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La Santé Naturelle

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Soigner l'âme et le corps


L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout.
L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme,
et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé,
il faut commencer par soigner l'âme.
Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels
de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps.

- Platon - 427-347av. J.C - "Les Charmides" -

2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 11:41

Cartographie des "Foyers de Hamer"

 

- Extrait d'un article du Docteur Eric Ancelet -

Le Docteur Hamer a établi une cartographie extrêmement précise, et sans cesse améliorée, de la localisation des foyers cérébraux et du cancer correspondant dans l'organisme en fonction de la teneur subjective du conflit. Il a démontré, scanner à l'appui, que la maladie était en quelque sorte un mode d'expression "de secours", grâce auquel le sujet manifeste par des maux le trouble qui l'obsède, à défaut de pouvoir l'exprimer par des mots...

Vous trouverez ci-après un résumé de cette cartographie, limitée aux conflits les plus typiques. Pour plus de détails, je vous invite vivement à vous reporter aux ouvrages du docteur Hamer (en particulier "Genèse du cancer" (1987) et "Fondements d'une médecine nouvelle" (deux tomes), 1988

La lecture de ces correspondances appelle au moins deux remarques:

 

1/ Connaître la dominante droitière ou gauchère du sujet est essentiel. En effet, «la dominante gauchère transpose le conflit du côté opposé par comparaison avec la dominante droitière habituelle. A partir de là, tout se passe exactement comme le conflit inverse chez le droitier».

2/ La dominante hormonale est également essentielle. Ainsi, chez la femme ménopausée, dont le taux d'hormones masculines est plus élevé, les conflits sont les mêmes que ceux de l'homme. De même, l'homme âgé a un taux d'hormones féminines plus élevé et il aura tendance à générer des conflits de type féminin. Par exemple, quand vous verrez précisé par la suite "conflit typiquement masculin", pensez qu'il peut aussi se retrouver chez la femme ménopausée ou chez la femme présentant une hypersécrétion d'hormones masculines.

N.B.: Le nom de l'organe est en bleu, le conflit est en rouge, le nom du foyer cérébral est en noir.

 

Appareil digestif

- Dents (carie). Conflit de ne pas avoir le droit de mordre. Cortex frontal.

- Œsophage (2/3 supérieurs). Conflit de ne pas pouvoir "avaler le morceau", de ne pas pouvoir s'incorporer quelque chose (également au sens figuré). Cortex fronto-pariétal.

- Œsophage (1/3 inférieur). Conflit plus archaïque de ne pas pouvoir "avaler le morceau". Notion de concurrence, de conflit dans le cadre familial, amical, professionnel... Tronc cérébral.

- Estomac (grande courbure). "ça m'est resté sur l'estomac": contrariété familiale "indigeste". Tronc cérébral.

- Estomac (petite courbure) et duodénum (bulbe). Conflit de contrariété territoriale, typiquement masculin. Cortex temporal droit.

- Duodénum (cadre). Conflit de ne pouvoir "digérer le morceau". Contrariété dans le cadre familial, amical, professionnel... Tronc cérébral.

- Foie (hépatocytes). Conflit de peur de manquer (aliments, argent...).

Tronc cérébral.

- Voies bilIaires intra et extra-hépatiques. Contrariétés territoriales (questions d'argent, rancoeurs, jalousies...). Cortex temporal droit (conflit typiquement masculin).

- Côlon. Grosse contrariété, souvent en relation avec la famille : "trop dégueulasse", "impossible à digérer", "tour de cochon"... Tronc cérébral.

- Rectum. Conflit féminin d'identité : abandon par "absence du chef", ne pas savoir où est sa place, où aller, quelle décision prendre... Cortex temporal gauche + cervelet gauche.

Appareil respiratoire

- Larynx. Conflit "de peur bleue", face à un péril tout à fait inattendu qui vous "coupe le souffle". Cortex frontal gauche (conflit typiquement féminin).

- Bronches. Conflit de peur dans le territoire : "le péril est sans doute imminent". Cortex frontal droit (conflit typiquement masculin).

- Poumons. Conflit de peur (panique) de la mort. Tronc cérébral.

Appareil urinaire

- Reins (parenchyme). Conflit relatif à l'eau ou à un liquide (par exemple : après avoir failli se noyer). Entre les cornes postérieures du cerveau.

- Vessie. Conflit de marquage de territoire. Cortex temporo-occipital. Cas particulier du trigone vésical : conflit à propos d'une "affaire pas propre", d'une "cochonnerie". Tronc cérébral.

Appareil génital

- Vagin. Conflit de ne pouvoir (moralement ou physiquement) accomplir l'acte sexuel. Cortex temporal gauche + cervelet gauche.

- Utérus (col et orifice). Conflit de frustration sexuelle (chez la droitière) ou d'abandon sur le territoire (chez la gauchère). Cortex temporal gauche.

- Utérus (muscle = myomètre). Dévalorisation de soi par inaptitude à la grossesse (réelle ou supposée). Tronc cérébral.

- Utérus (muqueuse). Soit conflit à coloration semi-sexuelle, "pas propre", généralement avec un homme; soit conflit ou souci de perte, surtout dans les relations avec les petits-enfants ou assimilés. Tronc cérébral.

- Prostate (muqueuse). Idem.

- Sein gauche. Chez la droitière, conflit mère/enfant ou "du nid". Chez la gauchère, conflit "humain général", le plus souvent avec le partenaire. Cervelet droit.

- Sein droit. Chez la droitière, conflit "humain général", le plus souvent avec le partenaire. Chez la gauchère, conflit mère/enfant ou "du nid".

Cervelet gauche.

- Ovaire / Testicule. Grave conflit de perte (d'un être aimé ou d'un objet d'amour). Occipital.

Appareil cardio-vasculaire

- Artères coronaires. Chez le droitier, conflit de territoire. Chez la gauchère, conflit de frustration sexuelle. Cortex temporal droit.

- Vaisseaux (sanguins, lymphatiques, ganglions, paroi cardiaque). Dévalorisation de soi modérée (la localisation de l'atteinte correspond à la zone du squelette typique du thème de la dévalorisation. Voir à "Structures de soutien"). Moelle du cerveau.

- Rate. Dévalorisation de soi au sens large. Mœlle du cerveau.

Structures de soutien

- Tissu conjonctif, cartilage, muscles et tendons. Léger conflit de dévalorisation. Mœlle du cerveau.

- Tissu Osseux. Grave conflit de dévalorisation. La zone atteinte dépend du type de dévalorisation. Par exemple, pour une personne droitière: épaule et bras gauche pouital.

 

Appareil cardio-vasculaire

- Artères coronaires. Chez le droitier, conflit de territoire. Chez la gauchère, conflit de frustration sexuelle. Cortex temporal droit.

 

- Vaisseaux (sanguins, lymphatiques, ganglions, paroi cardiaque). Dévalorisation de soi modérée (la localisation de l'atteinte correspond à la zone du squelette typique du thème de la dévalorisation. Voir à "Structures de soutien"). Mœlle du cerveau.

 

- Rate. Dévalorisation de soi au sens large. Mœlle du cerveau.

 

Structures de soutien

- Tissu conjonctif, cartilage, muscles et tendons. Léger conflit de dévalorisation. Mœlle du cerveau.

 

- Tissu Osseux. Grave conflit de dévalorisation. La zone atteinte dépend du type de dévalorisation. Par exemple, pour une personne droitière: épaule et bras gauche pour une dévalorisation de soi dans les relations mère/enfant; épaule et bras droit pour une dévalorisation de soi dans les relations avec d'autres; dorsales et lombaires pour une dévalorisation globale de la personnalité; bassin pour une dévalorisation de soi sur le plan sexuel; jambes et pieds pour une dévalorisation de soi sur le plan sportif; calotte crânienne et cervicales pour une dévalorisation intellectuelle ou morale; dentine (os des dents) pour une dévalorisation sur le "droit de mordre la vie"... Mœlle du cerveau.

 

- Peau (épiderme). Conflit de séparation: perte de contact physique, rupture de contact avec la mère, la famille, le troupeau... En phase de guérison, la peau paraît malade: rouge, chaude, enflée (exanthèmes, dermatites, eczémas, urticaire...). Récidives fréquentes. Cortex sensoriel.

 

- Peau (derme). Conflit de souillure: se sentir sali, outragé, diffamé. Atteinte à l'intégrité physique. Cervelet.

 




Et les substances cancérigènes?


Certaines expériences et observations auraient permis à la recherche de mettre en évidence des produits dits "cancérigènes".
A la lumière des travaux de Hamer, l'on est en droit de se poser deux questions:

 

1) - Ces substances sont-elles réellement cancérigènes, c'est-à-dire capables, par leur seule présence, de déclencher la croissance d'un cancer?

 

2) - Ou bien ont-elles simplement un rôle favorisant dans l'apparition des conflits qui restent l'élément déclencheur de la prolifération cancéreuse?

 

Les travaux du docteur Moirot, chef de service d'un hôpital de Valence, résumés dans son livre "L'origine des cancers" (Ed. Lettres Libres), nous donnent des éléments de réponse.

 

Ce médecin a remarqué que la cancérisation provoquée par une substance oncogène (cancérigène) était en grande partie liée au stress et aux conditions inhumaines dans lesquelles les expérimentations animales étaient effectuées. Ces mêmes expériences réalisées dans des conditions où l'on tient compte des besoins fondamentaux des animaux (espace, alimentation, jeux, éclairage suffisant, etc.), montrent qu'il est beaucoup plus difficile de provoquer la cancérisation. Et il n'est pas prouvé que celle-ci soit davantage liée au produit dont on aura badigeonné l'animal qu'aux conflits (conflit de souillure, notamment) que ce dernier aura pu ressentir...

 

Comme le dit Léon Renard (dans "Le cancer apprivoisé", éditions Vivez Soleil):

 

«Badigeonner les animaux de laboratoire, en état de stress permanent, avec du goudron et réussir à provoquer le cancer ne relève pas d'une grande prouesse scientifique. Tout comme vouloir démontrer que l'alcool provoque la cirrhose du foie en remplissant d'alcool le corps d'un animal avec un entonnoir. En déversant ainsi de l'eau sans arrêt dans l'estomac d'un homme, on arriverait également à provoquer différents troubles. Cela voudrait-il dire que l'eau est mauvaise? Tout ce que l'expérience pourrait nous apprendre est que les excès nuisent en tout et que dans toute chose il vaut mieux garder le juste milieu.»

 

L'exemple du tabac est particulièrement éclairant. Laissons la parole à Léon Renard:

«Hormis les conditions évoquées par le docteur Moirot, ce n'est pas seulement la fumée du tabac qui est responsable du cancer chez ces animaux, mais le conflit de peur qui, comme il est possible de le déduire d'après la "loi d'airain du cancer" du docteur Hamer, provoque toujours des taches rondes aux poumons.

 

La nicotine entraîne la sécrétion d'endorphines qui ont les effets suivants: facilitent la mémorisation, renforcent l'attention, génèrent des sentiments de bien-être et de gratification. Plus le sujet fume, plus il sollicite son corps à créer des endorphines et plus le corps gaspille ses réserves vitales». Ce cercle vicieux va amener le fumeur à accroître sans cesse le nombre de cigarettes pour obtenir les mêmes effets. Et éventuellement à user des autres drogues socialement admises (alcool et nourriture trop riche), le tabac ne suffisant plus.

 

Le fumeur devient totalement dépendant du "tuteur" cigarette, et ne sait plus faire face aux stress et aux conflits. [...] Le moindre petit conflit prendra des proportions démesurées.

 

Une personne qui aime et se sent aimée, qui donne et reçoit chaque jour des messages d'amour, ne ressent pas le besoin d'un stimulant ou d'une substance qui amène un certain bien-être. Le non-fumeur, le non-buveur et le mangeur équilibré, qui ne dépend pas de "tuteurs", de béquilles affaiblissantes pour vivre, a des ressources suffisantes pour faire face aux stress et aux conflits qui provoquent le cancer.

 

Ce n'est pas la cigarette qui déclenche le cancer du poumon. La cigarette, comme toutes les drogues, affaiblit l'individu qui devient de plus en plus sensible aux conflits et à l'anxiété.»

 

Léon Renard n'exclut pas que des facteurs physiques puissent avoir un rôle dans l'apparition de cancers. Mais il pense que ces facteurs sont cancérigènes seulement parce qu'ils induisent une programmation erronée du psychisme et donc du cerveau:

 

«Nous avons donc un psychisme-programmeur, un cerveau-ordinateur et un corps-machine ou corps-usine. En cas de programmation erronée, le corps est autant affecté que le psychisme: le premier sous forme de maladie, le second sous forme de dépression, de panique, de mauvaise humeur, etc.» C'est la "voie psychosomatique" de la genèse des maladies.

 

«A l'inverse, il arrive que le corps, à la suite de blessures, de douleurs fulgurantes, de graves erreurs alimentaires, etc., soit en mesure d'induire une programmation erronée du cerveau et du psychisme. Par exemple, l'irradiation nucléaire, les isotopes radioactifs, provoquent des perturbations du champ de Hamer au cerveau.»

C'est la "voie somatopsychique".

 

A l'issue de ce chapitre, deux remarques me semblent importantes. D'une part, les conflits ainsi que les manifestations somatiques accompagnant leur résolution seraient atténués si le sujet avait adopté préalablement ou, au moins, dès l'annonce du diagnostic, un mode de vie plus conforme aux besoins psycho-socio-physiologiques fondamentaux de tout être humain (voir la pyramide de Maslow): guérison de son passé malade, alimentation saine, relaxation, adoption d'une philosophie de la vie libératrice (lâcher-prise, discernement...), partage avec de vrais amis, etc.

 

D'autre part, la façon dont la personne réagit à un événement dépend fortement de sa propre vision des choses, donc, finalement, de ses propres croyances. Nous allons, dans le chapitre suivant, découvrir que ces croyances engendrent d'autres types de troubles, plus anodins en apparence, mais dont l'influence quotidienne entretient une tension psychologique chronique, qui rend le sujet plus fragile et susceptible aux chocs psychiques comme aux agressions purement physiques. Je les résume sous l'appellation "tensions psychosociales de fond".

 



Léon Renard, psycho-immunologiste Bruxellois, travaille sur la psychosomatique du cancer. Il propose un site sur les travaux du Dr Hamer qui mérite d'être visité, étant donné la richesse de son contenu. En voici l'adresse :

 

Voir site: http://perso.infonie.fr/l.renard/

Dans l'un de ses livres, "Le Cancer apprivoisé  - Les ressources insoupçonnées de l'être humain" (Editions Vivez soleil, 1990, Genève et Editions Marabout poche, Belgique,1997), Léon Renard fait la synthèse des études menées en psychosomatique du cancer et l'enrichit de sa propre expérience de thérapeute. Pour aider à guérir du cancer, il propose (en complèment aux traitements médicaux) une collaboration active du malade par l'utilisation de ses forces psychiques latentes.

 



(1) L'ensemble de nos organes dérivent de seulement trois tissus embryonnaires: l'endoderme, le mésoderme et l'ectoderme. Selon Hamer, tous les organes d'une même origine embryologique ont des relais dans une même zone du cerveau : l'endoderme dans le tronc cérébral, le mésoderme dans le cervelet ("mésoderme cérébelleux") ou dans la moelle du cerveau ("mésoderme cérébral"), et l'ectoderme dans le cortex.



Histoire en bref du Docteur Ryke Geerd Hamer:
http://www.multimania.com/biologie/francais/brochure/p4_5.htm



Source: Extrait de: "Vous et votre Santé", No 68, février 1999, pp.10-13.
Voir site: 
http://www.vous-et-votre-sante.com
Voir aussi: http://www.amessi.org/Rencontre-avec-le-Dr-Hamer
Voir aussi: http://www.amessi.org/Rencontre
V-avec-le-Dr-HaVmer

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Published by La Santé Naturelle - dans Médecine Nouvelle
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