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Soigner l'âme et le corps


L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout.
L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme,
et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé,
il faut commencer par soigner l'âme.
Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels
de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps.

- Platon - 427-347av. J.C - "Les Charmides" -

8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 07:16

 

Psyllium et ascaris  

Une femme a pris du psyllium à raison de 3 prises quotidiennes, à la suite de quoi elle a éliminé un ascaris de 30 cm!

 

Ascaris.jpeg .

Ascaris femelle

 

Elle avait un ascaris dans le ventre, et, bien sûr, elle ne le savait pas!


Ascaris lumbricoides

 

L'ascaris est le plus grand des nématodes (vers ronds). Il s’agit d’un parasite de l’intestin humain ou d'animaux carnivores, même petits, comme le chat. Sa présence à l'état adulte dans la lumière de l'intestin grêle provoque l'ascaridiose.


L’on a beau être convaincu des merveilleux bienfaits du psyllium, celui-ci est particulièrement interpellant!


L'ascaris (ascaris lumbricoides) est un ver rond parasite qui provoque l'ascaridiose.


1,5 milliards de personnes dans le monde (!!) sont infectées par ce ver. Parmi elles, 350 millions manifestent une ascaridiose et 60 000 en meurent chaque année, surtout dans les pays du tiers-monde.


Dans les pays où l'hygiène est bonne beaucoup de porteurs restent sains et la maladie n'est pas considérée comme grave.


Mais elle affaiblit considérablement l'organisme. Chez l'enfant ou le sujet sensible, des troubles divers, mais non pathognomoniques (non caractéristiques d'une maladie clairement définie) sont notés : pâleur de la face, troubles nerveux (irritabilité, insomnie), troubles digestifs (ballonnements, pesanteur gastrique, mauvaise haleine, troubles de l'appétit et du transit).


Celui qui a de tels symptômes pourrait, avec profit, faire l'essai d'une cure intensive de psyllium… Le coût est modique et cela ne peut, de toutes façons, faire que du bien.


La personne infestée, dont il est ci-dessus question, dormait mal, et si elle a commencé à prendre du psyllium, c'est parce qu'elle souffrait de constipation. Elle avait donc des signes clairs de la présence de l'ascaris, mais qu'un médecin n'aurait pas forcément diagnostiqué. L'on n'associe pas automatiquement insomnie et troubles digestifs à la présence de ce ver...


Maintenant, elle dort nettement mieux.


Ainsi, le psyllium, cette plante étonnante, dévoile encore une nouvelle propriété: la lutte contre les parasites intestinaux.


Les traitements vermifuges de la pharmacopée chimique contre l'ascaris, à base de flubendazole font pâtir leurs utilisateurs de par leurs effets indésirables: troubles digestifs, notamment douleurs abdominales, nausées ou diarrhée.


L’on a aussi observé des malformations apparues lors de tests sur les animaux,  ce qui a entraîné l'interdiction du flubendazole chez les femmes enceintes. Autrement dit, chez les hommes et les femmes non enceintes, chez qui l’on ne perçoit pas les effets indésirables, l’on permet la prise de ce produit chimique...


Bien sûr, sans parler du zapping, d’autres plantes ont aussi des vertus antiparasitaires telles que: brou vert de noix noire, absinthe (aussi appelée armoise ou artémise), quassia, aspidium felix, clous de girofles. Le programme antiparasitaire du Dr Hulda Clark est précisément basé là-dessus.


Quel que soit le moyen naturel utilisé, il est important de se déparasiter: Les parasites, tous comme les polluants, jouent un rôle dans toutes les maladies et l’on vit bien mieux sans ascaris, oxyures, ténias, douves, etc., qu’avec!

 

 

En savoir plus sur l'ascaris:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ascaris_%28parasite%29

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 11:02
Neutraliser, autant que possible,
l'effet des amalgames au mercure
et des dents mortes

La bétaïne, que l'on trouve aussi naturellement dans le goji sauvage, est déjà un excellent euphorisant naturel.

Mais, selon la Doctoresse Hulda Clark, elle a encore un effet ici plus spécifique: c'est un produit qui élimine certaines bactéries, en particulier la "Clostridium", qui, selon elle, joue un rôle important dans la genèse de tous les cancers.
A ce sujet, dans son livre "La Cure de tous les cancers", la Doctoresse Clark écrit:

"Une espèce commune de bactérie du genre Clostridium fabrique de l’alcool isopropylique dans le tube digestif et sous les restaurations dentaires. Une complémentation en bétaïne et la suppression des plombages permettent de les faire disparaître." (...)


Les bactéries du genre Clostridium peuvent être stoppées dans le tube digestif en prenant du chlorhydrate de bétaïne (bétaïne hydrochloride). La dose moyenne est de 1500 mg par jour. Bien sûr, une origine dentaire recolonisera le système digestif ; vous devez donc continuer à prendre cette dose quotidienne jusqu’à ce que le problème dentaire soit éliminé." (...)


"Mettez un terme à l’invasion de Clostridium avec un complément de chlorydrate de bétaïne (Bétaïne hydrochloride). Bétaïne hydrochloride, environ 300 mg - En prendre deux ou trois fois par jour."

 

Un tel produit naturel qui permet d'empêcher l'invasion, par l'intérieur (car le produit en question peut aussi, bien évidemment, rentrer par l'extérieur à travers tous les aliments et les cosmétiques pollués), de l'alcool isopropylique, qui, lui, rend possible à la douve de l'intestin d'effectuer son entier cycle de reproduction dans le corps humain et ainsi d'envahir aussi le foie pour y devenir la douve du foie, de sorte à provoquer un cancer dans l'organisme concerné, c'est donc très précieux!
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 04:09

Le 26/02/2009


Au sujet de la cure de H2O2 que j'ai commencée,il y a une semaine, craignant une crise de détoxication, j'ai augmenté très doucement les doses.


Actuellement je ne suis qu'à 3 gouttes par jour et j'ai déjà constaté des effets très positifs.


Le matin, au réveil, j'avais toujours des douleurs diffuses, celles-ci ont complètement disparu. J'ai pu constater l'élimination des toxines de mon corps par la coloration très foncée de mes urines et de mes selles pendant plusieurs jours (habituellement mes urines étaient très claires).


Je sens un réel  bien être physique et moral depuis 2 jours. J'avais également toujours beaucoup de mucosités dans l'arrière gorge (problèmes d'allergies); celles-ci ont déjà bien diminué.


Merci, merci, merci.


Cordialement

F. - France


P.S. J'autorise à diffuser mon témoignage.


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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 00:30
La Défense par le Système Nerveux

"Le microbe n'est rien
le terrain est tout."


- Claude Bernard -



La Défense par le Système Nerveux
Ouvrage du
Docteur Martin du Theil

Chlorure de magnésium et/ou Chlorumagène?

Les bienfaits du chorure de magnésium dans de nombreuses
pathologies ont été mis en évidence par le Docteur Pierre Delbet, dont les travaux furent repris par le Docteur Neveu, qui, comme indiqué dans son livre, avec lui, prévenait et guérissait, en particulier, la redoutable polyomélite.

Mais le chlorure de magnésium peut aussi prévenir et guérir beaucoup d'autres maladies. Par exemple, pendant l'épidémie de chikungunya à la Réunion, de nombreuses personnes, alertées par les fax envoyés par une conseillère municipale niçoise, se sont ainsi efficacement soignées.

Cependant, le chlorure de magnésium présente l'inconvénient, si l'on en prend trop, de risquer de surcharger ou même de bloquer les reins d'une personne au système rénal fragile. Il a donc, de ce côté, quelques contre-indications. A signaler, pour éviter cela, qu'il en existe une forme naturelle, le nigari.

En fait, pas de souci à se faire, toutefois, car, encore mieux que le chlorure de magnésium, existe aussi le ... Chlorumagène!

Les avantages du chlorure de magnésium sans les inconvénients
 
Le Chlorumagène
a été mis au point par le Docteur Martin Du Theil pour permettre de faire un apport de chlorure de magnésium dans le corps dont l'emploi, aussi prolongé qu'en soit l'usage, n'exerce jamais d'action nocive sur aucun organe et notamment sur les reins. Il peut, quelle que soit la maladie,
sans inconvénient, être prescrit à tous. Pendant plus de trente ans ce produit a été utilisé avec succès  par le Docteur Martin du Theil.

A l'inverse du chlorure de magnésium, le Chlorumagène est plutôt neutre au goût, et, en plus, ne présente aucun risque de déclencher des problèmes rénaux, puisque, sous cette forme-là, son inventeur, tout au long de l'hiver, le donnait même à des ... bébés!

Il est donc possible,
sans aucune contre-indication,
même en cas de néphrite avec albuminerie, de le prendre en périodes prolongées.

Le mot "Chlorumagène" signifie, en fait, "qui engendre du chlorure de magnésium". Qui l'engendre ? Dans le corps lui-même.

Posologie

La posologie d'entretien est d'une cuillère à café le matin. Pour le reste, il possède les mêmes propriétés que le chlorure en sachet, principalement la restauration du capital nerveux, le renforcement des défenses immunitaires, et, à plus grande dose, il est  même efficace contre la constipation.

Heureusement, d'ailleurs, parce que ce n'est - semble-t-il - que pour ce motif qu'il est toujours disponible en pharmacie!

La boîte qui, pour deux ou trois personnes, dure 2 mois doit coûter seulement dans les 6 €uros.

Le Chlorumagène du Docteur Martin du Theil est donc - et c'est une excellente nouvelle! - toujours disponible en pharmacie; il est, en général, vendu en tant que remède contre la constipation, puisque c'est maintenant - semble-t-il - la seule "vertu" qu'on lui reconnaisse. cIl est vrai que c'est, en effet, une forme du magnésium; c'est donc l'un de ses effets, mais ce n'est, apparemment, pas le seul!

Autres usages du Chlorumagène


En effet, le Docteur Martin du Theil l'avait mis au point sous cette forme-là pour soigner les cancers, et aussi, du reste, la tuberculose ainsi que d'autres affections, et, malgré - d'après lui - vingt ans de total succès dans l'utilisation du Chlorumagène, il lui a été - oui - , pour finir, interdit de le commercialiser pour cette pathologie!

Apprendre cela laisse sans voix. L'on se demande bien par qui et aussi pourquoi un produit aussi bénéfique et aussi inoffensif (= sans effets secondaires) va être officiellement interdit pour cet usage, ou, plutôt, l'on craint de le savoir...

Voici maintenant quelques extraits d'un livre de Jean Palaiseul, qui, dans les années soixante, a cité l'ouvrage "La Défense par le Système Nerveux" du Docteur Martin du Theil:

"La maladie résulte de l'insuffisance de la défense; l'insuffisance de la défense résulte d'une déficience du grand sympathique [le "système nerveux"], la déficience du grand sympathique résulte de l'appauvrissement de la cellule nerveuse en chlorure de magnésium...

Le rôle du chlorumagène est de déterminer, dans l'organisme, la formation du chlorure de magnésium à l'état naissant, parce qu'un produit qui naît directement dans l'organisme est plus actif que celui que l'on prépare en labo; son énergie est intacte, son pouvoir d'assimilation total, et sa pureté absolue.

Ici le chlorure est obtenu à l'état pur, à l'exclusion de tout autre sel halogène, iodure, bromure, fluorure; ce fait, dit le Dr Du Theil, est d'une importance capitale, car il explique pourquoi le chlorumagène aussi prolongé qu'en soit l'usage, n'exerce jamais d'action nocive sur les reins ni sur aucun organe... Il peut être prescrit sans le moindre inconvénient, quelque soit l'âge du malade, ou la maladie, enfants en bas âge ou vieillards, même en cas de néphrite avec albuminerie..."

- Extrait du livre "Tous les espoirs de guérir" de Jean Palaiseul,
publié aux éditions Robert Laffont. -


Le Docteur Martin du Theil, lui-même, au sujet de son remède, dans on ouvrage qui lui est consacré, s'exprime ainsi:

"Ma conviction ne repose pas sur une simple hypothèse, mais sur l'expérimentation [à cette époque, un recul de 10 ans)] j'ai prescrit systématiquement du Chlorumagène à toutes les personnes porteuses d'une tumeur dite bégnine et aux malades opérés d'un cancer, qu'il s'agisse de cas anciens ou récents; je n'ai eu à constater qu'une seule récicive, et encore, pour ce dernier cas, les plus grands espoirs sont-ils permis. Il est bien entendu que, dans ces derniers cas, je ne fais état que des cas où la nature cancéreuse de la tumeur à été vérifiée..."

- Extrait du livre "La défense par le système nerveux" du Docteur Martin du Theil,
publié à la "Librairie Scientifique et Médicale Amédée Legrand",
93, Boulevard Saint-Germain, Paris (VIème). -


Regardons cela de plus près. Qui connaît, aujourd'hui, la méthode du Dr Martin du Theil? Qui connaît les remèdes que ce praticien a mis au point? Pas grand monde, même - voire surtout - parmi les médecins.

Logiquement donc, les produits résultant des travaux de ce médecin devraient rester sur les rayons de la firme SERP, qui les fabrique. Or, ils rencontrent, de jour en jour, la faveur toujours plus grande de la part du public. Comment expliquer ce phénomène, d’autant plus que les laboratoires intéressés n’ont jamais fait la moindre publicité si ce n'est par l’efficacité de ces médicaments.

Les malades qui les ont employés, grâce â eux, ont retrouvé la santé, les vantent auprès de leur entourage; d’autres les essayent, en éprouvent les bienfaits ce qui les conduit â les vanter à leur tour, et ainsi, par le
classique système dit de l'"effet boule de neige", sans cesse s’accroît leur renommée. C’est pourquoi il est sans doute très utile de présenter cette thérapeutique méconnue, et cela pour plusieurs raisons:

- Pour que les vrais médecins, ceux qui n’ont qu’un souci: guérir (et ils sont nombreux !), puissent apprendre ce qu'ils n'ont pas appris sur les bancs de la fac de médecine et en faire profiter leurs patients.

- Pour que ceux qui y ont déjà eu recours sachent quelles sont les raisons de ses prodigieux succès.

- Pour que d’autres malades trouvent en elle le soulagement ou la guérison qu’ils n’espéraient plus.

A l’origine des travaux du Docteur Martin du Theil, se trouve la  célébrissime phrase de Claude Bernard citée en exergue: «Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout».

Alors que certains considèrent cette parole comme une simple boutade, le Docteur Martin du Theil y voit, tout au contraire, un
très profond enseignement, et il s’engage donc résolument dans la voie indiquée par le grand physiologiste.

Il se refuse à admettre que la nature ait pu créer une si merveilleuse machine qu’est le corps humain, sans la doter en même temps des armes nécessaires à sa défense et les faits viennent confirmer ce que le simple bon sens conduit à pressentir.


Ces armes existent bien, en effet, affirme le Docteur  du Theil, nous les portons en nous; elles répondent à tous les besoins. Le système nerveux (le grand sympathique) les tient sous sa dépendance directe, exclusive; il suffit de savoir les utiliser pour que le mal, quel qu’il soit, trouve devant lui une
infranchissable barrière.

Il écrit:

«Il en résulte que, au lieu de pourchasser tel ou tel microbe en particulier, il est infiniment plus simple et aussi plus facile, de maintenir ces armes naturelles en bon état, et te terrain attaqué restera ainsi invulnérable à tous les agents infectieux...»

II décide donc d’utiliser au maximum les forces naturelles de défense en agissant directement sur le système nerveux et cela quelle que soit la nature du microbe qui attaque.

Mais, contre cette méthode logique, il y a tout l’enseignement officiel qu’il a reçu. II se sent ligotté par les liens de l’Ecole et il lui faut mener un pénible et angoissant combat de l'âme pour parvenir enfin à adopter des lignes directrices différentes de celles qu’il a apprises.

II ne nie toutefois pas le
indéniabless progrès accomplis grâce à la découverte des sérums, voire même de certains vaccins, mais il a la conviction profonde que des espoirs autrement plus vastes sont permis, car la médecine des vaccins, à terme, ne peut aboutir qu'à une impasse. En effet, si les innombrables sortes de microbes existants sont tous considérés commes des ennemis, combien de dizaines ou de centaines, voire de milliers, de vaccins faudra-t-il pour finir par en venir à bout de toutes les souches nouvelles repoussant sans cesse, telles les têtes de l'Hydre de Lerne?

Cette conviction que l’organisation défensive naturelle existe réellement et peut et doit jouer un rôle capital dans la lutte contre la maladie, est renforcée encore par des faits précis qu'il observe dans sa pratique quotidienne.

Cette thérapeutique du Docteur Martin du Theil tient en deux remèdes: L'un vise à restituer et conserver son équilibre à notre système nerveux et plus particulièrement au grand sympathique, dont nous avons vu le rôle fondamental; l’autre soutient la cellule nerveuse en cas de défaillance accidentelle.

Pour la mise au point de son premier remède, le Docteur Martin du Theil s’est appuyé sur divers travaux scientifiques et notamment sur ceux du Docteur Gaube, à qui revient le mérite d’avoir signalé, dés 1897, l’importance du Magnésium dans l’organisme et qui a prouvé qu’il est "l’élément de minéralisation dominant, constant, des cellules génératrices".

Son irréfutable logique est la suivante:

1) La maladie résulte de l’insuffisance de la défense;
2) L’insuffisance de la défense résulte, à son tour, d’une déficience du grand sympathique;
3) La déficience du sympathique résulte d’un appauvrissement de la cellule nerveuse en chlorure de magnésium.


Remontant de l’effet â la cause, on voit donc que, pour rétablir l’équilibre, il faut, de toute évidence, restituer à la cellule ce chlorure de magnésium qui lui fait défaut. C’est précisément ce à quoi tend son médicament.

"Fidèle", dit-il dans son livre (page 45 de l'édition de 1933), "au principe que chaque produit doit avoir un nom rappelant son rôle, je l’appelle le Chlorumagène, mot que l’on peut traduire ainsi: "qui engendre du chlorure de magnésium".

"Je veux préciser par là le rôle du Chlorumagène, qui est de déterminer dans l’organisme la formation de chlorure de magnésium à l'état naissant."

"Pourquoi à l’état naissant? Parce qu’un produit qui naît directement dans l’organisme est plus actif que celui que l’on prépare au laboratoire et que l’on administre sous forme de solutions, pilules et comprimés. Son énergie est intacte, son pouvoir d’assimilation total, et sa pureté absolue. Ici, le chlorure de magnésium est obtenu à l’état pur, à l’exclusion de tout autre sel halogène (iodure, bromure, fluorure)."

«Ce fait
», souligne le Dr du Theil, «est, à mes yeux, d’une importance capitale, car il explique pourquoi le Chlorumagéne, aussi prolongé qu’en soit l’usage, n’exerce jamais d’action nocive sur aucun organe, et notamment sur le rein... II peut être prescrit sans le moindre inconvénient, quel que soit l’âge (enfants en bas-âge, adultes ou vieillards) et quelle que soit la maladie, même - je tiens à le préciser - dans le cas de néphrite avec albuminerie.»

Et il ajoute: «II constitue un véritable aliment d’épargne pour la cellule nerveuse, dont il compense immédiatement les dépenses. Le grand sympathique, grâce à son énergie ainsi conservée intacte, maintient l’organisme à l’abri de la maladie, en rendant vaine toute attaque microbienne. II n’est donc pas de meilleur agent prophylactique contre toutes les maladies de nature infectieuse, et c’est à ce titre que je conseille d’en faire un usage sinon quotidien, du moins assez fréquent...»


"Le Chlorumagène n'est autre que de l'hydroxyde de magnésium ou hydrate, contenant la molécule d'eau qui le rend prêt aux combinaisons chimiques; nous savons, d'autre part, que le suc gastrique contient de l'acide chlorhydrique. Que se passe-t-il lorsque le Chlorumagène est en contact du suc gastrique dans ce laboratoire mystérieux que l'on appelle l'estomac? En présence de l'acide chlorhydrique il forme du chlorure de magnésium avec élimination d'eau, comme l'indique, du reste, la formule ci-dessous:  Mg (OH)2 + 2HCL = MgCl2 +2H2O (Chlorumagène + Acide Chlorydrique = Chlorure de Magnésium + Eau)."

Le Fanerval


Son deuxième produit, destiné à parer à une défaillance accidentelle de la cellule nerveuse, est le Fanerval, mot constitué par les premières syllabes des mots "Facit nervum validum" ("Fait le nerf valide"), ce qui explique, dit-il, prenant la partie pour le tout, le sens précis que je donne à son action.

Le Fanerval se présente sous forme de granulés qui contiennent de l’arrhénal, de la teinture de noix vomique, du glycérophosphate de soude, de l’extrait alcoolique de quinquina jaune et de l’extrait aqueux de quinquina rouge.

"C’est", précise l'inventeur du Fanerval, "un remède de circonstance, dont le but exclusif est de soutenir le grand sympathique jusqu’au jour où ce dernier aura récupéré la plénitude de ses moyens. Il est, pour moi, hors de doute, qu’une action raisonnée sur le système nerveux faite en temps opportun, nous met à l’abri du cancer."

Malheureusement, il semble que le Fanerval ne soit plus fabriqué, de sorte qu'on ne le trouve plus en pharmacie.

Qui rendra, de nouveau, le Fanerval disponible?

En voici la "recette" pour une cuiller à café: "Arrhénal: 0,025 gr;Teinture de noix vomique: 0,10 gr; Extrait alcoolique de quinquina jaune: 0,0666 gr; Extrait aqueux de quinquina rouge: 0,0666 gr; Glycérophosphate de soude; 0,333 gr.

Le Docteur Martin du Theil précise "J'utilise le quinquina sous ses deux formes pour bénéficier de la totalité des alcaloïdes de cet excellent produit."

"Malgré des doses relativement faibles, l'activité de ce mélange est vraiment remarquable et j'attirbue cette activité particulière à ce que les corps qui le constituent exercent simultanément l'action qui est propre à chacun d'eux. L'on sait, en effet, que, par l'association, la valeur thérapeutique des corps est fortement augmentée, avantage précieux, puisqu'il permet d'obtenir avec une quantité moindre une action plus forte; il en résulte une assimilation totale plus certaine, et, par suite, un effet toujours identique."

"Ma conviction à cet égard", dit-il, "est absolue, car elle repose non pas sur une simple hypothèse, mais bien, sur cela seul qui est probant, je veux dire, sur l’expérimentation."

II rappelle qu’il a
systématiquement prescrit l’usage régulier du Chlorumagéne à toute personne portant l'une de ces tumeurs dites bénignes, telles que fibromes, polypes, etc..., qui sont, - on le sait - susceptibles d’évoluer un jour vers la forme cancéreuse.

«Or, chez ces diverses personnes
», affirme-t-il, «pas un seul cas de cancer, je dis bien pas un seul, n’a été constaté. Si cette observation ne s’appliquait qu’à une période de quelques mois, je n’en parlerais même pas, ou du moins, je me garderais de vouloir en tirer une conclusion définitive, car, en somme, cela pourrait être le fait d’une simple coïncidence. Mais lorsque l’expérience porte sur une période de plus de dix ans, comme c’est le cas, il n’est plus possible de parler de coïncidence et ce serait nier l’évidence même que de vouloir contester la réalité d’une action préventive aussi manifeste...»

«Voici maintenant un argument d’une portée hautement significative en faveur de l’action tant curative que préventive du système nerveux en matière de cancer: Je n’apprends rien à personne en disant que le pronostic, après une opération de cancer, est d’autant plus réservé qu’une récidive fatale est presque la règle pourrait-on dire tellement le cas est fréquent, car, le plus souvent, l’opération a été trop tardive. Or, depuis dix ans que je soumets systématiquement tous mes malades opérés de cancer à un traitement comportant l’usage, quotidien au début, du Chlorumagène, qu’il s’agisse de cas anciens ou récents, je n’ai eu à constater qu’une seule récidive; encore, pour ce dernier cas, les plus grands espoirs sont-ils permis... II est bien entendu que, dans cette statistique, je ne fais état que des cas où la nature cancéreuse de la tumeur a été vérifiée...»

D’où sa conclusion:

«Le grand sympathique étant tout à la fois l’animateur, le régulateur et le défenseur de l’organisme, efforçons-nous de le maintenir dans sa pleine activité.»


Et cet appel qu’il lance aux médecins et aux malades:

«A ceux de mes confrères qui hésitent encore, je dirai: Douze années d’observations cliniques ont déterminé chez moi une conviction absolue et pleinement justifiée par des résultats jamais démentis... C’est l'un des vôtres, ayant comme vous suivi le malade pendant et après sa maladie, qui, s’autorisant d’une longue expérimentation, vous demande d’essayer. Il n’est, en aucune circonstance, jamais inutile d’entretenir l’activité du grand sympathique; il ne peut être nuisible d’assurer à la cellule nerveuse un équilibre exact entre ses recettes et ses dépenses. Essayez dans une maladie grave, à température élevée; exercez cette action dès le début et vous constaterez le plus souvent que, sans être obligé de recourir aux stimulants et, par suite, d’imposer au malade une surcharge médicamenteuse, le coeur reste solide, les sécrétions s’effectuent normalement. Essayez dans des cas particuliers qui déconcertent par des manifestations tellement diverses et contradictoires, que l’on ne peut les classer dans un état pathologique défini. Les constatations personnelles que vous ferez ainsi entraîneront bientôt chez vous, j’en suis sûr, une conviction aussi forte que la mienne.»


«Aux malades je dirai: n’oubliez pas que ce mal dont vous vous plaignez résulte le plus souvent de votre insouciance ou de votre négligence. Pour vous et les vôtres, rappelez-vous à l’avenir la sage maxime: "Mieux vaut prévenir que guérir!"... »


En 1957, dans la première édition de son célèbre livre "Tous les espoirs de guérir", Jean Palaiseul écrivait:

"Le Docteur Martin du Theil est mort depuis plus de dix ans. Les malades ont entendu son appel, puisqu’ils sont de plus en plus nombreux à avoir recours à ses remèdes. Mais les médecins sont restés sourds. Peut-on espérer que ce livre les fera changer d’attitude?"


- Extraits du livre écrit par Jean Palaiseul (1957) pour sa première parution "Tous les espoirs de Guérir",
paru devant son succès en livre de poche (ouvrage épuisé).
-

"L'Espoir fait vivre" dit-on. Et l'on serait tenter d'ajouter: Surtout si l'on fait ce qu'il faut pour nourrir l'Espoir!


Pour se procurer des sachets de Chlorumagène par lots:
Cooper, Place Lucien Auvert, F-77020 Melun Cedex.



Voir aussi:

Le Chlorumagène sur Vidal:
http://www.vidal.fr/Medicament/chlorumagene-3650.htm

Le Chlorumagène sur Doctissimo:
http://www.doctissimo.fr/medicament-CHLORUMAGENE.htm

Le Chlorumagène sur Automédication:
http://www.automedication.fr/medicament/medicament-ochlor01-CHLORUMAGENE.html

Le Chlorumagène sur AuFéminin.com:
http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/m3022315/medicaments/chlorumagene.html


(N.B.: Il semble bien, sur ces trois derniers sites, que le Chlorumagène soit confondu avec le chlorure de magnésium, car l'inventeur du Chlorumagène c'est le Docteur Martin du Theil, qui l'a utilisé avec succès pendant vingt ans et qui, lui, à l'inverse de ce site, dans son livre "La Défense par le Système Nerveux", insiste bien, au contraire, sur le fait que le Chlorumagène est absolument sans aucune contre-indication! Alors, l'on peut supposer que le Docteur du Theil sait de quoi il parle, non?)

Le Chlorumagène est fabriqué, dans la Principauté de Monaco, par la SERP:

SERP

Immeuble “Le Triton“ - 5, rue du Gabian
98000 MONACO
Tél : 00 377 97 77 87 05
Fax : 00 377 92 16 78 27
Mail : serp@monaco377.com


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3 novembre 2008 1 03 /11 /novembre /2008 06:42
Témoignage de guérison
grâce à l'extraction de dents dévitalisées
et à d'autres soins liés à l'extraction de ces dents.





Une personne témoigne de son parcours de guérison et des soins précis qu'elle a expérimentés en faisant extraire ses dents dévitalisées.
 
 
"Suite à des problèmes de santé divers (anémie chronique, problèmes de dos, hernies discales paraysantes, fatigue chronique, épuisement généralisé, problèmes stomacaux, nervosité, insomnies...) qui se sont amplifiés malgré un état moral équilibré, je me suis posé la question de l'origine de ces problèmes.
 
La médecine classique ne répondant pas à cette question, je me suis tournée vers les médecines parallèles. J'ai essayé de nombreuses techniques (ostépopathie, acupuncture, homéopathie, phytothérapie, nettoyage des métaux lourds, qi gong, etc..) qui, toutes, m'ont apporté un mieux être, malheureusement de courte durée.
 
Les années passsant, ces améliorations ont été de plus en plus précaires, voire inexistantes, alors que les maux, eux, empiraient.
 
J'ai eu l'information de la toxicité des dents dévitalisées il y a 5 ans de celà, et cette information a tout de suite résonné en moi: j'avais 8 dents dévitalisées, 9 si l'on  en compte une qui avait été arrachée. J'ai eu mes premières dents dévitallisées à 10 ans (mesure "préventive" du dentiste qui estimait qu'elles se frottaient trop.)
 
Le méthode de soins préconisant l'extraction pure et simple de ces dents, j'ai attendu fin 2006 pour prendre la décision de les enlever. J'étais alors extrêment fatiguée, au point de ne plus pouvoir marcher normalement, et de me sentir littéralement mourir à petit feu (j'avais 36 ans).

Je passais alors des journées entières alitée, bien que j'eusse envie de faire des choses!

Inutile de préciser que la médecine conventionnelle ne trouvait rien (analyses "normales" - en fait, il aurait fallu faire des analyses très poussées, non remboursées, qui auraient montré un éffondrement du système immunitaire, comme me l'a confirmé ensuite un des rares médecins au fait de ce problème en France) et que mon état soulevait beaucoup d'incompréhension, sinon de la suspicion.

Lorsque j'ai décidé de faire extaire mes dents dévitalisées, j'ai d'abord consulté plusieurs dentistes de ma région. Ils ont refusé de me les extraire car selon eux elles ne présentaient aucun problème. Un stomatologiste a toutefois accepté de m'en extraire trois.

J'ai eu alors une amélioration nette qui n'a duré qu'un moment. En plus la zone opérée restait douloureuse car, je le compris ensuite, l'os entourant la dent n'avait pas été cureté. Par la suite, un traitement de la zone osseuse a toutefois évité de devoir me réopérer. Un traitement conseillé par le Dr D., que j'ai contacté ensuite pour qu'il m'aide à faire enlever mes autres dents dévitalisées.


L'extraction des dents a été faite de façon très précise, selon les directives de ce dentiste, qui est l'un des rares chirurgiens-dentistes en France (radié de l'ordre des dentistes depuis quelques années) à reconnaître les problèmes de santé que causent les dents dévitalisées et à agir en conséquence. Un dentiste qui possède, en plus, des techniques particulières qui permettent que tout se passe bien sans prendre aucun médicament chimique. Il m'a accompagné chez un dentiste qui accepte de suivre précisément ses recomandations.

 

En plus de l'extraction suivant un protocole précis, j'ai suivi des traitements de la mâchoire, les dents dévitalisées entraînant des empoisonnements de l'os qui les contenait et cela malgré les curetages. Ces traitements étonnants d'efficacité, mis au point par le Dr Darmon ont été effectués pour moi quelque temps plus tard, pour supprimer cet empoisonnement.

Je précise, par ailleurs, que j'avais supprimé au moins 5 ans auparavant tous les amalgames dentaires que j'avais, sans avoir constaté alors d'amélioration sur ma santé.
 
Avec un an de recul, je peux dire que j'ai retrouvé la santé, bien que ma convalescence ne soit pas encore terminée. Je n'ai plus d'anémie chronique, de paralysies dorsales, de fatigue insurmontable, je n'ai pratiquement plus mal au dos.

La rémission est en apparence miraculeuse, en fait, elle est logique d'un point de vue étiologique, puisque le lien de cause à effet entre problèmes de santé et présence de dents dévitallisées ne fait aucun doute, et a d'ailleurs été mis en évidence, depuis déjà plusieurs décennies, par des dentistes éminents, notamment le Docteur Weston Price, mais par d'autres également.
 
J'ai pris conscience, en consultant les nombreux témoignages de personnes guéries, parfois de pathologies très graves, y compris le cancer, par la simple extraction de ces dents dévitalisées, (témoignages recueillis par le Docteur Darmon et consultables sur son site http://sante-dents.fr) de l'ampleur du problème de santé publique qu'occasionne la pratique de la dévitalisation dentaire.
 
Mon témoignage s'attachera à vous fournir les précisions sur la thérapeutique de ce problème, ainsi que les différentes informations que j'ai pu recueillir dans ce parcours de santé.
 
 

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Communiqué de presse
 

Dents dévitalisées:

   

Nos dentistes au cœur d’une grave
question de santé publique avec les

dents dévitalisées.


Des scientifiques donnent l’alerte sur un sujet
qui dérange beaucoup nos dentistes.


On a entendu parler ces dernières années de la polémique concernant la toxicité des amalgames dentaires au mercure («les plombages»). La Norvège en a d’ailleurs interdit l’usage début Janvier 2008.

Or il existe un problème d’empoisonnement, à cause des dentistes, bien plus grave selon notre enquête: les dents dévitalisées. Un problème qui pourrait surpasser la plupart des empoisonnements actuels et qui pourtant n’est jamais pris en compte en France.

La quantité de dévitalisations dentaires, aussi appelée traitements endodontiques, a subi une augmentation phénoménale ces dernières décennies dans le monde occidental(*)


Des établissements médicaux, à l’étranger, font systématiquement extraire les dents dévitalisées de leurs patients avec des résultats époustouflants. La question de l’extraction des dents dévitalisées dans un objectif thérapeutique a été défendue en France, en 2004, par l’avocate Corinne Lepage (Ministre de l’environnement de 95 à 97), lors d’un procès contre le Conseil de l’Ordre des dentistes. Procès qu’elle qualifia de «procès en sorcellerie» pour «une grave question de santé publique» (*) et qui aboutira, pour un chirurgien dentiste, à l’interdiction d’exercer. Un chirurgien dentiste qui a pourtant guéri des centaines de personnes atteintes de diverses maladies, en enlevant leurs dents dévitalisées.


La plupart de nos couronnes dentaires ou de nos bridges sont réalisés sur des dents dévitalisées. La dent dévitalisée est une dent dont le dentiste a ôté nerfs et vaisseaux sanguins et dont il a obturé l’espace vide avec une pâte antiseptique. Grâce à cette technique, on évite souvent d’extraire des dents qui auraient dû l’être. C’est évidemment le grand intérêt de cette pratique apparue au début du vingtième siècle aux Etats-Unis.

Forte de ce succès qui supprime son image «d’arracheur de dents», la profession dentaire ne s’est jamais vraiment intéressée aux éventuelles conséquences toxiques de la présence en bouche de dents dévitalisées et la dévitalisation des dents est devenue une pratique courante dans tous les cabinets dentaires. Pourtant la dent dévitalisée est un organe mort, comme son nom l’indique et, normalement, notre médecine n’accepte jamais de conserver d’organes morts, car ils empoisonnent tout l’organisme. Pour la dent dévitalisée, nous avons fait une exception.

Mais y aurait-il des conséquences fâcheuses sur l’organisme, qu’on aurait refusées de voir? C’est une question que nous sommes en droit de poser à la suite de notre enquête. De multiples publications scientifiques au niveau international traitent de ce sujet polémique inclus dans un domaine plus large appelé l’infection focale dentaire.

On y explique que les foyers infectieux dentaires peuvent provoquer toutes les maladies possibles et imaginables. Le grand problème est que la dent dévitalisée peut aussi être considérée comme un foyer infectieux même lorsqu’elle semble ne pas poser de problème pour le dentiste.

Le professeur Boyd Haley, un scientifique américain renommé, qui s’était aussi positionné sur la toxicité des amalgames au mercure, a montré, que la dent dévitalisée (root canal en anglais, abrégé de root canal treated tooth) constitue une niche de diverses bactéries extrêmement toxiques. Il a observé que les critères normalement utilisés par les dentistes (l’absence de douleur ou de signes infectieux à l’examen radiologique notamment), pour affirmer qu’une dent dévitalisée n’est pas toxique, ne sont pas valables.

Cela signifie que des dents dévitalisées même apparemment saines selon les critères actuels de la dentisterie peuvent se révéler toxiques pour l’organisme. Une toxicité qui soit n’est pas prise en compte par notre médecine soit est gravement sous estimée aujourd’hui. La dent dévitalisée, qui est une dent momifiée en quelque sorte, est un cas particulier dans le domaine de l’infectiologie. Elle peut ne pas poser de problème localement tout en provoquant des maladies à distance. C’est pourquoi la pensée académique médicale a du mal à comprendre, donc à reconnaître, ce mécanisme d’empoisonnement qui sort totalement de la norme.

Mais les faits sont là. Des médecins ont constaté que les dents dévitalisées sont, très souvent, une cause déterminante d’un grand nombre de maladies chroniques. Preuve en est que les patients qui veillent à faire extraire leurs dents dévitalisées guérissent bien mieux que les autres. Certaines équipes médicales l’ont vérifié sur des milliers de patients, aussi bien pour des pathologies chroniques graves que bénignes comme, par exemple mal de dos ou dépression. Pour ces médecins, l’élimination des dents dévitalisées est même souvent considérée comme l’outil le plus efficace de leur arsenal thérapeutique.

En France, la dent dévitalisée constitue très probablement une cause importante de maladies graves et notamment de cancers. Nous pensons même que ce serait la première cause.

Voici des éléments qui confortent cette affirmation:

On sait que les Français consomment bien plus de médicaments et ont plus de cancers que les autres européens. Ce qui est moins connu est que les Français possèdent aussi deux à trois fois plus de dents dévitalisées que les autres Européens. C’est une enquête de terrain auprès de dentistes étrangers qui a permis d’établir ces chiffres. Les remboursements de la sécurité sociale française et des mutuelles, pour la couronne sur dent dévitalisée, y ont pour une large part contribué. Ce phénomène s’est encore accentué, en 2002, à cause de remboursements particuliers incitant à dévitaliser les dents. La CNSD, le plus grand syndicat dentaire s’exprimait alors ainsi sur cette mesure qui «… fera augmenter le montant des soins sur les dents dévitalisées: bravo pour cet accord qui n’améliore pas la santé publique ….»

Même si ce sujet est très tabou et très controversé dans la profession dentaire, on voit ici que certains dignitaires de la profession dentaire osent toutefois écrire que quantité de dents dévitalisées et santé publique sont en contradiction. Mais en mesurent-ils vraiment l’importance?

Le cancer est très fréquent dans nos pays modernes, même chez les jeunes. Le cancer est même la première cause de mortalité en France, alors qu’il est très rare dans les sociétés traditionnelles (voir article de Zac Goldsmith: «cancer: une maladie de civilisation», revue "L’Ecologiste" N°1). Certaines de ces sociétés traditionnelles ont, toutefois,  quand même une alimentation et un niveau de pollution qui ressemblent à peu près aux nôtres. Ils boivent aussi du coca-cola par exemple. Une des grandes différences est, toutefois, que la majorité de la population y est résolument trop pauvre pour faire autre chose qu’enlever ses dents lorsqu’elles sont trop abimées. Ils n’ont donc quasiment pas de dents dévitalisées.

A l’Étranger, notamment aux Etats-Unis, en Allemagne et en Suisse allemande, comme certains médecins francophones l’ont observé, il existe des courants de médecins et dentistes qui proposent aux personnes malades l’élimination des dents dévitalisées. Par exemple, les médecins d’une clinique suisse allemande - la clinique Paracelsius, qui a traité des dizaines de milliers de personnes malades - proposent systématiquement à leurs patients d’extraire leurs dents dévitalisées. Cette clinique privée, très orientée dans les médecines douces, est connue dans des milieux européens assez aisés comme arrivant à guérir des affections pour lesquelles la médecine conventionnelle a échoué. Cette pratique dentaire a probablement influencé celle d’autres dentistes du canton. Canton d'Appenzell (AI) qui possède aussi, comme par hasard, les plus faibles dépenses de santé de toute la Suisse.

Un éminent cancérologue allemand, feu le Dr Joseph Issels, qui fut aussi responsable du programme de lutte contre le cancer du gouvernement fédéral allemand, insistait pour faire systématiquement enlever toutes les dents dévitalisées de ses patients en plus de ses divers autres traitements d’immunothérapie. Il permettait ainsi la guérison de nombreux patients cancéreux. Une clinique mettant en pratique ses principes existe encore avec des résultats fort intéressants. Voici ce qu’il a écrit sur son site http://www.issels.com/publications/FocusOnFoci.aspx:

"The emphasis I place on the removal of devitalised teeth ….. is one of the better-known aspects of my work…(l’importance que j’attache à l’extraction des dents dévitalisées…..est l'un des aspects les mieux connus de mon travail)".


Dans un esprit un peu similaire, une scientifique canadienne, le Dr Hulda Clark, Professeur de biologie en université et auteur de nombreux best sellers originaux aux Etats-Unis sur la santé, a initié le développement de diverses cliniques privées. Ces cliniques prennent en charge, dans différents pays, des cas médicaux graves avec diverses méthodologies visant tout d’abord à éliminer les polluants et les parasites de l’organisme.

Elles obtiennent elles aussi des résultats forts intéressants là où la médecine conventionnelle échoue. L’élimination de toutes les dents dévitalisées y est aussi une priorité. Le Dr Hulda Clark précise:

"All root canals and dead teeth must be extracted" ["Toutes les dents dévitalisées et necroses doivent être extraites"] (dans son site http://www.drclark.net/fra/cleanses_clean-ups/dentalwork.php).

Voir aussi:

 


En France, quelques rares médecins ont fait de l’élimination des dents dévitalisées, le critère essentiel de réussite de leurs traitements médicaux. En milieu hospitalier à Paris, feu le DR Lepoivre, chef de service de stomatologie, a même écrit un ouvrage qui justifiait l’extraction de toute dent dévitalisée, quelle que soit la pathologie générale, car il considérait leur stérilité illusoire.


Dans le privé, le Dr J.G. Thomas médecin rhumatologue à Grasse, est connu, dans sa région, pour inciter fortement tous ses patients à enlever leurs dents dévitalisées, depuis une quarantaine d’années. Ce médecin est aussi connu pour des réussites hors normes dans divers domaines médicaux.

Quelques rares dentistes français ont poursuivi ou poursuivent également ce genre de démarche comme feu le Dr D. Koubi auteur d’ouvrages sur le sujet. Un dentiste connu pour avoir guéri de multiples patients en enlevant des dents dévitalisées sans d’ailleurs prendre en compte le problème des amalgames dentaires au mercure. Un autre dentiste, le Docteur Bruno. Darmon a aussi alimenté notre site internet, notamment de plusieurs heures de vidéos d’améliorations de santé surprenantes après extractions de dents dévitalisées.

La pratique consistant à faire extraire les dents dévitalisées pour redonner la santé aux patients est donc une pratique largement éprouvée, justifiée scientifiquement et très efficace. Certes, nombre de personnes ont des dents dévitalisées sans développer  de maladies. Mais des observations montrent que ces mêmes personnes diminuent alors leur vitalité et vieillissent plus précocement. Elles augmentent aussi leur risque d’être malades, tout comme le fumeur augmente ses risques de développer un cancer du poumon, sans que tous les fumeurs soient toutefois malades.


Malheureusement, cette information est aujourd’hui très peu prise en compte en France. Elle est toutefois plus connue à l’étranger, notamment dans les pays anglo-saxons et germanophones mais c’est paradoxalement encore très peu par rapport à la gravité du sujet.

Quelles sont les raisons de ce paradoxe?


- Tout d’abord, nous vivons dans un monde où les apparences sont très importantes. Les dents dévitalisées sont des dents saines, en apparence, même si, dans la réalité biologique, elles constituent des bouillons de culture, qui empoisonnent l’organisme à petit feu. Les patients préfèrent, a priori, garder de telles dents que de voir des trous dans leur bouche, même s’ils peuvent ensuite mettre des prothèses.


Et cela d’autant plus qu’ils ne se rendent pas compte des risques qu’ils prennent pour leur santé. Ce sujet n’est pas très facile à comprendre pour le public, car les maladies apparaissent des années après la dévitalisation des dents et les maladies provoquées sont très diversifiées. Enlever des dents dévitalisées rentre plutôt dans une logique d’assainissement global que de traitement spécifique de telle ou telle maladie. Généralement, ces dents ne font pas mal et ne présentent aucune infection apparente.


Lorsque les rares dentistes convaincus de l’importance du sujet expliquent à leurs patients qu’il faudrait extraire ces dents et les remplacer en général par un dentier, la tâche n’est pas des plus aisées, vis-à-vis des patients d’une part , et vis à vis des collègues, d'autre part, pour qui la dévitalisation est une pratique courante.


- Notre médecine moderne est cloisonnée en spécialités, où chacune s’occupe de son domaine. La médecine se mêle d’autant moins du sujet «dents dévitalisées» qu’il rentre apparemment dans la zone de compétence des dentistes. Mais comme les dents dévitalisées ne donnent pas vraiment de problèmes dans la bouche, mais dans le reste du corps, le sujet ne semble pas vraiment non plus être du domaine des dentistes.


C’est un problème analogue et cependant bien plus grave que celui des amalgames au mercure. La toxicité des amalgames était connue par une minorité de dentistes et de médecins depuis le début, mais elle a mis un siècle à être prise en considération. Mais surtout, ce sujet bouscule aussi trop les dentistes. Il est très culpabilisant pour la corporation dentaire, y compris pour les universitaires, qui sont avant tout des dentistes. En dévitalisant des dents, les dentistes pourraient bien, en effet, devoir assumer, un jour, une très lourde responsabilité dans nos pathologies actuelles, et notamment le cancer. Ils n’ont pourtant fait que répondre à une demande, à savoir conserver les dents le plus longtemps possible. Notre société entière a donc sa part de responsabilité, car nous avons collectivement accepté de conserver des organes morts dans le vivant, sans vraiment vouloir s’intéresser aux conséquences éventuelles de cette transgression.


Ce communiqué de presse est aussi co-signé par: Jean-Pierre Garel, Dr ès Sciences, Biologiste et Directeur Honoraire de Recherche au CNRS; Michel Raynaud, Dr ès Sciences, enseignant à l’Université des Sciences de Toulon.


Pour plus de renseignements, contacter: Michel Raynaud, e.mail: michelraynaud98@yahoo.fr


Pour des informations suplémentaires concernant les personnes et techniques citées dans ce communiqué, aller sur le site  http://www.sante-dents.com, qui fournit toutes les références.


Voir aussi:
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Published by La Santé Naturelle - dans Recettes de Santé Naturelle
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