le "Dirk Hamer Syndrom" == > DHS - en souvenir du drame de Dirk!

- En 1981, il présente une thèse à la Faculté de Tübingen, autour de 200 dossiers médicaux. La Faculté refuse de l’examiner.

- En 1982, il découvre les "Foyers de Hamer" dans le cerveau, en correspondance avec les pathologies.

Il comprend alors que:

- Conflits et pathologies sont TOUJOURS gérés par le cerveau.

- En 1984, il publie le premier livre résumant l’essentiel de ses découvertes.

- En 1985, il doit vivre le décès de son épouse, qui n’avait jamais pu se remettre de la mort de Dirk.

- En 1986, on lui notifie l’interdiction d’exercer la médecine.

Le Conseil Constitutionnel juge que l’on n’aurait jamais dû lui retirer son permis d’exercer.

Les années suivantes sont riches en attentats, pétitions, tentatives d’internement ...

- En 1994, il présente une nouvelle thèse à Tübingen. Elle est approuvée par le Doyen de la Faculté. Pourtant, toujours aucune vérification n’est mise en route.

- Le 21 mai 1997, emprisonnement du Dr HAMER à Köln (Allemagne) pour 19 mois, parce que deux cancéreux dans sa clientèle sont morts: grâce à ses découvertes, il est possible de sauver près de 97% des cancéreux. Avec une véritable guérison. (Par la médecine conventionnelle, le taux de survie à 5 ans - tous cancers confondus - est de 49,7%).

- Black-out des médias, plusieurs tentatives d’internement psychiatrique...

Il est actuellement sorti de prison. Il n’a pas le droit de pénétrer en France, il n’a pas le droit d’exercer la médecine...

Actuellement, il est à nouveau sous le coup d’une peine de prison demandée par la France, et il est en fuite.

Il dérange! Il remet en cause les fondements les mieux admis de la médecine conventionnelle. C’est trop difficile à admettre pour les autres. Pourtant..

Pourtant, les 8 et 9 septembre 1998, à l’Institut de Cancérologie de l’Hôpital Elisabeth de Bratislava et dans le service de Cancérologie de l’Hôpital de TRANAVSKA, sept cas de patients avec au total plus de vingt maladies ont été étudiés en présence du Pro Recteur de l’Université de Trnavska, du Doyen de la Faculté de soins et de Sociologie de l’Université de Trnavska et de dix Maîtres de Conférence et de Professeurs.

Il fallait constater si les découvertes du Dr Hamer pouvaient être vérifiées d’après les règles scientifiques de reproductibilité. Cela a été le cas. Dans chacun des cent faits étudiés d’après les règles de la "Médecine Nouvelle", il a été démontré que les lois de la nature selon la "Médecine Nouvelle" s’appliquaient, bien que certains cas n’aient pu être étudiés par manque de rapport d’examen complet. Une attestation officielle a été établie par ces messieurs assurant que le système du Dr Hamer est démontré avec la plus grande probabilité.

"Nous estimons très haut l’engagement humain, éthique et patient du Dr HAMER ainsi que sa nouvelle approche globale du patient. En considérant tous ces facteurs, nous sommes d’avis que la question d’une utilisation prochaine de la "Médecine Nouvelle" doit être poursuivie d’urgence."

Amitiés à tous. Alain SCOHY


Source: http://pagesperso-orange.fr/webblop/Scohy.htm


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