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La Santé Naturelle

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Soigner l'âme et le corps


L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout.
L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme,
et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé,
il faut commencer par soigner l'âme.
Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels
de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps.

- Platon - 427-347av. J.C - "Les Charmides" -

8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 13:40

      Le Secret de l'Acceptation

Comprendre le sens de ce que l'on vit et pleinement l'accepter, et si c'était le Secret de la Guérison?

 

Néosanté hebdo
mercredi 07 août 2013
     

portrait de Yves Rasir

Si vous  me lisez depuis un certain temps,  vous connaissez mon goût pour les calembours. Je prends surtout  plaisir à jouer avec les mots quand je conçois des titres d’articles ou que j’imagine des intitulés de rubriques. Non pas pour amuser la galerie, mais pour mieux mettre en valeur les textes qu’elles contiennent.  En créant la rubrique « Le plein de sens », dès le numéro 1 de  la revue Néosanté, je voulais précisément annoncer la couleur : cette page allait offrir un maximum d’infos sur le sens des maladies via des témoignages de décodage transmis par les lecteurs, qu’ils soient patients ou praticiens de santé.  Les premiers sont invités à partager leurs récits de guérison,  les seconds – médecins ou thérapeutes -  à nous raconter des cas cliniques issus de leur pratique.  En deux ans et demi, nous avons ainsi publié des dizaines  de  textes mettant en évidence le sens  psychobiologique de la « mal-a-dit », laquelle exprime une souffrance intérieure et ne doit rien au hasard ni à la fatalité.  Et nous en sommes très heureux !  D’abord parce que cette rubrique apporte un démenti positif aux articles de presse et aux émissions télévisées présentant la médecine nouvelle, la biologie totale et le décodage biologique comme des approches néfastes.  Au-delà des  cas isolés relatés dans les médias, nous apportons la preuve que l’exploration du « sens des maux » et de leur origine psycho-émotionnelle se solde souvent par des parcours thérapeutiques très réussis.  Et même pour des pathologies très graves, parfois considérées comme incurables par la médecine classique !  Plus réjouissant encore : cette rubrique contribue à déclencher des prises des conscience et suscite des éclairs de compréhension qui  s’accompagnent parfois de guérisons spontanées !   Nous sommes donc très contents d’avoir ouvert cet espace d’expression et de partage de décodages, dont je vais aujourd’hui vous offrir un petit aperçu : 13  témoignages choisis parmi la centaine déjà publiés.  C’est long, mais je vous incite à  lire jusqu’au bout, car je pense que le dernier témoignage  (fibrome utérin) est le plus émouvant et le plus éloquent :  il illustre à merveille que ce qui guérit vraiment, c’est la résolution pratique des conflits !
Je remercie particulièrement le Dr Alain Scohy  et le Dr Jean-Claude Fajeau,  qui ont généreusement alimenté cette station-service  distributrice de sens. Et je remercie déjà tous les participants - médecins, thérapeutes ou particuliers -  qui vont continuer à jouer les pompistes bénévoles.  Vous désirez  découvrir leurs prochains récits ?  Je vous rappelle notre offre spéciale de l’été : l’abonnement annuel numérique à la revue Néosanté au prix  35 € au lieu de 40 €.  Si vous voulez en profiter, cliquez ici.

Yves Rasir

 

     

Le plein de sens

Ostéome à la hanche (Dr Alain Scohy - Institut Paracelse -  Espagne)

Chantal, née en 1951, est venue nous consulter en avril 2005. Née avec une luxation congénitale, elle vit un accident grave à 28 ans qui implique une intervention chirurgicale sur la hanche droite. Elle reste ensuite plusieurs mois en fauteuil roulant. Ensuite, elle ne peut plus marcher qu’avec l’aide de deux cannes. Tout cela vient majorer ses problèmes. d'arthrose (usure prématurée des articulations). Elle se décide à se faire opérer à nouveau en mai 2002 et reçoit deux prothèses à 15 jours d'intervalle. L'opération est particulièrement délicate du côté gauche : elle nécessite des greffes osseuses et beaucoup d'autres “acrobaties” techniques. Dans les suites, des ostéomes se forment au niveau des capsules et des tendons qui en arrivent à souder complètement les deux articulations d'où une impotence quasi-totale des deux hanches. Le tout se complique d'une phlébite gauche en 2005.Elle présente par ailleurs une obésité assez importante. Elle nous arrive avec des béquilles. Elle souffre en plus des bras et de la main droite : elle ne peut même plus écrire. Question décodage, selon Hamer, ces problèmes de hanches relèvent d'un conflit de peur de l'acte sexuel. En effet, l'immobilisation des hanches en adduction (cuisses serrées) interdit cet acte. Les ostéomes peuvent relever par ailleurs d'un conflit de souillure avec peur d'être écartelée. La prise de poids relève d'un conflit de manque ou d'abandon. L'histoire de sa vie est significative. À sa naissance, elle est laissée pour morte et abandonnée pendant que le personnel médical s'occupe de sa mère.Ses parents se séparent et l'abandonnent quand elle a 4,5 ans. Ils se raccommodent 2 ans plus tard et elle subit alors des tentatives d'inceste de la part de son père, sous les yeux de sa mère. Elle est obligée de se taire sous peine de voir ses frères placés à l'assistance publique ! Et le “jeu” va durer des années avec des scènes odieuses où elle manque étouffer…Elle subit une première intervention sur la hanche gauche en 1962 mais fait un rejet du matériel orthopédique et doit être ré opérée quelques mois après. Lors d'un contrôle radiologique, nue et les jambes bloquées en position écartée, l'infirmière l'abandonne à la garde de son père ! C'est la terreur…Sa vie de femme continue dans le même sens. Elle est abandonnée par son premier amour. Son mari la brutalise et la néglige au profit des copains. Elle subit toutes les trahisons possibles, et les maladresses des médecins vont dans le même sens en la terrorisant un peu plus. au point de se voir carrément “écartelée”… Elle est complètement abandonnée par sa famille dans toutes ces circonstances – y compris lorsqu'un de ses fils a un accident de moto en 1994 et s'en sort miraculeusement. L'amélioration après le travail effectué ici est considérable. Chantal retrouve sa souplesse progressivement. Elle a quitté ses béquilles et n'utilise même plus de canne. Elle a commencé à maigrir. Vraiment, toute sa vie a changé…

Dépression  (B.T. – Belgique)

Je souffrais d'une dépression de naissance. Certes, je n'étais pas un grand dépressif, mais néanmoins je traînais mon mal-être avec moi quotidiennement. Une consultation  de biologie totale a suffi pour lâcher ce programme. La nuit qui a suivi, j'ai fait un grand rêve de guérison, que nous avons décodé lors de la consultation suivante. J'ai aussi compris que je devais la vie à un programme PAS D'ENFANT (car enfant = mort, misère, drame, séparation) qui trouvait son origine dans la 4ème génération (celle de mes arrière-grands-parents). J'ai remercié mes ancêtres pour la vie qu'ils m'ont donnée, malgré ce terrible programme, et j'ai décidé de prendre ma place, de prendre ma vie en main, de faire de beaux projets pour me régaler dans l'amour et le travail. Les consultations suivantes nous ont permis de préciser les conflits de territoire que j'ai vécu et qui m'ont maintenu dans la dépression. En 3 ou 4 consultations, j'ai guéri de ma vieille dépression. Je donne à présent des conférences, moi qui avant me cachais au fond de ma timidité. Bien sûr, ma guérison a été particulièrement rapide parce que je n'étais pas un novice en la matière, j'avais la certitude absolue en moi, mais néanmoins quel résultat magnifique.

Tumeur  au testicule  (Pierre Pellizzari - Italie)

Roberto est un libraire de Naples. Il a un fils, Marco, auquel il tient beaucoup mais qui lui cause beaucoup de préoccupations car il ne parvient pas à trouver un travail stable. Une nuit, il reçoit un appel téléphonique de la police: Marco a été tué alors qu’il effectuait un vol. Roberto reste sous le choc: il ne s’y attendait pas du tout. Il est profondément déçu, il ne parvient plus à penser positivement à Marco et il commence à penser qu’il a été un père inadéquat. Après environ deux mois de souffrance et d’insomnie, il rencontre par hasard dans la rue un ami de Marco qui lui fait les louanges de son fils et en parle comme d’une personne altruiste, généreuse, toujours disponible et intelligente. Roberto en est ému et il pleure de joie toute la nuit; il dira que ce fut comme si son fils lui avait été rendu vivant. Le lendemain matin, il n’entend pas le réveil et il dort presque toute la journée. Dans les jours qui suivent, il se sent renouvelé et la nuit son sommeil est profond. Mais six jours après avoir rencontré l’ami de Marco, il commence à sentir une douleur anormale à un testicule et il s’aperçoit qu’il est enflé. Il va chez son médecin qui lui diagnostique une inflammation et lui prescrit des antibiotiques. Une semaine après, la douleur est encore là et le testicule est plus gonflé. Son médecin l’envoie chez un urologue ; celui-ci lui fait comprendre qu’il pourrait s’agir de quelque chose de grave. Roberto rentre au magasin démotivé et triste. Pour se distraire, il trie des livres qui lui sont à peine arrivés et il trouve le livre « La Médecine sens dessus dessous – Et si Hamer avait raison ?» . Il s’arrête, le feuillette. le trouve intéressant et le met de côté. Le soir, il commence à le lire et reste frappé en découvrant que le docteur Hamer a eu exactement la même maladie que lui, et à cause du même événement : la mort d’un fils. Roberto dévore le livre en une seule nuit et il recommence à vivre en ayant compris qu’il se trouve dans une phase de guérison (NDLR. : de solution-réparation) et qu’il ne doit rien faire et qu’il n’y a aucun motif d’avoir peur. Dix jours plus tard, vers deux heures du matin, il a une intense douleur au testicule, sans que cela ne nuise à la sérénité qu’il a retrouvée car maintenant il sait qu’il a eu une « crise de guérison ». Il ne parle à personne de ses découvertes. Il laisse agir le temps. Après quelques semaines, il n’a plus aucun problème : le testicule a presque retrouvé sa juste dimension (il est légèrement plus gros qu’avant). Roberto est guéri tout seul et, depuis, il n’a plus eu aucun problème. 

Elongation (M.M – Belgique)

Ma fille participait l’année dernière à un camp guide. Je le retrouve  en train de boiter, victime visiblement d’une élongation musculaire à la cuisse.  Je lui demande comment elle s’est fait ça et elle me raconte que la veille, elle a eu une grosse frayeur lors d’un jeu de nuit.  Leurs animatrices avaient surgi dans le noir et, se croyant attaquées, les filles avaient fui à toutes jambes.  Le sens biologique me paraît clair : il fallait décamper en vitesse et donc  allonger la jambe le plus possible pour échapper au danger.

Maladie de Crohn (Dr Alain Scohy - Institut Paracelse - Espagne)

Martine nous consulte en avril 2004 pour une maladie de Crohn. Il s'agit d'une iléite terminale – c'est-à-dire d'une inflammation grave d'une partie de l'intestin grêle qui évolue depuis qu'elle a 12 ans. Elle est traitée par corticothérapie et Imurel, une chimiothérapie anti-immunitaire puisqu'il s'agit, selon la médecine officielle, d'une maladie auto-immune. En médecine psychosomatique, il s'agit en fait d'un conflit d'assimilation avec construction d'un cancer en nappe tout le long de l'intestin grêle afin de mieux absorber la nourriture concrète ou virtuelle qui risque de faire défaut. Sur le plan symbolique, l'aliment à assimiler est toujours en lien avec le lait maternel et maman. Le décodage met rapidement le doigt sur le nœud du conflit : sa maman   a commencé une formation  qui l'accapare presque tous les week-ends dans un premier temps, puis pendant des périodes continues qui durent entre 15 jours et deux mois ensuite. Les premiers temps sont très durs à vivre pour Martine, elle pleure au retour de sa mère en se cachant dans sa chambre, elle a peur de gêne. La maladie – qui est le démontage de cette tumeur en nappe – commence à la Toussaint 1997, lorsqu'elle prend conscience que c'est fini : maman ne partira plus en stage, elle a terminé sa formation. Dans les préprogrammations, nous retrouvons trois évènements importants à sa naissance : 
– À l'âge de 3 jours, elle s'étouffe avec des mucosités et il faut l'aspirer. Symboliquement, pour son cerveau, on lui enlève ce qui est déjà dans sa bouche, c'est-à-dire le lait de maman. 
– Au 6e jour, un ictère se manifeste et elle est séparée de sa maman pour être installée dans une couveuse, sous lumière blanche, yeux bandés. 
– Quelques mois plus tard, la fatigue de la maman amène le médecin à exiger le sevrage. Il se passe évidemment très mal, tant pour elle que pour sa maman.
La conscientisation et le travail de deuil de tout ceci, accompagnés d'une bonne cure de vitamine C et d'un peu d'homéopathie, amène une guérison spectaculaire et définitive en quelques mois. Bien sûr, l'Imurel est stoppé sans qu'il soit nécessaire d'y revenir. Martine va faire des séjours prolongés en Inde dans des conditions de salubrité limites, sans le moindre souci hormis celui de transporter sa vitamine C ! Elle est aujourd'hui en parfaite santé.

Cancer du poumon ( Témoignage anonyme - France)

En  1985,  un médecin m’annonçait que j’avais un cancer très avancé de la thyroïde. Les radios avaient montré des « métastases » un peu partout et surtout aux poumons : « un lâcher de ballons », comme ils disent dans le jargon de la médecine. Malgré les traitements répétés à l’hôpital Necker de Paris, mon état empirait. On me donnait 6 mois à vivre (je l’avais demandé, je voulais savoir).  Un  hasard bienheureux m’a fait rencontrer le Dr Hamer. Il m’a reçue et écoutée pendant 2h50. Etant très démunie financièrement, il ne m’a rien fait payer, m’a offert ses livres et m’a même proposé un séjour gratuit pour me rétablir sereinement dans sa clinique. Ce fut pour moi le début de ma guérison. Mon « lâcher de ballons » était dû à une peur intense de mourir de mon cancer. Cette peur me quitta dès ce jour. Quelque temps plus tard, je passai une nouvelle radio des poumons qui me confirma que je n’avais plus de « métastases », alors que je n’avais plus subi de traitement. Je n’oublierai jamais ma rencontre avec le Dr Hamer. Grâce à lui, je reste forte et je solutionne du mieux possible tous les problèmes que je rencontre. Cela fait maintenant 25 ans.

Cancer du sein (Témoignage anonyme – France)

Vous avez eu la gentillesse de m'indiquer un thérapeute en décodage pour m'aider à guérir de mon cancer du sein. Je suis absolument sidérée de la compétence de Janine, grâce à laquelle je peux dire que je suis guérie de mon cancer.Nous sommes remontées au conflit initial en 6 séances et grâce à son professionnalisme, en plus de mon cancer, par effet ricochet, d’autres problèmes et maladies ont trouvé un sens.Je me sens libérée de tant de problèmes d'un seul coup. C'est comme si j'avais retrouvé une liberté et  une autonomie perdues depuis si longtemps. Vive la JOIE, vive la LIBERTE que procure le ressenti profond de la guérison; celle de la guérison physique mais aussi de la libération psychologique qui va avec. Merci le décodage !

Arthrose du genou  ( Marie-France Granier - Belgique)

J'ai acheté chez ma prof de yoga le premier numéro de Néosanté. Dans la rubrique le plein de sens, j'ai lu un petit paragraphe sur le genou (je/nous). Comme j'ai passé ma revue à une amie, je n'ai plus en tête le texte exact, mais peu importe, j'ai compris que les douleurs aux genoux étaient liées à un conflit entre le « je » et une autorité, devant qui finalement on plie les genoux; en tout cas un conflitje/nous. Depuis quelques années, je souffre d'arthrose au genou, il plie difficilement, j'avais des douleurs quand je marchais trop longtemps... Or depuis 4 ans maintenant, j'ai un compagnon qui vit avec moi, dans ma maison. J'ai 60 ans et ai vécu en célibataire la plus grande partie de ma vie : un homme à la maison, c’était pour moi une révolution. Tout d'un coup, je ne devais plus penser en Jemais en Nous et à certains moments c'est douloureux! Je me sentais "dépossédée" de ma maison, de mon jardin, l'impression de ne jamais faire bien assez ou en tout cas pas à sa façon à lui, qu'il considère bien sûr (sans méchanceté aucune) comme la bonne! Bref, je me laissais faire, dominer, je ne prenais plus ma place et j'en souffrais. Après la lecture de ce paragraphe dans votre revue, je me suis dit : Reprends toi! Affirme-toi et prends ta place dans l'organisation et les transformations de ta maison. Tes idées ne valent pas moins que les siennes. Alors, j'ai cessé de mettre genou en terre, je lui ai parlé de mon malaise, il a capté le message et je me suis remise à travailler pournotre maison et notre jardin avec lui. Et vous savez quoi? Je sens à peine mon genou! Je bouge, je marche, je remonte les escaliers (c'est encore un peu dur, mais quelle différence !). Comme nous avons besoin tous les deux d'exercices d'endurance, nous avons même acheté un tapis de marche que j'utilise sans problème!

Hypothyroïdie d’Ashimoto   ( C.R.  - Belgique)

Nous sommes en 2002, je me sens lourd, faible, anormalement fatigué. Mon médecin me prescrit une scintigraphie de la thyroïde à la clinique du Parc Léopold à Bruxelles. Conclusion : petit goitre diffus.  Remède conventionnel prescrit par le médecin : thyroxine 10 mg (5mg n’ayant pas eu d’effet suffisant). En février 2003, une nouvelle scintigraphie indique une situation stable. L’une ou l’autre prises de sang le confirment. En 2004, je découvre la Biologie Totale via une journée de résumé sur cette technique. Je suis emballé ! J’enchaîne avec le cursus complet de 16 jours. Lors d’une séance de cours, monsieur Claude Sabbah nous explique les « invariants ». Bien lui en prit car il commence par l’invariant lié à la thyroïde. Mes oreilles bouillonnent d’impatience ! L’invariant de la thyroïde est « le temps ». Une énorme prise de conscience venait de m’exploser au visage. En tant que directeur du patrimoine immobilier d’une grande entreprise, je menais une vie infernale. Je ne prenais pas conscience de l’intense émotion qui me minait la vie : « le manque de temps ». J’adapte mon mode de vie, je quitte la société. Quelques mois plus tard, la prise de sang indique que la thyroïde est en ordre. Je ne prends plus de tyroxine.  Alors que cette maladie est considérée comme incurable par la médecine conventionnelle, une dernière prise de sang en juin 2006 confirme le retour à la normale. Je suis en pleine forme. Je reperds les quelques 5 kilos pris pendant cette maladie appelée hypothyroïdie d’Ashimoto. Merci la Biologie Totale, merci Claude Sabbah !

Cancer du sein   (Dr Alain Scohy- Institut Paracelse-  Espagne)

Yvonne, née en 1938, vient nous voir en octobre 2004.En juin 95, elle présente un premier cancer du sein droit pour lequel elle subit une intervention délabrante en août 1995, avec ablation totale du sein et du muscle pectoral. Le bilan anatomopathologique montre une mastose importante avec un seul foyer de carcinome intracanalaire. L'intervention chirurgicale est complétée par une radiothérapie et un traitement hormonal. En juillet 2002, 2 nodules réapparaissent au niveau du sein droit, bien que la glande ait été enlevée totalement en 1995. Elle subit alors une radiothérapie massive.En mai 2004, un petit kyste axillaire est enlevé chirurgicalement. La biopsie est négative. Mais, dans les suites, d'autres kystes font leur apparition. Ils semblent contenir du liquide. Selon le Dr Hamer, le cancer canalaire du sein relève d'un conflit de séparation de l'enfant. C'est un peu comme si la tumeur devait prolonger le sein et construire un pont jusqu'à l'enfant. Il faut savoir qu'il y a controverse ici par rapport à la latéralité. Selon le Dr Hamer, le côté droit correspond à l'enfant virtuel. Selon nous, il correspond au contraire à l'enfant réel. Les localisations axillaires ne sont pas des ganglions lymphatiques mais des vestiges de sein qui viennent prendre le relais, en particulier après l'ablation du sein. Tous les livres d'anatomie expliquent la réalité de ces lignes mammaires le long desquelles des vestiges de sein peuvent se développer si besoin. Le cancer canalaire du sein évolue spontanément vers la guérison en général, mais avec une rétraction très importante et souvent inesthétique de la glande et des tissus de voisinage. Nous pensons et espérons que la guérison sera esthétique si la malade consomme assez de vitamine C, de vitamine E et de Silice organique. Mais cela reste à démontrer ! Dans de rares cas, ils s'abcèdent mais sans pullulation de germe. Dans ces cas, la tumeur se transforme en un liquide noirâtre qui s'évacue mais ne s'infecte jamais.Chez Yvonne, le travail de décodage va logiquement tourner autour de ses trois enfants, 2 garçons d'un premier lit nés en 1958 et en 1961, et 1 fille d'un second lit née en 1973. Les deux aînés quittent la maison en 1976 puis 1977, expulsés par son 2e mari. Elle vit ces séparations très douloureusement, ça lui fait mal au cœur… Mais elle ne biologise pas à cette époque, hormis sans doute déjà par de la mastose. Par contre, quand sa fille rencontre son compagnon en février 1995, elle vit très mal la chose : elle ressent très mal ce jeune homme. La jeune fille part vivre avec son ami au mois de mai… et le cancer se déclenche en juin ! En 2002, sa fille vit une crise très grave avec son compagnon qui a frappé leurs enfants. Il est question que ses deux petits enfants soient enlevés par la DDASS ! Par la suite, sa fille fait une dépression, pense au suicide et demande à sa mère de se charger des enfants si elle passe à l'acte ! Peu après, elle absorbe des somnifères en quantité et sa mère reste une nuit à la veiller, dans une angoisse absolue, en se demandant si ce n’est pas déjà une volonté de se suicider. Les choses s'arrangent lentement et très progressivement. Dans ses préprogrammations, elle vit la mobilisation de son père – et donc la séparation – à 18 mois. Suite à une blessure, celui-ci rentre à la maison et travaille dans une usine d'armement. Quelques mois après, cette usine est mitraillée par des avions et il meurt. Elle n'a alors qu'un peu plus de 2 ans. Il semble clair que pour elle, la séparation rime avec la mort. Sur le plan de l'évolution : les deux nodules percent l'un après l'autre quelques jours après son passage à Agullana. Elle ne perd pas courage, fait des pansements, prend de la silice organique et de la vitamine C. En septembre 2005, elle est totalement guérie sans qu'il y ait de rétraction inconfortable ou particulièrement inesthétique.

Maladie de Hodgkin  -    (Dr Jean-Claude Fajeau -Suisse)

«Protector» est un jeune homme de 25 ans, qui, au retour d’un voyage d’études lointain de six mois, se retrouve porteur de ganglions au niveau cervical. Le bilan médical fait état de ganglions au médiastin, et d’une atteinte de la rate. Le diagnostic de maladie de Hodgkin ne fait aucun doute : cancer des ganglions lymphatiques. C’est le choc pour ce garçon qui se sent en pleine forme. Dès le premier entretien, nous avons pu retrouver tous les aspects de son conflit. Le conflit de la maladie des ganglions est l’insécurité, le manque de protection par le père (d’où le surnom de ce garçon). « Protector » a été, trop jeune et trop longtemps, le confident et l’ange gardien de sa mère. Il a, peu à peu, pris la place du père auprès de la mère. Cette femme est dépressive depuis toujours. Elle a fait de multiples tentatives de suicide. Depuis la plus petite enfance, « Protector » a assisté à de multiples scènes de disputes violentes entre les parents.  Le conflit déclenchant est ce voyage aux antipodes, loin de la mère. Le stress est au maximum pour lui qui redoute une nouvelle tentative de suicide de sa mère. Il serait impuissant, si loin, à lui porter secours. Au retour de voyage, il est enfin rassuré : il ne s’est rien passé, elle est vivante. Il passe alors en phase de résolution pratique de conflit, mais il n’est pas en conscience de ce conflit. Le plus grand choc de sa vie est à 11 ans, quand, un jour, il a assisté à un acte suicidaire de sa mère. Seul avec elle, il est totalement paniqué, à son chevet en attendant le service d’urgences. Elle a fait trois arrêts cardiaques, était dans le coma. Imaginez le surstress pour un enfant de 11 ans ! Tout le reste de son adolescence, il va vivre dans la hantise de rentrer à la maison et de la retrouver morte. D’autant qu’après la séparation des parents, il va se retrouver seul avec elle. Quand il est parti pour ses études, il a vécu dans l’angoisse quotidienne. Il relisait la « culpabilité » de laisser cette femme en insécurité, sans protection. 
En Projet-Sens, on retrouve un conflit d’insécurité qui va lier l’enfant à sa mère, dans une problématique de vie ou de mort. Au début de la grossesse, la mère a fait une maladie infectieuse dont le pronostic était très incertain à l’époque. La solution était une interruption thérapeutique de la grossesse, le traitement par antibiothérapie étant très aléatoire dans cette affection. La surveillance va être très rapprochée pour la mère. Quant au fœtus, on n’avait aucun moyen de savoir comment il va. C’était l’insécurité totale. La vie de l’enfant dépendait de celle de la mère. Ce qui inscrit dans le cerveau de l’enfant : « Il faut protéger la mère (de la maladie), pour sauver l’enfant (moi) ». « Protector »  était désormais sur des rails. Pour sauver sa vie, il doit protéger la mère ! C’est son besoin, son attracteur, toute sa vie en dépend. 
Il y avait également un conflit programmant généalogique. Le grand-père paternel est décédé à 35 ans  avec la maladie de …Hodgkin ! Ce garçon, fils unique, était le protecteur de sa mère, depuis l’enfance, face à un père violent. Il laisse une veuve et un orphelin de 5 ans, dans une insécurité totale. La mère devait travailler pour élever son enfant. Celui-ci était livré à lui-même, sans protection de la mère et du père. La grand-mère maternelle était orpheline de mère. Son père s’est remarié avec une femme qui a été une marâtre pour l’enfant. Celle-ci était le souffre-douleur et n’était pas protégée par son père qui ne pouvait donner tort à sa nouvelle femme.
La guérison de « Protector » a été spectaculaire. Il a eu le déclic, dès notre premier entretien, quand je lui ai dit que sa vie ne pouvait plus être liée à celle de sa mère. Il a accepté que chacun doit vivre son programme inconscient, et que rien ni personne ne peut en changer le cours sans prise de conscience de ce projet inconscient. Il a tout de suite basculé, et le deuil a commencé. Il a pu avoir une discussion avec sa mère, la mettant devant ses responsabilités. Ainsi, il ne se sent plus responsable de la vie de sa mère, il ne veut plus être son protecteur. Ni celui de personne. Il a beaucoup d’amour pour sa mère, mais pas un amour dévastateur comme précédemment. Il a suivi son traitement à la lettre (c’est son choix), sachant que de toute façon, il était guéri dans sa tête. Le traitement fut d’ailleurs particulièrement bien supporté, au grand étonnement des personnes de son entourage et du corps médical. Le bilan est tout à fait normalisé, à tous les niveaux, avec un recul de 5 ans.

Polyarthrite rhumatoïde  ( Dr Jean-Claude Fajeau - Suisse)

« Peau de chagrin » est une femme de 62 ans (née en 1940), qui a déjà « survécu » à un cancer du colon et à un cancer du sein. Elle fait partie des bons résultats et des bonnes statistiques (!) de la médecine. En effet, tout cela date de plus de vingt ans !
Par une recherche en Psycho-Bio-Généalogie, nous avons pu constater que si elle avait guéri de ses cancers, c’est que les conflits correspondant (crasse abjecte impardonnable et danger pour l’enfant du nid , j’y reviendrai à l’occasion) à ses deux maladies, avaient été solutionnés en pratique. 
Quand elle me consulte en 2002, « Peau de chagrin » est atteinte depuis quelques années d’une polyarthrite rhumatoïde (PR) ou Polyarthrite chronique évolutive. Les douleurs articulaires ont commencé en 1999 au niveau des doigts, suite à une chute à vélo. On se demande bien quelle peut être la relation entre une chute à vélo sans aucune gravité et le début d’une maladie chronique ! 
Les douleurs vont gagner peu à peu les mains, puis les poignets, les coudes, les pieds et les épaules. Les traitements de corticoïdes, d’anti-inflammatoires et même de chimiothérapie (!) se sont succédés, en vain. 
Le conflit de la PR est un conflit de grande dévalorisation par le geste. C’est une affection auto-immune. Comme toutes les maladies auto-immunes, c’est la vie au conditionnel, sous condition. Conditionnel négatif de vie ! Le geste qui peut tuer, pas toujours brutalement, parfois à petit feu. La personne détruit ses propres tissus par des auto-anticorps. Cela veut dire que pour ne pas faire le geste qui tue, le Cerveau Biologique doit détruire les articulations. 
Comme pour toute maladie acquise, je cherche le conflit déclenchant (CD) qui précède, de quelques jours à quelques mois, le début des symptômes. En 1997, soit 18 mois avant les premiers symptômes, elle apprend que son mari, âgé de 60 ans, a une liaison amoureuse avec une jeune femme de 35 ans. Après quarante ans de mariage ! C’est une femme que « Peau de Chagrin » connaît bien, en qui elle avait toute confiance. De plus, elle juge que tant qu’à faire, il aurait pu trouver mieux ! Elle subit cette situation comme un choc émotionnel intense, tant c’est brutal et inattendu. Cela réveille en elle la cassette programmante BIOLOGIQUE. Comme elle me le dit spontanément,  elle aurait voulu leur « faire la peau ». En lieu et place, elle entre dans un grand chagrin. Nous verrons pourquoi, lorsqu’elle est en danger, elle relit la cassette : « Il faut lui faire la peau ».  Un an et demi après ce choc, elle fait sa chute à vélo, chute symbolique d’amour (« vélo : love »), avec léger traumatisme au genou (soumission au mâle dominant). 
Comme de coutume, je passe ensuite à la recherche d’un conflit programmant. Celui-ci se situe toujours,  à mon humble avis,  entre 1 an et 6-7 ans. A six ans, en 1946, son père revient de captivité en Allemagne. Il n’avait plus donné de nouvelles. A son retour, c’est le drame. La mère est enceinte d’un deuxième enfant et accouchera trois mois après son retour ! Le mari voudrait savoir qui est le père, pour lui faire la peau. Alors que « Peau de chagrin » est heureuse de retrouver son héros de père idéalisé (elle a été élevée dans la mémoire du père, avec une photo), il ne la reconnaît pas et la rejette, elle aussi. 
Il n’a jamais pardonné à la mère (le côlon), et doutera même rétroactivement de la paternité pour la première. En effet, « Peau de chagrin » ne ressemble à aucune autre sœur. Elle est la seule blonde aux yeux bleus ! Tout le reste de son enfance et adolescence, Peau de chagrin, dans sa souffrance, en a voulu à son père qui la maltraitait. Elle aurait voulu lui « faire la peau », pour se défendre. Dans la Nature animale, comme chez les lions, le mâle dominant tue un petit qui ne serait pas de lui. Evidemment cette femme a une peur et une dévalorisation qui lui ont été transmises lors de la période du Projet-Sens. « Peau de chagrin » est l’aînée des enfants du couple. Elle a été conçue avant mariage et le père va partir à l’armée peu après, et ensuite il est mobilisé pour la guerre. Il a eu une permission pour venir se marier. Il s’est senti obligé d’épouser cette femme parce qu’elle était enceinte, mais il ne l’aime pas vraiment. Il ne sera pas là pour la naissance. Le couple avait prévu de donner à l’enfant le prénom du père, au cas où il mourrait à la guerre. Il est fait prisonnier et envoyé en Allemagne. La famille n’a plus de nouvelles. Nous comprenons mieux qu’après la trahison de sa femme, il vit dans le regret de l’avoir épousée. Et c’est l’enfant qui est devenue le bouc-émissaire. Si elle n’était pas née, il n’aurait pas eu à se marier !  Lorsque « Peau de chagrin » avait trois mois, la famille a fui en exode. Elle a fait une broncho-pneumonie et elle était au plus mal, mourante. Un remède de « grand-mère » va la sauver. On la couvre avec la peau d’un lapin dépecé vivant !C’est là qu’elle a enregistré la cassette : « Il faut lui faire la peau pour que je vive ». Quand elle est en danger, elle relit la cassette de lui faire la peau pour sauver la sienne. Conflit par le geste qui tue. Elle se souvient que toute son enfance, les parents élevaient des lapins et que c’est son père qui devait les tuer, et c’était elle qui les tenait.  
Dans cette famille, les enfants n°1 sont de père inconnu ou d’un autre homme que le mari. La grand-mère paternelle, très jeune, est enceinte d’un homme qui fuit pendant la grossesse. La grand-mère maternelle, élevée par des religieuses dans un couvent, est abusée très jeune et se retrouve enceinte. Elle épousera plus tard un homme beaucoup plus âgé qu’elle. Elle avait été abandonnée à sa naissance à la porte d’un couvent, un matin d’hiver, avec pour toute protection contre le froid, une peau de lapin !Dans la Nature, la fuite d’un mâle est un signe de faiblesse. Le nouvel occupant du territoire doit faire des petits forts pour la survie du clan et de l’espèce. « Peau de chagrin » a totalement guéri de sa polyarthrite rhumatoïde invalidante par la compréhension de son histoire. Elle a basculé au mot dérouiller. Elle a reçu tant de « dérouillées » de son père, que, pour ne pas lui faire la peau, il faut qu’elle reste « rouillée », avec un blocage des articulations. Elle s’est rendu compte que, dans sa vie, il y a eu plusieurs lapins symboliques sacrifiés pour lui sauver la vie. Elle a lâché la rancœur par la connaissance de son histoire et des Lois Biologiques. Elle a beaucoup d’Amour en elle, car elle est une enfant de l’Amour.

Cystite  ( Anne-Laure T. - France)

Suite à la lecture de l'article concernant le biodécodage de la cystite (Néosanté n° 1),   je vous fais part de mon témoignage. Je suis une jeune femme ayant été en relation avec un homme. Notre histoire d'amour a duré environ un an, et durant tout ce temps, je n'ai fait que des cystites et mycoses à répétition. Nous avons chacun fait de notre côté des examens biologiques pour tenter de résoudre ce problème. Nos résultats réciproques démontraient une absence totale de tout germe.A la lecture de l'article, j'ai eu comme un déclic vis-à-vis de la compréhension de ce qui nous est arrivé. En effet, je me sentais complètement en insécurité dans cette relation. J'avais l'impression de pouvoir le perdre à tout moment, ce qui expliquerait pourquoi je déclenchais ces  cystites (marquage de territoire). Le plus fort, c'est que lors de notre séparation, j'ai eu une crise d'énurésie  quelques jours avant que je sois totalement séparée de lui, au  moment  même où je venais de prendre un appartement. J'ai donc honteusement taché  son matelas… Je précise que je n'ai eu ce problème avec aucun autre homme, car dans toutes mes autres relations j'ai toujours été en confiance.

 FIBROME   (Jacqueline M. -Belgique)

Je ne sais pas si mon témoignage vous intéressera, mais je ne résiste pas à l'envie de vous le confier tout de même. Voici ce qui m'est arrivé. En 1999, lors de ma consultation annuelle, ma gynécologue pose le diagnostic d'un fibrome utérin. Il est énorme, de la taille de la "tête d’un bébé", me dit -elle. Elle parle de l'enlever, donc de procéder à une hystérectomie totale, puisque le fibrome est bien accroché à la paroi utérine. Dans le même temps, après huit ans de vie commune, ma compagne et moi ressentons l'envie d’avoir un enfant. Nous nous lançons donc avec ferveur dans ce beau projet: autorisation d'un comité d'éthique aussitôt acceptée, inséminations avec donneur anonyme dans un grand centre hospitalier liégeois. C’est ma compagne qui portera l'enfant car, pour moi, il est un peu tard, j'ai déjà passé la quarantaine. Pendant cette période je mets évidemment mon fibrome en suspens. Notre projet aboutit: notre petite Marion arrive en mars 2000, un vrai bonheur! Après cet heureux événement, je consulte à nouveau ma gynéco afin de faire le point sur mon fibrome et décider d'une date d'intervention éventuelle. Elle m'ausculte, il n 'y a plus de fibrome, il a disparu! Ma gynéco est stupéfaite, mais elle me dit aussi que dans sa longue carrière, je suis son deuxième cas semblable, c' est-à-dire le cas d'une femme homosexuelle atteinte d'un fibrome utérin et qui le perd à la suite d'une naissance. Pour moi, il n' y a pas de doute (et le décodage du fibrome utérin dans le Neosanté n° 8 le corrobore), "j ' ai accouché" de mon fibrome à la naissance de ma fille. Mon désir d'enfant était assouvi.


LA RUBRIQUE EST OUVERTE

  Cette rubrique est la vôtre : que vous soyez thérapeutes ou simples particuliers, vous pouvez y déposer vos témoignages  vécus  sur le sens des maladies.  Nous ne certifions pas que les décodages publiés seront toujours  pertinents, mais nous pensons que ce partage d’expériences et de réflexions pourra profiter à ses lecteurs.  Il suffit d’envoyer vos textes  par courrier ou en format Word à l’adresse info@neosante.eu (anonymat garanti) 

     
disponible sur www.neosante.eu : 
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 15:29

Le rôle du cancer dans l'évolution

mercredi 30 janvier 2013
     

 

Bonjour,

portrait de Yves RasirCette semaine,  je vous propose un  deuxième extrait du livre que nous venons de publier aux éditions Néosanté: «La vérité sur le cancer que la médecine ne vous dit pas encore». Son auteur, Boris Sirbey, est un jeune philosophe des sciences qui  a écrit cet essai sur le cancer en hommage à sa mère. Il y raconte la tragédie qui s'est déroulée lorsqu'elle a été hospitalisée, démythifie la vision classique de la maladie,  explore la piste psychosomatique et  développe une série de réflexions sur l'avenir de la médecine. Son but est de montrer que, loin de se ramener à une simple affaire de génétique et de produits nocifs, le cancer est toujours en relation étroite avec le vécu personnel du patient. Dans l’extrait de la semaine dernière,  Boris Sirbey  mettait le doigt sur les failles et les contradictions de la théorie officielle, laquelle attribue au hasard un rôle prépondérant dans le processus cancéreux.  L’une des incohérences majeures de la vision classique, c’est qu’elle n’explique pas  l’omniprésence du cancer après des millions d’années d’évolution. L’approche psychobiologique répond à cette énigme en démontrant que le cancer joue un rôle utile pour la survie.   Je vous recommande chaudement la lecture  de ce livre d’ores et déjà disponible en libraire et sur notre site internet au prix modique de 20 € (hors frais de port).  Et je vous encourage vivement  à  faire suivre ce message à vos contacts.

Yves Rasir

 

     
Le rôle du cancer dans l’évolution

 

Inévitablement, une des questions que se posent les biologistes devant l’existence du cancer est de savoir pourquoi la nature a inventé un mode de division et de rendement cellulaire qui se traduit par une efficacité accrue, mais qui est, en même temps, si hostile à la vie.

Au sens même de la théorie de l’évolution, en effet, tout ce qui ne sert pas la survie doit être éliminé du patrimoine génétique: or, du fait qu’il représente un danger majeur pour l’organisme, le cancer aurait dû favoriser la reproduction des individus les moins sensibles à son emprise, et disparaître ainsi par la sélection naturelle. Pourtant, loin d’avoir été éradiqué, ce fléau a été conservé non seulement dans le patrimoine génétique humain, mais dans celui de l’ensemble du système biologique. Partout présent, il continue à exister aussi bien chez l’homme ou l’animal que chez la plante, presque aucune espèce ni aucun individu ne semblant en être exempt. Comment expliquer alors son omniprésence après des millions d’années d’évolution, si on pose par ailleurs qu’il est tellement préjudiciable à la survie?

La réponse devient tout de suite logique si on considère que les cellules cancéreuses sont en réalité des cellules beaucoup plus fortes que les cellules ordinaires, et qu’elles sont donc un instrument utilisé par l’organisme. Le fait que le cancer serve en réalité la survie des individus explique qu’après des millions d’années il n’ait jamais été éliminé des gènes, contrairement à des phénomènes biologiques inutiles ou peu performants. Il est partout présent dans la nature parce qu’il est partout utile.

Bien sûr, on peut objecter que, à ce compte, toute personne qui subit un traumatisme psychologique produira un cancer. En réalité, pour que le cerveau enclenche un tel programme, il faut, d’une part, que le conflit soit très profond, ressenti comme vital par le sujet, et, d’autre part,qu’il soit vécu dans l’isolement, sans possibilité pour l’individu de se décharger de la pression qu’il fait peser sur le psychisme.

Le stress est une notion difficile à définir. On peut dire que, fondamentalement, il se produit un stress dans toute situation d’inadaptation, en particulier quand cette dernière met en jeu la survie de l’individu ou de l’espèce. Pour reprendre la définition de Hans Selye, le stress est le syndrome d’adaptation biologique du corps à toute situation dangereuse pour laquelle le cerveau n’a pas de réponse toute prête (par exemple, c’est grâce aux effets du stress que la gazelle peut mobiliser toutes ses ressources de fuite en face d’une lionne). Cette définition recouvre, chez la plante, chez l’animal ou chez l’homme tout cas de figure où l’harmonie avec le milieu est brisée par une menace extérieure, réelle ou imaginaire.

Or, le vivant n’a d’autre but que de réaliser et de prolonger le plus longtemps possible cet état d’équilibre. En termes de biologie, rien ne consomme plus d’énergie que le stress, puisqu’il n’est pas autre chose que l’expression d’un déséquilibre potentiellement mortel. Il est parfaitement envisageable que, faute d’autre moyen, l’organisme provoque ce qui nous apparaît comme une maladie pour y mettre fin. Il ne s’agit pas d’un dysfonctionnement, mais d’une simple stratégie d’adaptation, la seule différence entre l’homme et l’animal étant que l’homme est nettement plus enclin à développer des maladies en rapport avec des conflits psychologiques plutôt qu’avec de vraies situations de survie.

Au moment où nous sommes soumis à un stress particulièrement intense et continu, qui nous place dans une situation de conflit prolongée, l’organisme interprète la situation comme si sa survie même était menacée. Il enclenche alors, pour faire face à la menace à laquelle il se croit confronté, un certain nombre de programmes de survie archaïques, comme par exemple le cancer de l’estomac, destiné à accélérer les capacités digestives devant un «trop gros morceau» à avaler; le fait que le « morceau » en question soit à prendre au sens propre ou figuré importe peu. Le corps provoque alors un court-circuit cérébral, tout à fait à la manière d’un disjoncteur, la nature même - précisément le ressenti biologique - du conflit décidant alors de l’aire cérébrale atteinte, qui va, à son tour, déterminer l’organe-cible. A ce moment-là, le codage des cellules change, et le cancer, qui représente un mode d’organisation cellulaire de crise, apparaît. Dès lors, l’organisme présente un certain nombre de symptômes bien précis, qui ne vont disparaître qu’au moment où le conflit psychobiologique sera résolu. A ce moment-là, l’aire du cerveau dans laquelle le court-circuit avait enclenché le programme biologique de survie interrompt le programme et se répare.

Nous touchons ici à l’un des points les plus intéressants de la psychobiologie: au moment où le conflit atteint un seuil critique et que l’organisme lance le programme de production des cellules cancéreuses, le cerveau est affecté physiquement. Et si la rupture du champ électrique n’est pas repérable immédiatement, elle est parfaitement observable au moment où l’organisme récupère du conflit.

A ce moment-là, l’aire cérébrale qui a commandé l’apparition du cancer est parfaitement visible au scanner, mais aussi de façon palpable, l’intensité de l’activité métabolique de réparation du circuit cérébral se traduisant par une chaleur perceptible au toucher.

C’est d’ailleurs ainsi que le modèle que Georg Groddeck a élaboré au début du siècle a pu être vérifié. Groddeck, en effet, avait postulé que c’est le cerveau qui déclenchait le cancer, mais il ne pouvait pas le prouver. Avec l’invention du scanner, des médecins comme le Dr. Ryke Geerd Hamer ont pu démontrer à quelle aire cérébrale correspondait chaque type de cancer, et même dire avec précision si le conflit qui se trouvait à l’origine du cancer était encore actif ou pas. En dépit du fort dogmatisme dont a fait preuve le Dr. Hamer quand il a fait la promotion de sa découverte, cette dernière représentait bien une révolution médicale, puisque ses observations démontrent de façon rigoureuse que c’est bien le psychisme qui déclenche la maladie (qui est donc, en réalité, un programme biologique de survie), et que, par conséquent, tant que l’on ne traite pas le conflit qui l’a provoqué, on ne fait que traiter des symptômes.

C’est ainsi que le cancer des testicules se rapporte à un conflit de perte (souvent lié à l’enfant), et survient dans le lieu symbolique de la paternité. De la même manière, le cancer du col de l’utérus chez la femme se développe généralement après une relation sexuelle perçue comme malsaine ou coupable et demandant donc un « nettoyage efficace ». Même une simple infection de la vessie a un sens biologique, puisqu’elle répond à un conflit symbolique de territoire: tout comme l’animal marque son territoire par l’urine, le cerveau d’une personne qui a le sentiment qu’on «marche sur ses plates-bandes» réagira en ordonnant à la vessie de produire plus de liquide pour marquer les limites symboliques du territoire. Toutes ces affections ont un sens à la fois psychologique et biologique, et entrent dans le cadre des stratégies de survie archaïques.

L’évolution de l’humanité, en effet, s’est déroulée pendant des millions d’années. Par rapport à cette période, la civilisation telle que nous la connaissons ne représente que quelques millénaires. Il n’y a donc rien d’étonnant que, en réponse aux messages que nous lui envoyons, le cerveau réagisse par des programmes biologiques qui se sont révélés efficaces sur des périodes de temps quasi géologiques. Si on juge ces maladies selon les critères de la civilisation moderne, il est évident qu’elles vont apparaître comme des aberrations; mais, si on les replace dans un contexte plus large, leur utilité biologique devient claire.

Boris Syrbey

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 07:26

Message relayé

Le cancer, enfant terrible du hasard?


Néosanté hebdo
mercredi 23 janvier 2013
     

 

Bonjour,

portrait de Yves RasirCette semaine, je me mets en retrait et je vous propose un extrait du livre que nous venons de publier aux éditions Néosanté: «La vérité sur le cancer que la médecine ne vous dit pas encore». Son auteur, Boris Sirbey, est un jeune philosophe des sciences qui a écrit cet essai sur le cancer en hommage à sa mère. Il y raconte la tragédie qui s'est déroulée lorsqu'elle a été hospitalisée, démythifie la vision classique de la maladie, explore la piste psychosomatique et développe une série de réflexions sur l'avenir de la médecine.. Son but est de montrer que, loin de se ramener à une simple affaire de génétique et de produits nocifs, le cancer est toujours en relation étroite avec le vécu personnel du patient. Dans cet extrait, Boris Sirbey met le doigt sur les failles et les contradictions de la théorie officielle, laquelle attribue au hasard un rôle prépondérant dans le processus cancéreux. La semaine prochaine, nous vous offrirons un autre extrait montrant que l'approche psychobiologique du cancer s'appuie sur des bases rationnelles autrement plus solides. Je vous recommande chaudement la lecture de ce livre d'ores et déjà disponible en libraire et sur notre site internet au prix modique de 20 €. Et je vous encourage à faire suivre ce message à vos contacts.

Yves Rasir

 

     
Le cancer, enfant terrible du hasard?

 

La médecine institutionnelle considère le cancer comme le résultat de l'apparition d'une cellule anormale qui, après avoir été mise en contact avec une substance pathogène, se met à se multiplier à une vitesse exponentielle. Apparaissant d'abord dans un organe donné, le foyer primitif libère alors des cellules cancéreuses capables de former, dans d'autres parties du corps, des métastases, c'est-à-dire des cancers secondaires. Les perturbations qu'entraîne le cancer finissant inévitablement par entraîner la mort, il est alors justifié de recourir à des moyens particulièrement drastiques comme la chirurgie, la chimiothérapie ou la radiothérapie pour l'oblitérer rapidement.

Ce modèle, à première vue, semble bien rendre compte des observations expérimentales sur cette maladie. Néanmoins, il implique aussi un certain nombre de contradictions. Une part très importante du processus de formation du cancer tel qu'il est envisagé par la médecine conventionnelle, en effet, relève du hasard: en premier lieu, dans le fait même de l'apparition de cellules anormales, dont la raison de la formation reste encore un mystère; ensuite, dans le passage à l'état de cellule cancéreuse, qui est provoqué par la mise en contact accidentelle avec un produit pathogène; enfin, dans l'évolution du cancer, la création de colonies se faisant au gré du déplacement erratique des cellules cancéreuses dans les systèmes sanguin ou lymphatique. Pourtant, un certain nombre de facteurs semblent contredire cette hypothèse du hasard:

  • L'organisme produit en moyenne 300 cellules cancéreuses par jour: toutefois, au lieu de devenir des cancers, elles sont automatiquement éliminées par le système immunitaire, qui les identifie comme éléments indésirables. La médecine institutionnelle en conclut donc que ce qui provoque le cancer est une déficience du système immunitaire, qui, pour une raison inconnue, devient incapable de faire la différence entre une cellule normale et une cellule cancéreuse. Cependant, l'organisme est un système d'une extraordinaire sophistication, et qui ne survit que parce qu'il arrive, en dépit de changements constants, à maintenir un équilibre global, ce qui suppose d'incessants ajustements au niveau de l'interaction des organes. Cette capacité à s'autoréguler dans un équilibre dynamique est appelée l'homéostasie. La composition du sang, par exemple, met en jeu presque tous les processus métaboliques, ce qui suppose un degré de complexité que le plus puissant ordinateur aurait du mal à gérer. Or, il semble pour le moins difficile d'expliquer comment un système de surveillance aussi efficace peut connaître des dysfonctionnements aussi grossiers que le postule la cancérologie, contredisant l'intelligence qu'il démontre par ailleurs dans le maintien de l'homéostasie organique.
  • Si vraiment le cancer est le produit d'un dysfonctionnement immunitaire et d'un hasard, pourquoi est-ce que tous les cancers ne sont pas d'emblée des cancers généralisés? Dans la mesure où le système immunitaire ne fait plus son travail, il faudrait logiquement que des foyers cancéreux apparaissent non dans un endroit précis, mais un peu partout dans le corps. Or, dans la majorité des cas, les cancers sont circonscrits à un seul organe, avec des métastases elles aussi placées de façon précise dans le corps. Pourquoi est-ce que le système immunitaire continue d'éliminer les cellules cancéreuses qui se forment partout ailleurs dans le corps, pour ne les laisser proliférer qu'à un endroit bien localisé?
  • Comment expliquer le processus de formation des métastases? Se fondant sur le caractère mécanique de la propagation du cancer, la médecine conventionnelle postule qu'elles transitent par le système circulatoire pour former de nouveaux cancers à un endroit ou à un autre de l'organisme; mais il est en réalité extrêmement difficile de prouver que quelque chose d'aussi gros qu'une cellule cancéreuse puisse réellement migrer à travers ce filtre extrêmement précis et complexe qu'est le système sanguin, surtout si cette migration a pour but de former une colonie dans un organe dont les tissus sont totalement différents. Or il est fréquent que des cancers du foie génèrent des métastases au poumon ou au cerveau, ce qui contredit la logique de dissémination spatiale qu'ils sont censés suivre. Par ailleurs, personne n'a encore pu observer de façon réellement directe la migration des cellules cancéreuses, ce qui rend cette hypothèse difficilement tenable. Mais si ce n'est pas cette migration qui est à l'origine des métastases, qu'est-ce qui les provoque?
  • Comment expliquer l'existence de cancers au développement fulgurant, qui n'évoluent pas sur une période de quelques années, mais se manifestent au bout de quelques jours seulement? Compte tenu de la vitesse de division des cellules cancéreuses, un enfant qui aurait respiré des particules d'amiante en passant sous un porche vétuste en 1984 ne devrait contracter un cancer des poumons qu'en 2001. Or il se présente régulièrement des cas de cancers apparaissant non en dix ans, mais en l'espace de quelques semaines, les analyses qui n'avaient rien révélé auparavant montrant soudain l'apparition d'importantes masses tumorales. Là encore, la médecine officielle postule le plus souvent qu'une erreur a été faite au niveau des examens, mais on peut légitimement douter du fait que de telles erreurs puissent se répéter de façon aussi systématique et à si grande échelle. Seulement, si vraiment le phénomène des cancers à développement brusque existe, comment l'expliquer du point de vue de la théorie classique?
  • Que penser de l'existence de cancers «en sommeil», c'est-à-dire de tumeurs inactives, composées de cellules qui ont suivi un développement cancéreux, mais qui ont cessé de se multiplier? Là encore, compte tenu du fait que les cancers sont censés suivre une croissance mécanique, leur présence dans l'organisme semble tout à fait inexplicable. Pourtant, on sait parfaitement qu'elles existent, et que des personnes peuvent vivre normalement pendant des années en dépit de la présence dans leur corps d'énormes tumeurs dormantes.
  • Enfin, le dernier point, et non le moindre, à expliquer, est évidemment celui de la rémission spontanée du cancer. La médecine conventionnelle postule que la loi qui dirige le cancer est celle de l'expansion systématique et que, une fois déclaré, un cancer continue à se développer sans retour en arrière. Or on sait parfaitement qu'il existe depuis longtemps des cas de guérisons spontanées, obtenues en l'absence de tout traitement médical. Comment expliquer qu'un cancer puisse disparaître naturellement, si vraiment il s'agit d'un processus totalement mécanique et irréversible?

Mis bout à bout, tous ces «phénomènes parasites» remettent en cause le modèle appliqué par la science dite «classique» et démontrent que, contrairement aux apparences, cette affection semble suivre une logique différente que celle que lui prête la médecine institutionnelle.

Les cancérologues, à l'image des médecins en général, tendent à considérer le corps comme le produit d'un strict déterminisme biochimique, ce qui les amène à laisser de côté un certain nombre de phénomènes pourtant essentiels dans la pathologie du cancer. Postulant que l'organisme se réduit, en dernière analyse, à l'ensemble des actions et réactions chimiques observables expérimentalement, ils en déduisent que le développement des maladies est consécutif à une insuffisance quelconque du système immunitaire, qui, pour des raisons contingentes (fatigue ou stress de l'organisme, incapacité à répondre à la virulence d'un virus ou d'une bactérie) ou fonctionnelles (prédispositions génétiques), n'arrive plus à faire son travail.

Cependant, tout le problème, c'est que le concept de «biochimie» que les cancérologues utilisent comme ciment dans leurs modèles ne renvoie évidemment pas à une entité existant réellement et agissant pour son compte propre, mais à un ensemble de processus qui dépendent en grande partie du système nerveux central, c'est-à-dire du cerveau. Or le cerveau, en tant qu'il régule les fonctions conscientes et inconscientes de l'organisme, est le siège du psychisme, qui peut donc être considéré comme l'acteur de toutes les modifications biochimiques du corps. Aussi, s'il est certain que la biochimie «contrôle» le corps et le psychisme, on peut tout aussi bien dire que la biochimie est elle-même «contrôlée» par le psychisme.

De ce point de vue, ce qui caractérise véritablement la médecine actuelle, c'est que, bien qu'elle reconnaisse le rôle joué par le cerveau, elle part du principe que c'est le corps qui détermine l'esprit, et que, par conséquent, l'esprit humain n'est qu'un «symptôme» du fonctionnement du cerveau.

La médecine psychosomatique, pour sa part, reconnaît à la fois l'existence du corps et de l'esprit, et considère que le cerveau joue en réalité un rôle de transmetteur dans les deux sens, ce qui permet à l'esprit d'agir sur le corps, et au corps d'agir sur l'esprit.

C'est en cela que l'approche dite «holistique» en médecine, qui envisage l'être humain comme un tout, se révèle incomparablement plus efficace que l'approche biochimique, qui, en réduisant les phénomènes qu'elle étudie à un schéma déterministe strict, évacue purement et simplement une partie d'entre eux hors de son champ de compréhension. Et, pour peu que l'on considère cette approche totale, on se rend compte que, loin d'être une sorte de mode de détermination plus vague et plus subjective, la compréhension holistique est en réalité beaucoup plus précise et efficace.

Boris Syrbey

 

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 11:29

 

Comment l’alchimie m’a sauvé la vie

 

Lorsque le cancer a frappé à ma porte


Jean-Jacques Crèvecœur

 

- Extraits -


Lors de ses séminaires sur la Médecine Nouvelle, de vive voix Jean-Jacques Crèvecœur racontait déjà son histoire ci-dessous, comment grâce à la Médecine Nouvelle et à l'Alchimie Psychologique il a pu se guérir d'un cancer du cervelet. Il proposait même à l'assistance ne pouvant croire que ce qu'elle voit ou palpe de toucher la bosse résiduelle à la base de son crâne, ce que tous ceux qui le souhaitèrent pouvaient faire.

 

Récemment, il s'est décidé à mettre son témoignage par écrit dans le cadre de l'édition d'une collection d'interpellants témoignages intitulés "Points de Bascule", dont le lien de téléchargement est fourni en bas de la page.


C'est précisément ce qu'un être a déformé qui était destiné à l'embellir. Tel est le secret de l'alchimie psychologique.


"Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant une fois le conflit résolu. Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.


En 1997, j’aurais dû mourir d’un cancer du cervelet.


Je n’ai fait aucune publicité autour de cet événement.


Si je suis en vie encore aujourd’hui pour vous le raconter, c’est parce que mon intuition m’a poussé à suivre la voie qui me semblait la plus appropriée pour ramener mon corps à l’équilibre.


Sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie et sans accompagnement médical.


Cette voie fut celle de l’alchimie psychologique, une voie que je m’efforce de suivre depuis près de trente ans, le mieux que je peux.

Mais avant de vous partager comment j’ai pu me guérir de ce cancer mortel, il m’importe de vous expliquer ce qu’est l’alchimie psychologique et comment j’en ai eu connaissance…


Des contes de fées à l’alchimie...


Ma découverte de l’alchimie s’est faite par un enchaînement de circonstances très particulier.

Nous sommes au début des années 1980. Rien dans mon univers familial ou dans mon cadre mental étroit de scientifique rationaliste ne me prédispose à m’aventurer vers les sombres rivages de l’ésotérisme et de l’occultisme… À cette période de ma vie, je suis un fervent catholique pratiquant, doté d’un esprit scientifique à la saint Thomas. Vous savez, celui qui ne croyait que ce qu’il voyait. Mon passage chez les «bons Pères Jésuites» m’avait rendu très méfiant à l’égard de ce mouvement naissant du New Age californien qui commençait à envahir la vieille Europe de ses techniques et de ses philosophies pour le moins étranges… Malgré tout, je suis déjà passionné par tout ce qui a trait à l’humain. La psychologie, les relations humaines, les rêves, l’inconscient, tout cela me fascine sans que j’y comprenne grand-chose.


Mon premier contact avec la psychologie, c’est à Bruno Bettelheim que je le dois, à travers son livre «La psychanalyse des contes de fées». Une porte s’entrouvre devant moi: ainsi donc, les contes de fées recèleraient des messages codés que seuls nos inconscients seraient capables de comprendre et d’intégrer pour évoluer et passer les étapes de développement que nous avons à franchir!? Ouah!!! Quelle découverte! Je prends conscience à ce moment de la richesse de ces traditions orales qui se perdent dans la nuit des temps. En même temps, une question reste sans réponse pour moi: qui a conçu le premier ces histoires? À quelle tradition ces contes pour enfants se rattachent-ils? Quel courant philosophique avait eu assez de génie pour coder, à la manière d’un rêve éveillé et dirigé, ce dont l’enfant avait besoin pour grandir psychiquement et franchir les différentes épreuves initiatiques nécessaires à sa croissance?


Ces questions resteront sans réponses pendant plusieurs années. Bettelheim, en bon psychanalyste freudien, ne m’avait pas apporté de réponse satisfaisante. Jusqu’à ce que je me perde dans une section inconnue de la bibliothèque universitaire où j’étais étudiant: celle où il était question d’interprétation de rêves. Je découvre un auteur que 12 je ne connais pas: Étienne Perrot. Cet homme a animé pendant plusieurs années une émission hebdomadaire sur une grande chaîne de radio, au cours de laquelle il se livrait à l’interprétation d’un rêve envoyé par un auditeur pendant la semaine. Et son livre, «Les rêves et la vie», reprend la transcription des meilleurs moments de cette aventure radiophonique. Passionnant! Curieux de nature, et séduit par ce que je viens de lire, je trouve dans la bibliographie des livres étudiant la symbolique des contes de fées et rédigés par une certaine Marie-Louise von Franz. Cette fois, je découvre une vision beaucoup plus large que celle - étriquée - des Freudiens. Je découvre un univers certes rationnel mais qui reconnaît l’expérience spirituelle comme une manifestation authentique de notre dimension transcendante. Là où Freud réduisait toute expérience mystique à un simple épiphénomène issu des pulsions de vie (Eros) et de mort (Thanatos), je trouve ici un univers où les grands symboles religieux et les expériences d’extase sont reconnus en tant que phénomènes à part entière.


Ce que je ne sais pas encore, c’est que le point commun de ces deux auteurs (Perrot et von Franz) est un immense personnage, un des plus grands penseurs du vingtième siècle, un explorateur courageux de la psyché humaine et de ses profondeurs: Carl Gustav Jung. Je veux en savoir plus sur son œuvre, immense, mais par où commencer? À l’intuition, je me jette dans son autobiographie, rédigée deux ans avant sa mort: «Ma vie». Bouleversant. Depuis, j’ai relu cette biographie trois fois. Et chaque fois, je découvre de nouveaux pans d’une vie d’une richesse incroyable. C’est en lisant la vie de C.G. Jung que je lis, pour la première fois, une approche originale de l’alchimie. Pour le père de la psychologie analytique, l’alchimie est ce qui permet de faire le pont entre notre psychisme ordinaire (ce que Freud appelle le «Moi») et notre dimension spirituelle (ce que Jung nomme le «Soi» ou la «Supraconscience»).


L’alchimie psychologique, selon Carl Gustav Jung


L’hypothèse de Jung est que l’alchimie opérative - celle qui permet de transmuter les métaux vils en or - ne peut fonctionner et réussir que si l’alchimiste lui-même se transforme intérieurement.


Comme si le processus alchimique extérieur n’était, en somme, que le reflet du processus intérieur vécu par l’alchimiste tout au long de sa quête… Comme le disait si bien Hermès Trismégiste dans sa Table d’€meraude: «Tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas. Tout ce qui est à l’extérieur est comme tout ce qui est à l’intérieur…»


Donc, pour accomplir le Grand Œuvre, pour fabriquer la Pierre Philosophale, il faut impérativement que l’alchimiste réalise le Grand Œuvre sur le plan psychique et spirituel. D’ailleurs, le lieu de toutes ces transformations ne s’appelle-t-il pas le laboratoire, contraction de deux termes issus du latin, labor et orare? ["travail" et "prière"]? Le laboratoire alchimique est donc un lieu où non seulement l’on travaille (labeur), mais où l’on prie également (oratoire).


Lorsque je lis pour la première fois les réflexions de Jung par rapport à l’alchimie, dans sa dimension psychologique et spirituelle, tout se met à vibrer à l’intérieur de moi. Comme si quelque chose se réveillait en moi, ou plus précisément, comme si quelque chose se souvenait à l’intérieur de moi. En lisant Jung, toute mon âme exulte de joie! Je retrouve ma maison, je reviens chez moi. Je ne sais pas comment, mais je SAIS ce qu’est l’alchimie. Et cette certitude absolue ne m’a plus jamais quitté.


Une fois reconnecté à cette fontaine de jouvence, je n’éprouve plus le besoin d’être relié à une communauté religieuse comme l’Église. Je sais, à partir de là, que mon chemin spirituel sera une voie solitaire, un sentier qui se construit pas après pas, sans suivre les traces de qui que ce soit. Au fil de mes lectures et de mes expériences, je comprends progressivement que la voie alchimique nous invite à une attitude radicalement différente de ce que ma culture et mon éducation m’ont appris. Cette attitude consiste à descendre dans la matière (cette fameuse matière première chère aux alchimistes), à descendre dans l’obscurité, dans la fange, dans le fumier de notre condition humaine pour transmuter cette lourdeur en quelque chose de lumineux et de léger. Me vient alors cette réflexion: si les alchimistes transmutaient le plomb en or, ils avaient besoin de plomb pour cette opération. Sans plomb, sans métal grossier, comment pourrait-on fabriquer de l’or?


C’est là que je commence à comprendre que notre plomb psychologique, c’est ce que nous appelons communément nos défauts, nos ombres. Ce sont toutes ces parties de nous que nous avons reléguées dans l’inconscient, que nous avons rejetées parce que nous les jugions négativement. C’est là également que je comprends combien je suis stupide de vouloir rejeter cette noirceur loin de ma réalité psychique. Car si j’ai en moi un gramme de plomb, je pourrai fabriquer au maximum un gramme d’or. Si j’ai un kilo de plomb, je peux obtenir jusqu’à un kilo d’or. Si j’ai une tonne de plomb, imaginez l’immensité de ma richesse potentielle!


À partir de cette rencontre avec l’alchimie, ma vision du monde, de la vie et de l’être humain change radicalement. Il n’y a plus rien de positif et de négatif. Il existe simplement un continuum de réalités dont certaines vibrent moins rapidement et d’autres plus rapidement. Un peu comme si le spectre de nos caractéristiques (qu’on nomme habituellement défauts et qualités) était semblable au spectre de la lumière visible. Il est évident que le rouge est très différent du violet, il est évident que la fréquence du rouge est inférieure à celle du violet. Pourtant, il ne viendrait à personne l’idée d’attribuer une connotation négative à la couleur rouge et une connotation positive à la couleur violette. Le but de la démarche alchimique c'est de réunir toutes les couleurs de l'arc-en-ciel pour réliser la lumière blanche primordiale.

 

Cette démarche de réunification, Jung l’appelle un chemin d’individuation, c’est-à-dire un chemin qui vise le centre de notre être, ce centre capable de réunir, de réunifier tout ce qui avait été épar dans notre vie. Pour Jung, l’individu, c’est un être indivisé, c’est celui qui a réussi à rassembler toutes les parties éclatées de sa personnalité, les bonnes comme les mauvaises, les lumineuses comme les ombrageuses… Le but de l’alchimie psychologique n’étant pas d’arriver à la perfection, mais à la plénitude, à la complétude!


Lorsque le cancer frappe à la porte de ma vie…


Le 2 mai 1997. Le jour de mon anniversaire. Depuis plusieurs heures, je subis un pénible interrogatoire mené par deux individus – un homme et une femme – envoyés par l’Inspection spéciale des impôts, la section la plus dangereuse et la plus vicieuse du fisc belge. Dès leur entrée dans mon bureau, j’en ai les jambes glacées, coupées. Je comprends ce que les Juifs ont dû ressentir lors des rafles de la Gestapo pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les questions se succèdent les unes après les autres, sans répit. Le dossier où ils vont chercher leur inspiration mesure sept centimètres d’épaisseur. À travers leurs questions, je découvre brutalement que j’étais sur écoute téléphonique depuis plusieurs années, que des policiers en civil ont infiltré mes conférences et mes séminaires pour compter le nombre de participants, pour relever les 15 numéros de plaques d’immatriculation, pour noter minutieusement mes propos et mes projets. Malheureusement pour eux, je leur fais la démonstration que j’ai déclaré au franc près tous mes revenus, toutes mes recettes. Le nombre de participants qu’ils ont comptés correspond à ce que j’ai déclaré. Après sept heures d’interrogatoire sans interruption, ils repartent, dépités, déçus, ne comprenant pas pourquoi leur hiérarchie leur a demandé d’enquêter sur mes activités depuis trois ans. Moi, je le sais. Depuis trois ans, je défends, corps et âme, les travaux et les découvertes du docteur Ryke Geerd Hamer, ce grand cancérologue allemand tellement critiqué par la communauté scientifique et médicale. Et ça dérange, bien entendu. Ça dérange parce que sa thèse va à contre-courant de la pensée dominante en cancérologie. Pour lui, le cancer est déclenché par un choc brutal, d’une intensité dramatique et vécu dans l’isolement émotionnel. Et il le démontre, sur plus de 6 500 dossiers de patients. Mais il va plus loin. Il démontre aussi que le cancer peut être guéri, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie. Simplement en résolvant le sur-stress qui est à la base du cancer. Et ça, ça dérange encore plus. Car, déjà à l’époque, les traitements anticancéreux rapportent au système medico-pharmaceutique et hospitalier l’équivalent de 120 000 euros par cancer. Pour me faire taire et pour m’arrêter dans mon travail de vulgarisation scientifique au service du bien-être et de l’autonomie en santé, tous les coups sont permis depuis 1994. Je suis répertorié comme secte dangereuse (à moi tout seul!) en France, en Suisse, en Belgique. Je subis pas moins de dix contrôles gouvernementaux en trois ans: contrôles des services de la TVA, contrôles des services fiscaux, contrôles des services des charges patronales, contrôles de la médecine du travail, et j’en passe. Dix contrôles en trois ans, et pas un franc belge de redressement ou d’amende. Mais j’ignorais qu’en parallèle de toutes ces actions administratives, je faisais l’objet d’une surveillance étroite et assidue des services de police. Il a fallu attendre le jour de mon anniversaire pour découvrir brutalement cette horrible réalité.


La descente aux enfers


Bien entendu, le choix de me rendre visite le jour de mon anniversaire n’est pas innocent. Ces gens savent très bien que nous sommes plus fragiles émotionnellement à certaines dates de l’année. Chez moi, ça a marché. Après leur visite, je sombre dans une dépression et un dégoût profonds. Je suis en état de choc. Ainsi donc, je suis traité par mon gouvernement comme un grand criminel. Moi qui ai toujours voulu me mettre au service de l’autonomie et de la conscience des individus, je suis considéré comme un dangereux gourou de secte. Pendant les mois de mai et de juin, je suis paralysé. J’annule tous mes séminaires et je passe mes journées à broyer du noir. Je suis dégoûté, même écoeuré. Mais surtout, j’ai peur. Peur d’être poursuivi, peur d’être harcelé, peur d’être écouté, peur d’être arrêté et emprisonné. Je n’en parle à personne, même pas à mon entourage proche. Je rumine des idées complètement folles. Je veux disparaître d’Europe, abandonner tous mes biens, partir avec ma femme et mes trois filles sur un autre continent, en payant les billets d’avion en espèces, nous faire faire de fausses identités et ne plus jamais parler de santé, de cancer. Ne plus jamais avoir de vie publique. Disparaître pour de bon… Je me sens mourir psychiquement. Je n’ai plus aucune vitalité, plus aucune fluidité. Et j’ignore que pendant ce temps, un cancer se développe à la base de mon crâne, dans mon cervelet.


Heureusement que j’ignore cette information à ce moment-là. Car je ne suis pas certain que j’aurais été capable d’encaisser le stress lié à la découverte de cette maladie potentiellement mortelle. Un changement radical et salutaire de perspective Fin juin, une idée fulgurante traverse mon esprit. Pour la première fois en deux mois, j’y vois clair! Je prends conscience soudainement que si je mets mon projet de disparition à exécution, ceux qui veulent me faire taire auront obtenu ce qu’ils voulaient. C’est alors que ma position de vie bascule radicalement. Je décide de mener plusieurs actions extérieures et plusieurs actions intérieures, pour remettre en route mes énergies de vie. Car je me souviens à ce moment de cette phrase de Jung (encore lui): «La guérison ne commence que lorsqu’un acte est posé». Autrement dit, la prise de conscience, même si elle est nécessaire, est insuffisante pour nous guérir. Je décide d’attaquer en justice la commission parlementaire chargée de la lutte contre les sectes, pour diffamation et abus de pouvoir. J’engage un avocat féroce qui me conseille de recueillir des témoignages auprès des participants de mes séminaires. J’écris aux trois cents derniers inscrits de mes activités, et je leur demande de témoigner à propos des accusations de secte dont je fais l’objet. En trois semaines, je reçois 180 lettres de témoignages, toutes aussi réconfortantes que chaleureuses. Ces lettres me font le plus grand bien. Mon avocat et moi préparons le dossier que nous comptons déposer devant un tribunal compétent. Ça, ce sont les actions extérieures


À côté de cela, je ressens la nécessité de plonger à l’intérieur de moi pour y rencontrer mes ombres et mes obscurités. Car j’ai l’intuition que ces accusations de secte et ce harcèlement administratif permanent ne me sont pas arrivés par hasard. D’autres défendent comme moi les travaux de Hamer et ne sont ni inquiétés, ni harcelés, ni fichés comme secte. J’en viens à me dire que si j’attire à moi ces événements, c’est parce que quelque chose d’obscur et de sectaire se cache au fond de moi… Comme le disait Jung: «Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité».


À partir de là, je sors de ma position de victime et je reprends la responsabilité de ces parts d’inconscient que je n’ai pas ramenées à la conscience. Et je décide d’aller à la rencontre de ce plomb qui alourdit ma vie pour tenter de le transmuter en or! Je contacte un de mes amis thérapeutes. Je lui demande d’utiliser tous les outils dont il dispose pour m’aider à identifier tous les aspects sectaires que je porte en moi. Au départ, il ne me prend pas au sérieux, s’esclaffant: «Toi, Jean-Jacques, une secte!? S’il y en a bien un qui n’a rien à voir avec une secte, c’est bien toi». Mais j’insiste. Et je lui explique le sens de ma démarche.


À l’aide d’une multitude d’outils (...), nous identifions un à un mes aspects sectaires. La démarche prendra plusieurs longues séances de trois heures, étalées sur un mois. Et effectivement, même s’ils sont invisibles, mes côtés sectaires sont bien présents… La transmutation du plomb en or et la découverte de ma guérison Ayant tous les éléments en main, je n’ai plus besoin de personne. J’ai ma matière première. Tout est prêt pour accomplir la transmutation alchimique de mes côtés 18 sectaires. Pour ce faire, je m’inspire du commentaire d’une gravure alchimique reproduite dans un livre d’Étienne Perrot: «Si tu n’acceptes pas de fouler aux pieds le fumier qui est en toi, lorsque tu voudras t’élever, tu tomberas sur la tête…» L’invitation est claire. Il s’agit pour moi de reconnaître que ce fumier existe en moi (première étape), de reconnaître que ces aspects obscurs vivent en moi et font partie de ma réalité. Mais au-delà de cette reconnaissance, il s’agit de les accepter inconditionnellement comme faisant partie de moi (deuxième étape). Et même de les aimer (troisième étape). Comme on aime tous nos enfants, même ceux qui sont moins bien portants et moins beaux. C’est ce que je fais, avec beaucoup d’intensité et d’émotion. Une à une, je reconnais mes ombres. En pensée, je les prends dans mes bras et je les serre contre moi. C’est à une danse avec mes ombres que je me livre. Ce n’est pas simple pour autant, car j’ai beaucoup de difficultés à ne pas juger certains aspects obscurs qui sont en moi. C’est là que je fais appel à plus grand que moi, à cet Amour infini qui me traverse et qui me fait être. Et je parviens finalement à faire l’amour avec mes ombres jusqu’à ce que leur état change. En faisant cela, j’accepte de ne plus être cet être immaculé, sans tache et sans défaut. Mais ce que je perds en blancheur et en perfection, je le gagne en plénitude et en humanité, en humilité aussi. Je me sens plus complet et j’accepte enfin d’assumer le côté obscur de ma personnalité…


Dès que ce processus est terminé, la chape de plomb (c’est le cas de le dire) qui pesait sur moi depuis trois mois disparaît, instantanément. Je retrouve le calme, la paix, la sérénité. Je ressens cet air cristallin caractéristique de ce qui suit l’orage: vibrant, subtil, léger. À nouveau, j’ai envie de vivre, d’enseigner, d’animer des conférences et des séminaires, d’écrire. À nouveau, j’ai envie de me mettre au service de l’autonomie et de la santé, mais avec une conscience nouvelle, encore plus aiguisée des pièges qui nous guettent sur notre chemin.


Trois semaines plus tard, ma coiffeuse découvre une boule de deux centimètres de diamètre à la base de mon crâne. Elle me fait remarquer que cette boule n’était pas présente, un mois plus tôt. C’est alors que je comprends ce qui s’est joué à mon insu dans ma physiologie. Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant, une fois le conflit résolu.


Deux ans plus tard, je me faisais examiner par un grand connaisseur de la Médecine Nouvelle de Hamer, qui me confirmait mon analyse. Un cancer s’était bien développé dans mon cervelet au moment où j’avais découvert brutalement que j’étais surveillé et poursuivi… Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.


Voyage au centre de Soi-même


Comme l’a montré magistralement Paulo Coelho dans son roman «L’alchimiste», la démarche alchimique est un voyage qui nous ramène au point de départ de notre quête, mais plus au centre. C’est un voyage que nous ne pouvons accomplir qu’en acceptant d’être de moins en moins armé, de moins en moins outillé. Accepter de tout perdre, à commencer par nos certitudes, nos repères et nos habitudes. Mais surtout, entrer dans une dimension où il n’y a plus ni bien ni mal, mais simplement un chemin où chaque pas nous rapproche du seul but qui importe (...). C’est un chemin solitaire, exigeant, où plus on avance, moins les repères se manifestent et moins le mental est capable de se raccrocher à ce qu’il connaît. Un chemin où l’on se dépouille de tous les faux semblants, de tous les vêtements sociaux que l’on a interposés entre nous-mêmes et notre centre. Un chemin où l’on se présente nu sous le regard de la Vie, sans arme et sans défense, mais avec la foi que quelque chose de plus grand que nous guide notre vie, à travers les rêves, les signes et les synchronicités. Cet événement, comme bien d’autres dans mon existence, m’a montré à quel point ce n’est pas le combat et la lutte contre la maladie qui nous sauvent la vie, mais bien la reconnaissance, l’accueil et l’amour inconditionnel de ce qui est… En cela, je peux dire que l’alchimie m’a vraiment sauvé la vie!"


Télécharger le fascicule complet d'où est extrait le témoignage de Jean-Jacques Crèvecœur:


http://coopedition.com/le-point-de-bascule 


http://coopedition.com/wp-content/uploads/2011/12/CP-EBOOK24-12.pdf

 

Source: http://cancer-soinsalternatifs.over-blog.net/article-lorsque-le-cancer-a-frappe-a-ma-porte-par-jean-jacques-crevecoeur-96302413.html.

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 23:28

 

Médecine Nouvelle & Cure du Foie

 

j-ai-verifie-la-medecine-nouvelle-du-dr-hamer.jpg

 

Un ouvrage vient de paraître relatif à la Médecine Nouvelle. L'événement est encore suffisamment rare pour mériter d'être expressément signalé. Très explicite, il s'appelle  "J'ai vérifié la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer" et l'auteur, thérapeute d'origine belge mais émigré en Italie, s'appelle (peut-être une ascendance italienne?) Pierre Pellizzari.

Volontairement pragmatique, ce livre commence tout de suite (1ère partie) par la narration d'un certain nombre de cas concrets qui, à tout esprit ouvert, prouvent, à l'évidence, que la Médecine Nouvelle fonctionne. 

La deuxième partie de l'ouvrage - quant à elle théorique - expose les grandes bases de la Médecine Nouvelle, fournit une liste de maladies expliquées par la Médecine Nouvelle et, grâce à ce puissant éclairage, à travers des "lettres à des amis", donne toute une série de conseils à suivre en cas de maladie.


Pour ce blog largement consacré à la Médecine Nouvelle et à l'approche de santé de la Doctoresse Clark, y prenant une place tout à fait justifiée, les réunissant toutes les deux en un seul témoignage, voici un extrait du livre particulièrement instructif:

 

Extrait de "J'ai vérifié la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer" - Pages 112-113-115.

"La loi des métastases - Les suites d'un cancer du sein

Il y a neuf ans Franca a eu un cancer du sein, elle a fait de la chimio et a été opérée. L'opération et le post-opératoire ont été excellents.

Il y a quelques mois, Franca se plaint de douleurs dans la partie centrale droite du dos. Elle va chez son médecin, qui l'envoie à l'hôpital pour des contrôles.

On lui fait une échographie, qui révèle des tâches noires dans le foie.


Voici les paroles de Franca:


"Ils m'ont immédiatement dit que j'avais une métastase au foie due à mon vieux cancer du sein et ils m'ont proposé un cycle de chimio préventif.


Je leur ai demandé si une simple échographie pouvait, d'emblée, justifier cette décision.


Ils m'ont dit qu'au vu de mes précédents il n'y avait pas de doute que les cellules tumorales étaient déjà dans mon foie depuis plusieurs années, même si en état de veilleuse, et que, maintenant, elles s'étaient évidemment réveillées.


Etant donné que je ne me sentais absolument pas malade, à l'exception de cette douleur au dos, je leur ai dit que je refusais de faire la chimio. Ils m'ont dit que je n'avais pas un jour à perdre et que si je ne les laissais pas intervenir immédiatement, j'aurais été responsable d'une dégradation très rapide de la situation.


Etant donné que, désormais, je me méfiais de la médecine officielle, je me suis rendue chez un autre échographe (un privé), auquel je n'ai rien dit de mes précédents.

 

L'échographe a trouvé des tâches noires hyper-denses mais m'a dit que c'était probablement des accumulations de gras et que je n'avais aucun motif de me préoccuper; il a  cependant ajouté que, si je voulais, je pouvais aussi faire un scanner, pour être certaine."

 

Franca rencontre un thérapeute qui lui conseille de faire immédiatement le nettoyage du foie - vésicule biliaire selon la méthode du Dr Clark.


Lors de ce traitement, qui dure moins de vingt-quatre heures, Franca expulse un grand nombre de "petits pois verts" (de cholestérol) et de petites boules brun foncé  (parasites morts?) qui flottent.


La douleur au dos disparaît immédiatement.


Après deux semaines, Franca refait un second nettoyage et produit de nombreux grains semblables à du riz (cholestérol?).

Un mois plus tard, Franca fait une troisièmé échographie et l'échographe trouve une situation parfaitement normale, sans taches. (...)


Le nettoyage du foie et de la vésicule bilaire est l'une des pratiques les plus faciles, les plus rapides et les plus efficaces qui existent et que chaque être humain devrait faire, même s'il n'a pas de problème au foie et à la vésicule biliaire.


J'ai eu diverses démonstrations (plus de 3) de personnes qui, grâce à ce nettoyage, ont pu éviter une opération à la vésicule biliaire (ablation), qui avait déjà été programmée en raison de douleurs dues à des calculs biliaires, et où, successivement, les calculs n'ont pu été visibles.


Il y a aussi d'autres personnes qui, bien qu'ayant fait le nettoyage, ont vu disparaître leurs douleurs et leurs problèmes sans que pour autant les calculs aient disparu dans les examens."


Questions & commentaires:


Nous avons ici le cas particulièrement instructif d'une jeune femme qui, si elle s'était laissé faire, aurait été saccagée par une chimiothérapie pour un mal dont deux séances de nettoyage du foie selon la recette de la Doctoresse Hulda Clark sont facilement venues à bout.


A cela rien de surprenant, puisque la Doctoresse Clark dit clairement dans son livre "La Cure de toutes les maladies" ("La Guérison est possible") que de nombreuse douleurs dorsales sont tout simplement provoquées par un foie encrassé et qu'il est fréquent qu'un simple nettoyage du foie suffise à les faire complètement disparaître.


L'efficacité de la cure du foie - qui, comme un lavement (les lavements au café, par exemple, complètent excellemment la cure du foie façon Dr Clark) est juste une bénéfique pratique d'hygiène interne analogue au débouchage des oreilles lorsqu'il y a trop de cérumen - est assurément un point très intéressant de l'histoire, mais ce récit soulève, toutefois, plusieurs autres questions d'une importance extrême.


Par exemple:


- Comment est-il possible que des médecins diplômés de le médecine officielle puissent commettre une telle erreur de diagnostic?


- Comment est-il possible que ce qui apparaît n'être qu'une simple croyance puisse être présenté à des patients déjà déstabilisés par la maladie comme une science intangible?


- Comment est-il possible qu'une simple opinion aussi fragile (les tâches noires sont une ré-activation sous forme de métastase de l'ancien cancer du sein) puisse servir à faire pression sur une patiente pour tenter de la contraindre à accepter un traitement aussi invalidant qu'une chimio-thérapie?


- Comment est-il possible, lorsque l'on connaît le rôle et l'importance du foie dans le corps humain, que l'on veuille soumettre une personne dont le foie est déjà extrêmement chargé (la présence des "tâches noires" ou "calculs" en est la preuve évidente) à un empoisonnement du foie aussi important que celui qui procure une chimiothérapie?


Le dogmatisme médical dont font preuve les médecins de l'histoire, quoi que, hélas, relativement fréquent (mais il y a, bien sûr, comme partout, fort heureusement, des médecins très conscients et consciencieux!), est proprement hallucinant et montre jusqu'où peuvent aller les ravages de la domination intellectuelle, lorsque le simple bon sens est devenu complètement absent.

 

La façon dont les patients sont terrorisés par des diagnostics mettant en jeu leur pronostic vital fait en sorte que, bien souvent, les sinistres prédictions s'accomplissent, lorsque les patients ne possèdent pas suffisamment de force intérieure pour s'opposer aux diktats de la "science".

 


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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 22:47

 

Question: Suite au décès de plusieurs personnes de mon entourage d'un cancer, et étant personnellement hypocondriaque sur ce sujet, j'ai découvert, via internet, la Médecine Nouvelle. Etant donné que celle-ci est interdite en France notamment, je souhaiterais savoir où s'adresser, et à qui, en cas de nécessité, pour ne pas se retrouver par défaut "dans les bras" de la médecine actuelle, sans aucune possibilité de choisir. Merci de votre aide.

 

 

Au cours d'un récent séminaire d'"Introduction à la Médecine Nouvelle" la question a été posée de savoir s'il existait une liste de professionnels pratiquant la Médecine Nouvelle afin que les personnes présentes puissent, en cas de besoin en avoir connaissance et savoir vers qui se tourner.


Naturellement, présentement, une telle liste n'existe pas!, car les praticiens de santé, en particulier les médecins, même très motivés, craignent, bien sûr, en provenance de divers côtés, de possibles représailles, etc.

Il existe actuellement  un seul pays, sur la Terre, où la Médecine Nouvelle est  officiellement reconnue et peut être librement pratiquée c'est ... Israël! Il existe, paraît-il, un gros hôpital à Tel-Aviv, où la Médecine Nouvelle est pratiquée avec de très bons résultats. A part cela, présentement ... rien!

Sommes-nous, pour autant, totalement démunis? Non, car la prévention, sans être de la médecine, est, bien sûr, toujours possible et c'est elle qui, en fait, lorsque le mal n'est pas déjà déclaré, constitue le meilleur des remèdes.

En effet, lorsque l'on est suffisamment imprégné des concepts de la Médecine Nouvelle (à travers des lectures, des formations, des échanges, etc.) l'on peut, en toute autonomie personnelle, devenir son propre "médecin" et arriver à savoir ce qu'il faut faire au cas où soi-même ou un proche développerait une maladie du genre cancer.

Mais, bien sûr, l'objectif est, à partir du moment où l'on a compris, faire ce qu'il faut pour ne pas devenir malade et avoir acquis la confiance dans les Lois de l'Univers, qui fait que l'on sait que la maladie n'est jamais le fruit du "hasard".

Ce qui est donc "conseillable", c'est de ne pas attendre d'être malade (une femme sur trois et un homme sur deux sont, en effet, directement concernés) pour se soucier d'avoir compris "comment ça marche". D'où l'utilité de réseaux et d'écoles de Santé Naturelle destinés, entre autres, à enseigner comment, sur tous les plans, à l'intention des personnes désirant, en toutes responsabilité et autonomie, prendre elles-mêmes en charge leur propre santé psychique et physique, agir de façon préventive.

Concrètement, un premier conseil est, déjà, d'approfondir la "littérature"  et les vidéos de bonne qualité présentement accessibles sur le sujet, notamment les ouvrages du Docteur Hamer lui-même disponibles en français.

En français l'on peut trouver  quelques ouvrages sur la page: http://artdevivrenaturel.com/achat/categorie-3.html.

 


Il est aussi possible de regarder (disponible sur la même page) plusieurs fois le film "Seul contre tous" .

Un séminaire d'"Introduction à la Médecine Nouvelle", comme ceux de Jean-Jacques Crèvecœur, apporte un réel "plus" sur le sujet, une possibilité de prise de conscience plus grande en approfondissant ainsi les concepts de la Médecine Nouvelle.
En effet, si ces concepts ne sont appréhendés que d'une façon intellectuelle, sans réelle ouverture intérieure, cela ne sert pas à grand chose, voire à rien; c'est la raison pour laquelle bien des personnes ayant une connaissance uniquement intellectuelle de la Médecine Nouvelle, peuvent, quand même, être atteints par la maladie et se trouver démunis face à elle.
La Médecine Nouvelle n'est pas une recette à utiliser comme une parmi bien d'autres; elle est un nouveau paradygme qui, pour être profitable, doit, tout naturellement, imprégner la totalité du ressenti d'un être, afin de devenir, pour lui, une évidence naturelle. Bref, elle ne peut vraiment et durablement profiter qu'à ceux qui sont parvenus à une réelle conviction de sa justesse.

Pour les personnes très ouvertes, il est possible d'aller encore plus loin. L'on peut, par exemple, essayer de comprendre ce qui se trouve encore au-delà du fameux "choc psychique vécu dans l'isolement". Une ouverture pour cela se trouve, par exemple, dans l'e-book: "Reconnaître pour Guérir".
 

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 15:38


Comment, selon la Médecine Nouvelle,

soigner les différents cancers?


En fonction de la compréhension de la Médecine Nouvelle à laquelle il est déjà possible d'aboutir avec un approfondissement suffisant obtenu par séminaires, lectures, observations, réflexions et surtout expériences vécues personnelles, la réponse à cette question est oui ... et non!


Oui, chaque cas est différent, mais le processus de guérison, quel que soit le siège dans le corps, n'en est pas moins toujours le même: Remonter à la cause des causes par ce que le Docteur Hamer appelle l'"amamnèse" (mot grec, aussi utilisé par la liturgie catholique, pour signifier l'"écoute attentive") du patient, de sorte à l'aider à faire surgir dans sa conscience ce qui a besoin de remonter à la surface.


Le patient, pour guérir, doit, en effet, absolument remonter jusqu'à l'événement du fameux "choc psychique dramatique, imprévisible, le prenant à contre-pied et vécu dans l'isolement", et clairement ressentir en lui que c'est le vécu, tout personnel, de ce choc qui a déclenché en lui la maladie, que le Docteur Hamer préfère appeller un "SBS" ["Sinnvolles Biologisches SonderProgramm"] "aus der Natur" soit un "Programme Biologique Spécial Bien-Fondé de la Nature".


Une fois qu'il a acquis cette certitude, née de l'évidence, alors, si cela n'est déjà fait, il doit prendre ses distances avec cet événement et avec ce qui prolonge l'événement dans sa vie, de sorte à définivement tourner la page et ainsi mettre fin au surstress qui, autrement, constamment, renouvelle l'impact de l'événement dans son corps.


Ainsi il détermine, tout naturellement,  le moment où, après avoir vécu l'"hypersympaticotonie" (première phase de toute maladie), le cerveau va pouvoir donner l'ordre au corps d'entrer dans la deuxième phase de la maladie, que le Docteur Hamer appelle la "phase de réparation" (vagotonie) et qui, quoique conduisant à la guérison, est souvent, du fait des indispensables différents processus de réparation, la plus difficile à vivre.


Il est, bien sûr, difficile de répondre à une telle question en quelques lignes... Il est, toutefois, possible de trouver davantage d'informations dans l'ensemble des articles consacrés à la Médecine Nouvelle Germanique sur le site http://santenaturelle.over-blog.net - avec ses futurs développements - et les liens associés...


Pour vraiment bien comprendre, les ouvrages introductifs de la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer ou de ses proches collaborateurs présentés sur la page: http://artdevivrenaturel.com/achat/categorie-3.html peuvent s'avérer d'une grande utilité. Ils sont tout à fait de nature à ouvrir de nouveaux horizons quant à la compréhension de la santé et de la maladie, quant à ce qu'il faut faire pour guérir et surtout pour éviter de "tomber malade" (en réalité, l'on ne tombe pas malade, mais l'on développe une maladie...)...


De même que chacun s'est, seul, rendu malade, c'est aussi chacun, seul, qui, grâce à prise de conscience, tout naturellement, en utilisant toutes les aides bénéfiques, parviendra à guérir...



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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 12:07

"Le sein"

Tout savoir sur le sein
Médecine Nouvelle
du Docteur Hamer





Cet ouvrage reprend, pour commencer, les grandes bases de la , de sorte que le lecteur - ou, ici, le plus souvent, la lectrice - de cet ouvrage principalement consacré au{x} sein{s}, abordant cet ouvrage sans rien n'avoir lu d'autre relativement à la Médecine Nouvelle, ne soit pas complètement démuni pour sa compréhension correcte.

Après quoi, l'ouvrage s'intéresse à la signification des différents "SBS" ["Sinvolles Biologisches Sonderprogramm aus der Natur"] ou - en français - "Programme Biologique Spécial Bien-Fondé de la Nature" pouvant affecter les deux seins.

"Du point de vue embryologique, le sein est un tissu mésodermique cérébelleux, régi par le cervelet.

Le sein est constitué du chorion (derme) invaginé.

Les relais aux cervelets sont croisés, c'est-à-dire que le relais qui régit le sein droit se situe dans la partie gauche du cervelet tandis que le relais qui régit le sein gauche se situe dans la partie droite du cervelet.

Le tissu embryonnaire régi par le cervelet est un tissu qui, ontogénétiquement (ontogénése: transformations subies par l'individu depuis la fécondation de l'œuf jusqu'à l'être achevé), va générer une multiplication cellulairetumeur dans le sein droit ou gauche, selon la teneur et la localisation du conflit."

Mais aussi selon que la femme concernée est droitière ou gauchère...

Un livre de référence, que toute femme, en bonne santé ou non, devrait déjà connaître et donc, déjà à titre préventif, mais aussi pour mieux se connaître soi-même, à s'offrir ou à offrir aux femmes que l'on aime.

C'est, du reste, aussi d'un très grand intérêt pour les hommes, qui sont aussi concernés! Car, du point de vue de la Médecine Nouvelle, non seulement il n'y a pas que les enfants qui "se nourrissent" au sein, mais, en outre, un sein qui grossit est un sein qui, par l'augmentation de volume correspondant à l'apparition d'une tumeur, est destiné à attirer l'attention du partenaire.


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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 19:41

L'Appel de Madrid

   (via Fleury-Mérogis)  ;-)

En 2005, tandis qu'il était en prison à Fleury-Mérogis, le Docteur Hamer avait préparé un document correspondant à la présentation qu'il aurait dû faire au Congrès de Madrid 2005, s'il ... n'avait pas été en prison!

Le Docteur Hamer, alors incarcéré par la "justice" française (il semblerait qu'en France l'on puisse se retrouver en prison parce que des personnes que vous ne connaissez pas ont lu un livre écrit par vous, à la suite de quoi elles ont librement décidé de faire leur propre choix thérapeutique), n'a, bien évidemment, pas pu se rendre à Madrid, mais le document qu'il avait préparé pour cette circonstance n'en existe pas moins et peut, en traduction française, être téléchargé à partir de cette page.

Alors que certains songeaient alors à lui remettre un prix, ce document se termine par ce vibrant appel:

"Mes amis, et tous ceux qui me connaissent, savent que je ne suis ni mégalomane ni arrogant, mais plutôt raisonné et amical.

C’est pourquoi je verrais comme une trahison abominable, d’accepter par vanité un Prix qui ne remplirait pas en même temps les conditions pour les patients.

Il faut qu’il se passe enfin quelque chose!
Nous devons tous nous engager!
Nous sommes tous responsables!
Rassemblons nous tous enfin,
pour mettre un terme à ce crime.

Je vous le demande!"


Plus de trois années plus tard, en cette fin 2008, cet appel; a-t-il été entendu? Que chacun en soit juge!

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 04:35

Médecine Nouvelle: Témoignage de Yves Rasir

 

Article repris in extenso de la revue BIO-INFO

du 1er février 2005, p. 3: «Libre propos»

signé par Yves Rasir, rédacteur en chef
 

Un court témoignage vaut mieux qu'un long discours. Voici quelques semaines, j'ai consulté le Dr R. G., praticien chevronné de la «Médecine Nouvelle» du Dr Hamer (°).


(Rappelons à ceux qui liraient BIO-NFO pour la première fois que le Dr Ryke Geerd Hamer est ce médecin allemand à l'origine d'une découverte capitale, à savoir que toute maladie résulte d'un programme biologique et qu'elle démarre dans le cerveau en réponse à un conflit psycho-émotionnel intense. Déchu de son droit d'exercer, le Dr Hamer a été condamné en France à trois ans de prison pour «complicité d'exercice illégal de la médecine». Arrêté en Espagne en octobre dernier, il purge actuellement sa peine à la prison de Fleury-Mérogis).


Fermons la parenthèse et revenons à cette consultation pour laquelle le Dr R. G. m'avait demandé d'apporter un scanner du cerveau. Le temps de sortir les clichés et de les examiner rapidement, le médecin se retourne et me demande: «Dites, vous n'auriez pas un problème à l'épaule gauche?»


Or il se fait que je souffre actuellement de «capsulite» à l'épaule gauche, une affection relativement douloureuse mais totalement invisible à l'œil nu. Je venais pour tout autre chose et je n'avais pas dit un mot de ce problème tendineux bénin. A moins d'être devin, le praticien l'avait repéré sur les radios de mon encéphale! En quelques secondes, je venais donc de recevoir la preuve éclatante et irréfutable que le Dr Hamer avait raison et que sa médecine nouvelle représente une authentique révolution scientifique aux conséquences incalculables. Le fait qu'une pathologie éloignée du crâne soit «inscrite» dans le cerveau suggère à tout le moins qu'elle y prend sa source. Cela démontre en tout cas que les maux du corps peuvent s'observer à l'étage cérébral et que l'être humain forme un ensemble psychosomatique définitivement indissociable!
 

A vrai-dire, je n'avais pas réellement besoin d'une pareille démonstration. Il y une quinzaine d'années, j'ai vu plusieurs fois le Dr Hamer pratiquer cette technique de diagnostic devant moi. J'ai eu sous les yeux la validation de sa méthode effectuée à l'université de Bratislava et j'ai rencontré de nombreux thérapeutes la pratiquant avec succès. Chez moi-même et dans mon entourage, j'ai vérifié à moult reprises que la genèse des maladies décrite par le Dr Hamer était rigoureusement exacte. Mais l'expérience vécue chez le Dr R. G. est la goutte d'eau qui fait désormais déborder le vase de mon indignation.


Qu'attendent les médecins honnêtes pour franchir le Rubicon et entrer dans l'ère nouvelle de la médecine? Qu'attendent-ils pour réclamer la libération, la réhabilitation et la «nobelisation» du Dr Hamer? Je veux croire que la science n'est pas soumise à d'autres intérêts inavouables et que la médecine classique va bientôt renouer avec son idéal hippocratique. De toute façon, la vérité ne sera pas éternellement emprisonnée. - Yves Rasir.


Article repris in extenso de la revue BIO-INFO du 1er février 2005, page 3 - «Libre propos» signé par Yves Rasir, rédacteur en chef.
 

(°) Le Dr Hamer (libéré le 16 février 2006) a pu démontrer la fiabilité de ses recherches, d'après les règles scientifiques de reproductivité, les 8 et 9 septembre 1998, à l’Institut de Cancérologie de l’Hôpital Élisabeth de Bratislava et dans le service de Cancérologie de l’Hôpital de Trnavska [Ndlr :située à Trnava].


Sept cas de patients avec au total plus de vingt maladies ont été étudiés en présence du Pro-Recteur de l’Université de Trnavska [Ndlr :située à Trnava], du Doyen de la Faculté de soins et de Sociologie de l’Université de Trnavska [Ndlr :située à Trnava] et de dix Maîtres de Conférence et de Professeurs. Dans cette hypothèse, toute pathologie relève d’un processus d’adaptation - en permanence sous le contrôle du cerveau - à une situation de stress dramatique.


Plus près de chez nous et huit ans avant, des médecins, scientifiques ... ont signé le protocole de la conférence des médecins des 12 et 13 mail 1990 à Namur (Belgique); ils attestent par leur signature que la Loi d'Airain du Cancer (du Dr Hamer) a été vérifiée sur les trois niveaux: psychique, cérébral et organique.


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