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Soigner l'âme et le corps


L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout.
L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme,
et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé,
il faut commencer par soigner l'âme.
Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels
de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps.

- Platon - 427-347av. J.C - "Les Charmides" -

21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 08:51

Comment peux-tu me faire ça?

Aimer ses enfants signifie déjà les respecter!

Message relayé

 

"Ce système est pervers, car certains parents qui ont accepté et même parfois réclamé les vaccins pour leur enfant, ont du mal à accepter de s'être trompés.

 

En fait, ils ont été trompés, mais ça aussi c'est difficile à reconnaître. Et même si l'enfant a été handicapé, faire la liaison avec le vaccin, c'est accepter une part de responsabilité.

 

Il faut du courage pour admettre tout ça. Même les médecins qui ont injecté ces poisons pendant des années, quel courage il leur faut pour reconnaître leur erreur...

 

En plus, ils risquent la radiation en se mettant à dénoncer cette arnaque. Toute la chaîne, des producteurs, des donneurs d'ordres, des exécutants... aux familles, tout le monde se croit lié dans cette imposture. D'autres, dont nous faisons partie, ont été trompés aussi, mais n'en ont aucune honte. Car comme pour un VIOL, c'est le violeur qui doit avoir honte, pas le/la violé(e)!

 

Il est vrai qu'en ayant été de l'autre côté, nous avons pu voir à quel point ILS nous trompaient en toute connaissance de cause. 10 ans chez l'un des plus grands pourvoyeurs de poisons, nous étions aux premières loges. Mais des collègues n'ont pas bougé, les traites du pavillon, de la voiture, la famille à nourrir... ça étouffe les scrupules...

 

Tout de même, certains réclament la liberté de se faire vacciner. Mais réclamer la liberté de ne pas se faire empoisonner n’a pas de se sens.

 

Les vaccins sont une imposture totale, ils n’ont jamais empêché une maladie et ont par contre contribué à les répandre*, et à empoisonner les organismes qui les reçoivent.

 

Ces “vaccins” peuvent contenir secrètement de la Nagalase, ajoutée délibérément, elle facilite la prolifération des cellules cancéreuses…

 

Et quid de la présence de multiples nanoparticules, qui n’ont rien à y faire, pas plus que la Nagalase? Cette pratique est l’objet d’un dogme matraqué dans les esprits, et qu’il faut démystifier.

 

Réclamer la liberté de choix dans ces conditions, c’est mettre cette affaire au niveau “des goûts et des couleurs”!

 

Implicitement, cela valide cette pratique, la banalise, alors que c’est du niveau d’un crime contre l’humanité.

 

Parlerait-on de liberté de choix en matière de droit à violer?

 

Or, injecter un vaccin sous la contrainte a toutes les caractéristiques du viol!

 

Et ce n’est peut-être pas un hasard si, sous couvert des droits sexuels, l’OMS et l’ONU vont implicitement légaliser la pédophilie**..."

 

“Devenir parent rend-il complètement con ?” est à voir ici:

https://youtube.com/watch?v=ob9B8M5pkic (7 mn 42)

 

Ou ici:

https://youtu.be/uUfUjh3h-cg (7 mn 42)

 

*https://www.youtube.com/watch?v=kr_DiRT3dcI (37 mn, courbes vers la fin)

**https://www.partisansfrancelibre.fr/videos-speciales.html

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 14:18

 

Médicaments: entre 13 000 et 34 000 morts
chaque année en France

 

  05/01/2012  par Marie Allier

 

La nouvelle loi sur la sécurité du médicament permettra l’indemnisation des victimes du Mediator. Mais toujours pas des victimes, bien plus nombreuses, des effets secondaires des autres molécules. Pas assez médiatiques, sans doute… On ne cherche d’ailleurs pas à savoir avec exactitude combien de morts sont causées chaque année par les effets indésirables des médicaments.



Photo : liberta-revolutiona.org

L’Assemblée nationale a voté le 19 décembre 2011 le projet de loi relatif à la sécurité sanitaire du médicament. Celui-ci renforce la lutte contre les conflits d’intérêt et modifie le système de pharmacovigilance. Enfin, il crée l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) qui remplace l’Afssaps.


Or le texte ne comporte aucune disposition pour les victimes d’effets secondaires graves des médicaments, hormis celles du Mediator. Il ne peut donc pleinement atteindre son objectif annoncé, celui de «restaurer la confiance des citoyens dans le médicament».


Pourtant, ces victimes, qui crient à l’injustice et à la discrimination, sont autrement plus nombreuses que celles du Mediator


Dans le rapport déposé par la commission des affaires sociales de l´Assemblée en conclusion des travaux de la mission sur le Mediator et la pharmacovigilance, le député Roland Muzeau indique: «On estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments».


L’étude EMIR (Effets indésirables des Médicaments: Incidence et Risque), conduite par le Réseau des centres régionaux de pharmacovigilance, a porté sur les hospitalisations liées à un effet indésirable médicamenteux. Rédigée en 2007, cette recherche concluait que «3,60 % des hospitalisations étaient dues à des effets indésirables de médicaments» (contre 3,19% lors de l’étude précédente menée en 1998). Et que «le nombre annuel d’hospitalisations dues à des effets indésirables de médicaments en France peut être estimé à 143 915 et le nombre de journées d’hospitalisation à 1 480 885».


Mais «il ne faut pas oublier, notent les rédacteurs de l’étude, que ces résultats ne reflètent qu’une partie du problème. En effet, ils ne prennent pas en compte tous les aspects de la iatrogénie médicamenteuse en particulier des décès qui ne sont pas hospitalisés, des hospitalisations dans les services de chirurgie ou dans des établissements privés et enfin des effets indésirables graves survenant au cours d’une hospitalisation». En outre, il faut tenir compte de « la sous-notification ne permettant pas d’avoir le reflet des cas réellement survenus».


Au moins 150 000 malades tous les ans


Bref, le chiffre de 150 000 personnes rendues malades tous les ans par les médicaments est un minimum.


Pour ce qui concerne le nombre de décès, pourtant conséquences plus graves que les seules hospitalisations, il n’y a pas de chiffres officiels. La consultation de différentes sources fait apparaître des chiffres compris entre 13 000 et «34 000 voire plus».


Ainsi, la sénatrice Anne-Marie Payet, lors d’une audition parlementaire en 2005, a voulu savoir si l’Office national d´indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam) disposait de statistiques relatives à la survenance d´accidents médicamenteux en France. Elle a rappelé que «les chiffres les plus couramment avancés font état de 140 000 hospitalisations provoquées par des accidents médicamenteux et 13 000 décès avérés, sans compter les accidents bénins qui ne font pas l´objet d´une déclaration systématique».


Ce à quoi le président de l’Oniam a répondu: «L’Oniam n´établit pas de statistiques particulières relatives aux accidents médicamenteux».

 

De son côté, Julien Husson, docteur en sciences de gestion, indique, dans un article intitulé Risk management à l’hôpital: vers un modèle pour le manager hospitalier: «L´iatrogénie médicamenteuse engendre 25 000 morts par an».


Enfin, dans un tableau récapitulatif sur l’iatrogénèse sociétale et organisationnelle, paru sur le site ecoetsante2010, Suzanne Gaubert note: «Total iatrogénèse: + de 20.000-22.000 décès/an, voire + de 34.000, voire plus ».


A rapprocher des 3959 morts sur la route en 2011... Presque dix fois moins. [Note de santenaturelle.over-blog.net: Pourtant le budget investi par l'état pour limiter ce nombre en radars et autres mesures de contrôle est sans commune mesure].

 

Françoise Haramburu, responsable du Centre d´évaluation et d´information sur la pharmacodépendance de Bordeaux, a expliqué à Ouvertures que «la question de la mortalité due à l’usage des médicaments est une question difficile. En effet, il n’existe pas de données en France. Les chiffres communément avancés et que vous citez [de 13 000 à > 30 000] me semblent des estimations raisonnables. Il faudrait des études pour les déterminer plus précisément. Ce serait en effet intéressant d’avoir ces données, ce qui nous permettrait de mieux définir ce qui est évitable de ce qui ne l’est probablement pas. Mais beaucoup de personnes s’intéressent à l’aspect qualitatif de la question, et moins à l’aspect quantitatif, difficile à établir. Il n’y a pas d’étude en cours à ce sujet.»

 

Précisions concernant l’étude Emir citée dans l’article 


«Elle permet d’avoir une idée assez précise des effets indésirables entraînant une hospitalisation. Elle est parfaitement complémentaire des données de la notification spontanée (la sous-notification ne permettant pas d’avoir le reflet des cas réellement survenus).


Ont été suivis des malades hospitalisés pour effet indésirable pendant 2 semaines consécutives dans des services de spécialités médicales d’hôpitaux publics tirés au sort. Il s’agit d’une étude prospective menée, pendant 14 jours, sur un échantillon représentatif des services de spécialités médicales (court séjour) tiré au sort à partir de l’ensemble des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) et des Centres Hospitaliers (CH) de France métropolitaine. Elle a été réalisée par le réseau des 31 centres régionaux de pharmacovigilance. Ils ont enquêté dans 63 établissements hospitaliers,dont 27 Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) et 36 Centres Hospitaliers (CH). L’étude s’est déroulée entre le 4 décembre 2006 et le 9 juin 2007.


Les malades ont été suivis jusqu’à ce qu’un diagnostic soit retenu. Le diagnostic d’effet indésirable a été discuté entre les médecins cliniciens et l’équipe du centre de pharmacovigilance. Tous les cas d’effet indésirable ont été revus de façon centralisée par un comité d’évaluation, comprenant des pharmacologues cliniciens, des internistes et un médecin généraliste.


Les médicaments du système nerveux central étaient les plus fréquemment en cause (26 %), suivis des médicaments cardiovasculaires (21,6 %), puis des antinéoplasiques et immunomodulateurs (16,8 %), des médicaments du sang et organes hématopoïétiques (12,6 %) .


Dans 31 cas (32 %), l’effet indésirable a été jugé évitable, dans 16 cas (16,5 %) potentiellement évitable, dans 34 cas (35,1 %) inévaluable et dans 16 cas (16,5 %) inévitable.


Cette étude menée sur un échantillon représentatif de services de spécialités médicales, confirme l’importance du problème des hospitalisations secondaires à la survenue d’un effet indésirable médicamenteux.»

 

 

Source:  http://www.ouvertures.net/newsletters/index.asp?doc_id=562&nsl_id=5


 

L’ensemble du contenu de cet article est mis à disposition sous licence CC BY-NC-ND 2.0.

 

(Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification.)

 

 

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27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 05:01

Comment fonctionnent
les parasites...


Voici, tout d'abord, en vidéo, ci-dessous,
l'histoire d'un escargot zombie






Les escargots parasités par ce ver deviennent suicidaires et, sous son contrôle, agissent comme de véritables zombies. Ils quittent en effet la protection de la végétation et se perchent bien en vue pour attirer l'œil des oiseaux.

Ceux-ci, en ingérant les tentacules de l'escargot (qui se régénéreront) ingèrent du même coup les vers, qui peuvent alors se reproduire.

La dissémination des œufs du parasite est ensuite assurée par les fientes du volatile, et permet la contamination de nouveaux escargots. Ainsi la boucle est bouclée.



Voici, maintenant, la non moins hallucinante histoire des fourmis-zombies:





LES FOURMIS ZOMBIES:


Le cycle de la grande douve du foie (Fasciola hepatica) constitue certainement l'un des plus grands mystères de la Nature. Cette bestiole à elle toute seule mériterait, comme les fourmis, tout un roman. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un parasite qui prospère dans le foie des moutons.


La douve, tels les vampires, se nourrit de sang et des cellules hépatiques, grandit, prospère, puis pond des œufs. Mais, c’est là que cela devient extra-ordinaire: les œufs de douve ne peuvent pas éclore dans le foie du mouton. Tout un périple les attend…


Les œufs quittent, d’abord, leur hôte involontaire en sortant de son corps avec ses excréments. Du coup, ils se retrouvent dans le monde extérieur, froid et sec. Après une période de mûrissement, ils éclosent pour laisser sortir une minuscule larve, laquelle sera ensuite consommée par un nouvel hôte: l'escargot (le re-voilà, l'escargot, hébergeur fréquent des parasites!).


Dans le corps de l'escargot, la larve de douve se multipliera avant d'être éjectée dans les mucosités que crache le gastéropode en période de pluie. Mais leur périple n’est alors pas terminé pour autant; elles n'ont, en effet, accompli que la moitié de leur chemin.


Ces mucosités, en forme de grappes de perles blanches, attirent fréquemment les fourmis. Les douves pénètrent, grâce à ce "cheval de Troie", à l'intérieur de l'organisme de l’insecte. Elles ne demeurent pas longtemps dans le jabot social des myrmécéennes (mot savant signifiant  simplement "fourmis"!). Elles en sortent en le perçant de milliers de trous, le transformant en passoire, trous qu'elles referment ensuite avec une colle qui durcit et permet à la fourmi de survivre à l'incident.


En effet, pour les douves, il ne faut pas tuer la fourmi, indispensable pour elles afin de refaire la jonction avec le mouton. Mais n’anticipons pas. Une fois dans la place, les douves circulent à l'intérieur du corps de la fourmi, alors que rien, à l'extérieur, ne laisse présager le drame qui se joue à l’intérieur. Car, à présent, les larves sont devenues des douves adultes, qui doivent retourner dans le foie d'un mouton pour compléter leur cycle de croissance.


Mais que faire pour qu'un mouton dévore une fourmi, lui qui est uniquement herbivore et donc pas insectivore?


Des générations de douves ont certainement dû "se gratter la tête" en se posant la question. Comment faire? Le problème était d'autant plus épineux à résoudre que c'est aux heures fraîches que les moutons broutent le haut des herbes et aux heures chaudes que les fourmis quittent leur nid pour ne circuler que parmi les l'ombre fraîche auprès des racines de ces herbes.


Comment donc les réunir au même endroit et aux mêmes heures?


Les douves ont fini par trouver la solution en s'éparpillant dans le corps de la fourmi. Une dizaine de douves s'installe dans le thorax, une dizaine dans les pattes, une dizaine dans l'abdomen et une seule dans le cerveau.


Dès l'instant où cette unique larve de douve s'implante dans son cerveau, le comportement de la fourmi se modifie...


Eh oui! La douve, petit ver primitif proche de la paramécie et donc des êtres unicellulaires les plus frustres, pilote dorénavant la fourmi si complexe.


Résultat: Le soir, alors que toutes les ouvrières dorment, les fourmis contaminées par les douves quittent leur fourmilière. Elles avancent comme des somnambules en pilotage automatique et montent s'accrocher aux cimes des herbes. Et pas de n'importe quelles herbes! Celles que préfèrent les moutons: les luzernes et les bourses-à-pasteur.


Tétanisées, les fourmis attendent là, oui, d'être … broutées! Tel est le travail de la douve du cerveau: faire sortir, tous les soirs, son hôtesse, jusqu'à ce qu'elle soit consommée par un mouton! Car, au matin, dès que la chaleur revient, si, entre temps, elle n'a pas encore été gobée par un ovin, la fourmi retrouve le contrôle de son cerveau et donc de son «libre-arbitre». Elle se demande soudainement ce qu'elle fait là, en haut d'une herbe. Elle en redescend vite pour regagner sa colonie et vaquer à ses tâches habituelles. Jusqu'au prochain soir où, comme le zombie qu'elle est devenue, elle ressortira, tel Mister Hyde, avec toutes ses compagnes infectées par les douves pour grimper au haut des herbes et attendre là d'y être, oui, ... broutées!


Cet étrange cycle pose aux biologistes de multiples questions plus ou moins insolubles.


Première question: Comment la douve blottie dans le cerveau peut-elle voir au-dehors et ordonner à la fourmi d'aller vers telle ou telle herbe? Dispose-t-elle d'un "radar" jusqu'ici encore inconnu?


Deuxième question: Au moment de l'ingestion par le mouton, la douve qui dirige le cerveau de la fourmi mourra, elle et elle seule. Pourquoi se sacrifie-t-elle ainsi? Tout se passe comme si les douves avaient collectivement accepté que l'une d'elles - et la meilleure - meure pour que toutes les autres atteignent leur but et terminent leur cycle de fécondation.


D’après (adaptation): "Edmond Wells,
Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu"

(par Bernard Werber)


Une preuve de plus de l’existence de l’âme-groupe, l’âme animale collective, éparpillée dans de nombreux individus. Seule compte ici la survie du groupe et non la survie individuelle.


C’est un peu comme si un être humain global acceptait de perdre, par exemple, comme simple petite partie de lui, un orteil pour éviter que la gangrène se répande dans le reste du corps…


Réfléchissons, maintenant, à ce qui se passe pour l'être humain et posons-nous quelques questions:


Une fourmi ou un escargot "pilotés" par une minuscule douve, s'ils avaient, comme les êtres humains, de l'"amour-propre", ils pourraient en être vexés. Mais que dire si c'est un être humain qui se laissait ainsi "piloter" par une minuscule douve? Le rouge de la honte ne devrait-il pas monter à son front?


Or, si l'on en croit la Doctoresse Clark, si précisément ce qui se passe avec le cancer! Lorsque la douve de l'intestin a réussi, via le sang, à pénétrer dans le foie, elle peut s'y reproduire et y faire sa demeure! A partir de là, elle va secréter une substance, destinée à favoriser sa propre reproduction et qui va agir comme "stimulant mitotique" et donc provoquer une tumeur maligne, laquelle sera notamment remplie de douves!


L'être humain ne serait-il pas, lui aussi,
en train de devenir un homme-zombie?

Mais comment peut-il faire pour se déparasiter?

Il se pourrait que Hulda Clark ait trouvé

la solution!

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 16:51

Fausses dents, vrais doutes...


Présentation du reportage par France 2:


"La confiance, c’est le maître mot de la relation patient-dentiste. Certains praticiens en abusent en important à prix réduit des prothèses dentaires (couronnes ou bridges) à l’insu des patients, tout en les facturant au prix fort. Ce sont ainsi 1/3 des prothèses mises en bouche qui seraient importées, notamment de Chine. Personne ne peut sérieusement garantir la conformité des matériaux qui composent ces prothèses étrangères. Une situation d’autant plus préoccupante que d’autres matériaux dentaires (tel le mercure des plombages) continuent de faire polémique sur leur toxicité. Des études internationales contredisent les conclusions des rapports français qui jugent le mercure dentaire inoffensif. Des personnes se disent malades du mercure à cause de leurs plombages..."

"Pendant nos études on ne nous avait pas dit
que le mercure était toxique."
dit un dentiste malade...

"Le mercure se fixe dans le cerveau
pour ne plus jamais en sortir."

"Le mercure est toxique
pour l'environnement."

"La loi oblige au ramassage
du mercure."

Voir la vidéo:

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 05:17

Une vidéo montre les ravages
sur les neurones,
causés par le mercure


Vidéo révélatrice

Une étude menée à l'université de Calgary remet sérieusement en question la croyance en l'innocuité du mercure à faibles doses.

Les chercheurs de l'équipe de Calgary ont démontré que de faibles concentrations de mercure s'avèrent capables de détruire les cellules du cerveau.

D'après cette étude, les neurones endommagés par le mercure présentent des caractéristiques similaires à ceux des personnes touchées par la maladie d'Alzheimer.

L'on peut voir, sur le site de l'université de Calgary, une vidéo montrant comment le mercure venant au contact des prolongements des cellules nerveuses produit leur dégénérescence ("How mercury causes brain neuron degeneration").

À la fois claire et pédagogique, cette vidéo est plus parlante qu'un long discours. Elle montre comment le mercure, même à faible dose, est capable d'endommager les connections nerveuses et crée des dommages cérébraux, à l'origine, en particulier, de la maladie d'Alzheimer.


Pour voir la vidéo qui prouve la nuisance
des amalgames dentaires
au mercure


  Cliquez sur l'image ci-dessus pour voir la vidéo
accompagnée d'un commentaire en anglais.
Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais parlé,
les images sont suffisamment éloquentes
pour pouvoir se passer de commentaire
.


Cliquer ICI

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 04:14

Les dents dévitalisées
sont-elles préjudiciables
à la Santé?


La dévitalisation des dents, afin d'éviter l'arrachage, est une pratique devenue extrêmement courante et banale chez les dentistes.

Pourtant, à la question ci-dessus posée, si l'on en croit la Doctoresse Hulda Clark, la réponse est incontestablement oui.


Le problème est, en effet, très sérieux.
Du reste, la Doctoresse Hulda Clark insiste énormément là-dessus et prône, à ce sujet, des solutions plutôt radicales.

A ce sujet voir le DVD "Interview avec la Doctoresse Clark":
http://artdevivrenaturel.com/achat/categorie-37.html

Il y a, dans le DVD, une section entière sur le problème des dents dévitalisées et de la bouche remplie de métaux variés....
Elle dit même qu'un malade du cancer ne peut pas guérir s'il conserve toute cette quincaillerie dans sa bouche et elle prône aussi le complet arrachage des dents mortes afin de nettoyer les gencives de tous les parasites et bactéries toxiques qui y sévissent... Impressionnant!

Pour en savoir plus là-dessus, voir, sur la même page, l'incontrournable livre:


Certains, même s'ils apprécient, par ailleurs, le célèbre "Protocole Clark" penseront que la Doctoresse Clark adopte là un point de vue extrême.


Elle n'est pourtant pas la seule à le dire!

Un collectif de médecins et de dentistes sont tout à fait du même avis qu'elle et ils le disent haut et fort:

Dents & Santé

Sur le même sujet l'on peut aussi utilement lire:


Toxicité des dents dévitalisées

L'on y voit les efforts du Docteur Bruno Darmon pour faire reconnaître la vérité au sujet de la toxicité des dents dévitalisées et comment, ce faisant, il s'est attiré les foudres de l'ordre français des  dentistes...

Jusqu'à il y a peu, les arracheurs de dents avaient la réputation d'être de gros menteurs ("Il ment comme un arracheur de dents!"). Désormais, il se pourrait que ce  soit les arracheurs de dents (en tous cas, la nouvelle "race" des arracheurs de dents dévitalisées) qui disent la vérité... Tout arrive!

Quant à ceux qui veulent exercer une véritable "action humanitaire" auprès de leur entourage ils peuvent utilsement leur faire parvenir la lettre ci-dessous signée du Docteur Bruno Darmon:

Action humanitaire

Envoyer ce texte à vos amis est en soi une action humanitaire, comme vous allez le comprendre.

En résumé: Des informations ont dernièrement été réunies dans deux sites francophones www.sante-dents.com et www.dent-devitalisee.com qui permettront de comprendre, je le pense, que les dents dévitalisées sont aujourd’hui l'une des plus grandes causes de maladies de notre civilisation, si ce n’est la plus grande cause.

<<Cher ami(e)

Je tenais à vous faire part d’une réflexion qui me semble fort intéressante. Une réflexion qui pourrait déboucher sur une meilleure santé pour vous et votre entourage.

La quantité de personnes malades ou handicapées en France a atteint des proportions considérables aujourd’hui. Les Français prennent trois fois plus de médicaments que les autres Européens, qui en prennent déjà beaucoup. Il devient rare en France de voir des personnes même pas âgées qui ne prennent pas régulièrement des médicaments. Des maladies graves autrefois très rares sont aujourd’hui devenues monnaie courante. Le nombre de personnes opérées ne cesse de croître. Le budget de la santé est d’ailleurs devenu depuis quelques temps le plus gros poste de dépense de notre pays. Du simple mal de dos aux problèmes de santé plus graves, rare sont ceux qui ne sont pas touchés par la maladie et même des maladies chroniques qui les obligent parfois à prendre à vie un traitement. Les statisticiens estiment aujourd’hui qu’un Français sur deux sera touché par le cancer au moins une fois dans sa vie. Et le traitement d’un seul cancer coûte environ 25 000 €uros à la collectivité tandis que notre nation est endettée à peu près de la même somme par habitant. La santé est aujourd’hui plus qu’elle ne l’a jamais été dans le passé, le secteur qui handicape véritablement le plus notre économie, et sans même parler de la souffrance qui accompagne la maladie et qui ne peut se chiffrer économiquement.

Il y a obligatoirement une raison à cela. Il est courant d’entendre, surtout de la part des médecins, que cette situation est la conséquence normale du vieillissement de la population et donc qu’il est normal que les gens soient soignés de plus en plus, par conséquent. Cette explication arrange bien sûr ceux qui vivent de la maladie car elle aurait tendance à nous faire croire qu’il n’y a rien à faire et qu’il faut juste accepter cet état de fait en continuant à consommer abondamment des soins.

Et pourtant, les maladies graves touchent de plus en plus de personnes jeunes et on n’a jamais vu autant de personnes malades. Il existe obligatoirement une ou plusieurs autres causes à côté desquelles visiblement notre société et notre médecine sont en train de passer. Cette situation d’explosion des maladies et des handicaps n’a rien de normale. Elle n’est pas la conséquence d’une soi disant augmentation de la longévité, ce qui d’ailleurs est actuellement de plus en plus remis en question à la vue de certains chiffres de mortalité de personnes de plus en plus jeunes. Et cela même si nous arrivons à maintenir en vie quelques personnes très âgées que notre médecine nous exhibe dès que possible. Et personne ne semble vraiment se poser de questions et trouver les raisons de cet état catastrophique.

Bien sûr, il y a les poisons connus depuis longtemps comme le tabac, l’alcool, les drogues et la pollution. Mais cela est insuffisant pour expliquer l’état de délabrement actuel de la santé publique, car ils existent depuis longtemps et même s’ils empoisonnent c’est vrai, ils n’expliquent pas tout. Ils n’expliquent sûrement pas l’augmentation phénoménale des maladies depuis un demi siècle environ, avec une accélération ces dernières années.

Il existe des groupes de personnes ayant généralement adopté des pensées alternatives qui pensent que les causes de cet état actuel de santé déplorable sont: la conséquence des vaccinations de masse, de l’alimentation non biologique et manquant de vitalité (conserve, surgelés), de l’excès de viande ou d’autres erreurs alimentaires, de la malbouffe (hamburgers, frites, ketchup), de l’excès de sucreries, et plus particulièrement du sucre blanc (ou raffiné), d’huiles alimentaires chauffées, des céréales sucrées en sachet notamment chocolatées du petit déjeuné de nos enfants, des traitements allopathiques qui se sont développé au dépends des médecines naturelles, d’un encrassement du colon et de l’organisme en général due à une suralimentation, de la pollution de l’eau avec les nitrates et les pesticides notamment, des ondes electromagnétiques notamment ceux des téléphones portables et des antennes relais, de l’accident nucléaire de Tchernobyl, de la pollution de l’air des grandes villes, des méthodes de cuisson toxiques comme le four à micro-ondes ou de l’utilisation de casseroles en métal et notamment en aluminium, des amalgames au mercure que mettent en bouche les dentistes, de la consommation de lait notamment du lait U.H.T. ainsi que de lait maternisé pour les bébés, du chômage, de la pauvreté et de contrariétés de la vie en général avec leur lot des maladies psychosomatiques et aussi par extension du manque de spiritualité actuelle de notre société. Et d’autres causes encore… Il est très probable que tous ces éléments interviennent plus ou moins et il serait intéressant de s’y pencher sérieusement aussi.

Mais, pour certains experts, ils ne constituent pas la principale cause de la dégradation de l’état de santé de notre population. Il existe un petit groupe d’experts constitué de scientifiques, thérapeutes et politiques (prof de fac de science, directeur de Recherche au CNRS, chercheur et Maître de conférence à l’INSERM, médecin directeur de clinique privée en Suisse, médecins et dentistes divers notamment germanophones et américains, naturopathes et thérapeutes divers, responsable politique écologiste français) mais aussi d’autres personnes, qui pensent que la première cause de maladie aujourd’hui, ou au moins une des plus importantes causes aujourd’hui, ce sont les dents dévitalisées.

Cette conviction ne résulte pas d’une démarche intellectuelle basée sur une quelconque théorie. Elle résulte d’un pragmatisme éclairé et donc du bon sens. En effet, les thérapeutes qui ont acquis aujourd’hui cette conviction ont observé parfois sur des milliers de personnes malades, que la façon la plus efficace de leur faire retrouver la santé, et cela dans tous les domaines de la pathologie générale, était de leur faire enlever leurs dents dévitalisées, même si ces dernières étaient apparemment saines selon les critères actuelle de la dentisterie conventionnelle. Les dentistes de la dentisterie conventionnelle sont, bien sûr, généralement les premiers à essayer de discréditer cette information, qui introduit une culpabilité sans précédent dans leur exercice. Quant aux médecins, ils ne s’y intéressent généralement pas trop pour éviter de contrarier leurs confrères dentistes. Un élément vient confirmer cette pensée. C’est que les thérapeutes convaincus de la prédominance des dents dévitalisées dans la pathologie générale, sont ou étaient aussi connus pour arriver à guérir ce que personne d’autre n’arrive ou n’arrivait à guérir. Etonnant, non!

Je comprends qu’il est probable que cette information vous étonne et c’est d’ailleurs normal. A moins que vous ne vous soyez sérieusement penché sur le sujet, il aurait même été étonnant que vous ne soyez pas étonné. Votre étonnement ou votre scepticité éventuellement est donc un signe de bonne santé mentale. Mais ce qu’il serait intéressant d’avoir ensuite comme attitude est de se dire: «Et si c’était vrai?». Et si vous arrivez simplement à vous dire: «Et si c’était vrai?», alors je vous propose de vous prouver que les dents dévitalisées sont effectivement aujourd’hui une des plus importantes causes, si ce n’est la plus importante cause, de maladie en France et dans le monde occidental. Mais surtout, que l’élimination des dents dévitalisées est très probablement la mesure médicale qui est aujourd’hui la plus efficace dans le traitement des pathologies médicales chroniques et notamment du mal de dos qui est presque omniprésent aujourd’hui. Evidemment, il sera difficile que vous arriviez à acquérir autant d’expérience sur le sujet que les thérapeutes qui se sont penchés longuement sur la question. Mais pour remplacer un peu cette expérience, divers documents ont été mis sur les sites internet www.sante-dents.com et www.dent-devitalisee.com et notamment une centaine de vidéos de témoignages où des patients témoignent de la supériorité du fait d’avoir enlevé des dents dévitalisées sur diverses autres thérapeutiques qu’ils avaient entreprises auparavant. L’ensemble de ces documents est à même d’établir chez vous l’intime conviction que les dents dévitalisées sont effectivement une des principales causes, si ce n’est la principale cause, des maladies de notre civilisation occidentale. Si vous êtes un ex-patient, peut-être que vous-même l’avez vécu dans votre chair en faisant enlever vos dents dévitalisées comme des centaines de milliers de personnes l’ont déjà vécu dans le monde.

Evidemment, pour que vous arriviez à en être convaincu, cela vous demandera probablement un peu de votre précieux temps et un peu d’effort, mais, grâce à internet, cela pourra ne pas vous coûter un seul centime. La connaissance, qui est une véritable richesse (ainsi que la santé), ne s’achète pas toujours avec de l’argent mais elle est toujours le résultat d’un apprentissage qui demande un minimum d’effort. On peut acheter des tonnes de livres et suivre des tas de formations, cela ne fera pas pour autant de vous un savant et un sage si vous ne faites par l’effort d’intégrer les connaissances qui vous sont enseignées ,puis de les appliquer.

Si vous arriviez à être convaincu de cela, même en partie, vous acquerriez alors une véritable richesse dans le domaine de la connaissance. En supposant que ce soit vrai, cela vous permettrait alors de pouvoir conseiller intelligemment la plupart de personnes malades autour de vous en leur conseillant tout simplement, dans un premier temps, de faire enlever leurs dents dévitalisées ou d’éviter d’en avoir. Et cette bonne action sera très simple à réaliser. Inutile de passer trop de temps à essayer de les convaincre. Il suffira pour cela de leur conseiller d’effectuer la même démarche que vous, c’est à dire passer un peu de temps à consulter les sites internets mentionnés ci-dessus.

Vous rendriez alors à ces personnes malades ou risquant de l’être, un service inestimable, car qu’il y a-t-il de plus précieux que la santé? En agissant ainsi vous participerez, par conséquent, d’une certaine façon, à une œuvre humanitaire sans dépenser un centime, juste en rendant service, et en transmettant simplement une information d’une valeur inestimable. La santé n’a pas de prix, c’est bien connu, et l’ignorance est la première cause de tous les maux disent les grands sages.

Bien sûr, la démarche d’enlever les dents dévitalisées s’accompagne ensuite, la plupart du temps, de la pose d’une prothèse amovible partielle, un dentier comme on dit aussi. Le dentier n’a pas la meilleure des images, aujourd’hui, c’est vrai, mais je parie que si on prenait conscience de la gravité des conséquences sur la santé des dents dévitalisées, les inconvénients du dentier paraîtraient, sommes toutes, assez négligeables.

Pour réaliser cette action humanitaire, il suffit simplement d’envoyer ce même courrier à vos connaissances. Grâce à internet, il suffit d’un copié-collé et d’un simple clic. Vous pouvez même, pour plus d’efficacité, effacer le nom qui signe ce courrier et y mettre le vôtre à la place, pour renforcer l’idée. Quand l’info vient d’une connaissance ou mieux d’un ami, on y attache plus d’importance.

Votre action humanitaire peut se compléter en signant gratuitement un acte de conviction sur internet sur le site www.dent-devitalisee.com au chapitre «acte de conviction». Ce n’est pas une pétition qui a pour objectif de se plaindre de quoi que ce soit. Il n’est pas question ici de mener un combat contre qui que ce soit et surtout pas les dentistes, qui ne font en fait qu’être au service de la population. Lorsque celle-ci voudra enlever ses dents dévitalisées, alors ils le feront, mais pas avant, car, aujourd’hui, la population veut des dents dévitalisées plutôt que des dentiers, car elle n’a pas conscience des conséquences terribles de tels choix.

Cet acte de conviction servira, un jour, à toucher plus efficacement les autorités de santé et les médias afin que des mesures soient prises pour encore plus informer la population sur ce sujet d’extrême importance. A une époque où les maladies constituent, aujourd’hui, un des plus grands défis de notre civilisation, en signant l’acte de conviction, vous participerez alors gratuitement et courageusement (car penser différemment de la majorité et oser l’exprimer est toujours un acte courageux, aujourd’hui) à un formidable mouvement de prise de conscience. Un mouvement dont l’objectif est de redonner, plus que beaucoup d’autre chose, la santé à des millions de personnes qui ignorent que la meilleure solution pour retrouver la santé ou éviter de la perdre est tout simplement de faire enlever leurs dents dévitalisées. Cette action pourrait bien se révéler dans le futur plus efficace que les milliards dépensés actuellement dans la recherche médicale pour trouver des solutions aux maladies dites de civilisation.

Dr Bruno Darmon>>


La question des dents dévitalisées
sera aussi abordée
lors du Colloque
"La Santé Naturelle"



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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 14:15

Stress et cancer


Après la bien connue histoire du rat des villes et du rat des champs, une autre histoire mettant aussi en scène deux rats:

Dans le laboratoire du Pr Hans Selye, l’on a pris 2 jeunes rats.


Pour faire l'expérience, dans chaque cage séparée, un système de décharge électrique a été mis en place.

Lorsque le premier rat arrive à sa gamelle pour manger, une décharge électrique lui est envoyée.

Dans la deuxième cage, l'autre rat est à la même enseigne, sauf...

... Sauf qu'un bouton est fixé à côté de sa gamelle. S'il touche ce bouton avec son museau, alors la décharge électrique n'aura pas lieu.

En quelques semaines, le deuxième rat comprend vite que ce bouton lui évite de s'électrocuter à chaque fois qu'il mange.

Mais, le plus étonnant est encore à venir...!

Après plusieurs mois de stress intense des deux rats, le premier rat tombe malade. Pire, il est atteint de tumeurs cancéreuses mortelles.

Alors, que le deuxième rat, lui, malgré le stress qui lui est infligé, se porte "comme un charme".

Pourquoi?

Avec le bouton anti-décharge,
il a appris à gérer son stress!


Moralité: La possibilité de "Gestion de son stress" lui a évité d'être, comme son malheureux confrère, victime du cancer.

Cette petite expérience montre déjà
, même chez les animaux, l'influence du psychisme sur la santé du corps.

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