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La Santé Naturelle

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Soigner l'âme et le corps


L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout.
L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme,
et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé,
il faut commencer par soigner l'âme.
Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels
de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps.

- Platon - 427-347av. J.C - "Les Charmides" -

14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 17:23

 

 

Arthrose du cou guérie grâce à des piqures dans mes gencives

 

 

J'habite en Bretagne et, l'année dernière, je suis allée assister à un colloque de santé naturelle organisé proche de chez moi. Ce fut fort intéressant. J'y ai assisté à plusieurs conférences, dont une du Dr Darmon, qui parlait du problème des dents dévitalisées mais aussi d'une technique d'injection osseuse pour traiter les mémoires toxiques laissées par les dents dévitalisées extraites.

 

Au tout début de la conférence, une dame témoigna qu'avoir enlevé ses dents dévitalisées lui avait quasiment sauvé la vie. Puis une autre dame témoigna qu'une de ses amies reçut ces traitements d'injections qui avaient été réalisés après ses extractions des dents dévitalisées, dans les emplacements d'extraction et que cela lui avait aussi quasiment sauvé la vie en lui redonnant beaucoup d'énergie.

 

Ensuite le Dr Darmon donna à toutes les personnes présentes à sa conférence une enveloppe contenant un peu de poudre de Neem, une plante médicinale indienne très anti-infectieuse. Il demanda à chacun de mettre un peu de cette poudre sur son index et de frictionner le collet des dents dévitalisées (et souvent couronnées) que chacun possédait.

 

De nombreuses personnes témoignèrent alors ensuite avoir ressenti un bien-être. Des douleurs diverses du corps disparurent parfois dans les minutes qui suivirent, ce qui prouvait ainsi que leurs dents dévitalisées les empoisonnaient.

 

A la fin de la conférence, une dame témoigna qu'elle était tombée très gravement malade après avoir mis de nombreux implants en bouche. Elle les fit alors enlever et elle guérit ensuite de ses divers problèmes de santé.

 

J'avais moi-même fait enlever une dent dévitalisée depuis une dizaine de mois, mais je sentais toujours une gène dans la gencive, une douleur sourde. Quand je touchais cela faisait mal. J'appris qu'en général on opérait pour cureter l'os sous la gencive mais qu'il y avait un autre traitement pour éviter l'opération, celui dont il avait été question lors de la conférence, ces injections osseuses.

 

Le Dr Darmon resta quelques jours en Bretagne après le colloque et il accepta ainsi de me soigner. J''arrivais chez la personne qui le logeait à la fin d'un petit stage qu'il venait de donner à une dizaine d'élèves qui semblaient fort satisfaits de son enseignement.

 

Une fois les élèves partis, il me fit une injection dans la zone qui avait contenu la dent dévitalisée et me demanda de revenir le lendemain pour faire une autre injection dans l'emplacement osseux de la seconde racine de cette molaire du bas qui avait été enlevée jadis.

 

Aujourd'hui, soit trois mois plus tard, je n'ai plus de douleur à cet endroit mais le plus étonnant c'est que mon arthrose cervicale a aussi quasiment disparu. Étonnant, car c'est une maladie qu'on m'avait expliqué due à une usure prématurée de mes cartilages articulaires. Je me rappelle d'ailleurs que dès l'instant même de l'injection dans la gencive, la douleur d'arthrose cervicale s'améliora significativement.


Je peux téléphoner sur un téléphone fixe à ceux qui voudraient vérifier l'authenticité de mon témoignage.

 

Odile Hargas.

 

odile.hargas@yahoo.fr

 

 

 

 

Commentaires du Dr Darmon.

 

J'ai découvert ce genre de traitement en échangeant avec des dentistes suisses allemands, qui se sont aperçus que même lorsque les dents dévitalisées sont extraites, elles laissent persister une mémoire toxique dans l'os qui les contenait.


L'étude de la radiographie panoramique dentaire ne montrait pas de corps étranger dans la zone douloureuse, ce qui est l'indication d'une injection. La zone où s'est faite l'injection était une cavitation osseuse douloureuse et cette injection a pu éviter au patient une opération de curetage de l'os.

 

Cette cavitation douloureuse provoquait à distance une douleur d'arthrose mais il faut savoir que, même lorsque les cavitations ne sont pas douloureuses, elles peuvent aussi provoquer des problèmes à distance, divers et variés.

 

Ce domaine de la thérapeutique est assez subtil quand les zones osseuses ne sont pas douloureuses, car il faut alors faire une écoute énergétique pour déterminer les zones osseuses toxiques.

 

Ce domaine, qui est surtout une conséquence des dents dévitalisées, pourrait bien constituer la clef de nombreuses douleurs du corps et de nombreux problèmes de santé d'aujourd'hui, un jour on le comprendra.

 

Mais avant de s'occuper de ces mémoires toxiques, encore faut-il déjà comprendre qu'il faut commencer par enlever les dents dévitalisées, ce que, depuis un siècle, la civilisation occidentale ne semble toujours pas comprendre, pour son plus grand malheur.

 

Certains pourraient trouver cela trop extrémiste de dire d'enlever les dents dévitalisées mais quand on perd la santé et que l'on prend conscience qu'on l'a perdue à cause de ses dents dévitalisées, l'on se rend compte alors que d'avoir voulu garder des dents à tout prix quitte à les dévitaliser était la véritable attitude extrémiste. Et cela même si c'est une pratique généralisée de toute une civilisation, qui va ainsi à sa ruine.

 

Depuis quelques temps, environ six mois, je commençais à avoir mal à l'épaule sans raison. Comme j'ai horreur de me soigner, en général j'attends que ça passe tout seul ou bien je fais un peu de méditation en envoyant de la chaleur dans la zone malade.

 

Il est, bien sûr, hors de question que je prenne le moindre médicament chimique, je ne tiens pas à avoir une maladie grave ensuite. Mais là ça ne passait pas. Alors je me suis fait une injection comme à celle décrite dans ce texte. C'est environ la quinzième que je devais me faire dans la bouche et la quatrième ou cinquième pour cette dent.

 

La douleur de l'épaule a complètement disparu au bout de deux mois. J'ai fait cette injection là où une dent dévitalisée avait été enlevée, il y a environ quinze ans. La douleur de l'épaule n'était pourtant arrivée que ces derniers mois. Il m'est arrivé de soigner de nombreuses affections grâce à cette injection, parfois même de très graves. Mais il faudra bien encore un demi-siècle avant que la dentisterie française s'y intéresse.

 

De toutes façons, il faut d'abord penser à enlever les dents dévitalisées, ce qui n'intéresse encore quasiment personne en France, alors qu'on le sait depuis déjà plus d'un demi-siècle aussi. .

 

Ces deux exemples me montrent que l'on paiera pendant longtemps l'erreur d'avoir laissé introduire en nous de la mort avec la dent dévitalisée, même après les avoir enlevées et cela même si c'est, bien sûr, la première chose à faire rapidement. Plus longtemps on les garde, plus notre organisme subira des atteintes qui sont parfois irréversibles.

 

Mais il y a pire que les dents dévitalisées, il y a le nucléaire - ne l'oublions jamais - et, là aussi, plus vite nous agirons plus nous serons agréables à Dieu - je vous l'assure -, d'œuvrer ainsi pour préserver sa Création....

 

Source: http://dents-devitalisees.over-blog.com/article-arthrose-du-cou-guerie-grace-a-des-piqures-dans-mes-gencives-100749227.html

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 15:30

Alliance pour la Santé

 

Prévention – Alimentation saine et agriculture bio

Environnement respecté - Rassemblement de toutes les médecines
 
BONJOUR à tous,  
 
Magazine Votre Santé: A l'occasion de la nouvelle année, notre partenaire VOTRE SANTE vous a offert  gratuitement son magazine pendant 1 trimestre. Voici les 2  exemplaires  de JANV  et FEV 2012, il vous apportera des informations précieuses et inédites, nous le remercions pour cette initiative.

Vous remarquerez les articles pertinents des acteurs de la santé naturelle qui rejoignent les thèmes de nos  conférenciers  du CONGRES NATIONAL POUR LA SANTE  des 15 et 16 octobre 2011 (voir page 8 janvier: la CNV: mlemaire2010@gmail.com).
 
Double DVD: Nous vous rappelons que le double DVD  des 23  conférences est en vente sur le site www.direct-bio-shop.com  [NDLR: Il est aussi possible de l'acquérir en cliquant ICI (paiement par Paypal, CB, chèque ou virement)], ou par correspondance adressée au secrétariat: 17 rue du chemin de fer 94440  VILLECRESNES,  au prix de 23 euros l'unité (...). C'est  un cadeau original  très apprécié!

Vous apprendrez les dernières découvertes, dans tous les domaines de la santé naturelle, developpées par d'éminentes personnalités scientifiques et médicales. Vous constaterez l'étendue des  recherches convergentes qui imposent  de  mettre en oeuvre  rapidement  plusieurs  SOLUTIONS URGENTES ET INCONTOURNABLES pour le VIVANT d'aujourd'hui et des générations futures;  un condensé d'approches et d'expériences variées, scientifiques, énergétiques,quantiques... (voir le programme sur notre site www.alliance-pour-la-sante.com).
 
Adhésion (Nouveau paiement en ligne possible): Nous vous rappelons également que vous pouvez nous adresser dès que possible votre ADHESION au prix de 5 euros minimum pour 2012 afin de continuer à soutenir nos actions . Nous comptons sur vous pour faire adhérer vos amis  afin que les 10000 adhésions nous permettent très vite d'être entendus dans les instances publiques pour une SANTE PREVENTIVE POUR TOUS (nous comptons aujourd'hui 6128 adhérents).  
 
Appel pour une Santé Responsable: Vous trouverez également une copie de l'APPEL POUR UNE SANTE RESPONSABLE qui a été approuvée lors du Congrès et fera l'objet prochainement d'une reprise par les médias pour sensibiliser la population. Vous pouvez   l'adresser aux médias locaux , n'hésitez pas à nous demander  par mail à allliance-pour-la-sante@orange.fr le communiqué de presse si vous avez des contacts. Nos porte-paroles sont  aussi à leur  disposition pour expliquer nos actions à vos côtés.   
 
Votre soutien est précieux, ensemble nous œuvrons pour une meilleure approche de la SANTE afin de la conserver ou la retrouver. Nous venons de faire un partenariat pour intervenir sur la santé  à la Commission Européenne, nous vous en dirons plus dans un mois.

Adhérez et faites adhérer pour sensibiliser  le public à une bonne santé individuelle et collective car  c'est toujours  POSSIBLE.
 
6 AVRIL 2012: LA JOURNEE NATIONALE DES PRATIQUES DE SANTE (ouverte cette année à tous les praticiens): Avertissez les praticiens qui ne sont pas encore adhérents pour animer avec nous cet événement national.
 
Nous avons eu quelques soucis avec la gestion de notre site depuis plusieurs mois, veuillez nous excuser, tout va rentrer dans l'ordre en Mars prochain.
 
Enfin, bonne nouvelle, les référents des comités départementaux constitués recevront désormais les CR des décisions du comité de pilotage national pour informer  les adhérents, nous allons mettre en place une coordination des comités départementaux notamment pour rapprocher ceux qui ont demandé à travailler ensemble. Nous comptons sur votre soutien pour participer au Comité de votre département et le créer s'il ne l'est pas encore.
 
Je vous serai très reconnaissante de nous le faire savoir: michelerichet@yahoo.fr, je peux me déplacer pour vous aider si besoin.   
 
NOUS VOUS REMERCIONS TRES SINCEREMENT et restons à votre écoute,  
Cordialement  
Michèle Richet 
Présidente et le Comité de Pilotage National.


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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 21:18

 

Médicaments: entre 13 000 et 34 000 morts
chaque année en France

 

  05/01/2012  par Marie Allier

 

La nouvelle loi sur la sécurité du médicament permettra l’indemnisation des victimes du Mediator. Mais toujours pas des victimes, bien plus nombreuses, des effets secondaires des autres molécules. Pas assez médiatiques, sans doute… On ne cherche d’ailleurs pas à savoir avec exactitude combien de morts sont causées chaque année par les effets indésirables des médicaments.



Photo : liberta-revolutiona.org

L’Assemblée nationale a voté le 19 décembre 2011 le projet de loi relatif à la sécurité sanitaire du médicament. Celui-ci renforce la lutte contre les conflits d’intérêt et modifie le système de pharmacovigilance. Enfin, il crée l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) qui remplace l’Afssaps.


Or le texte ne comporte aucune disposition pour les victimes d’effets secondaires graves des médicaments, hormis celles du Mediator. Il ne peut donc pleinement atteindre son objectif annoncé, celui de «restaurer la confiance des citoyens dans le médicament».


Pourtant, ces victimes, qui crient à l’injustice et à la discrimination, sont autrement plus nombreuses que celles du Mediator


Dans le rapport déposé par la commission des affaires sociales de l´Assemblée en conclusion des travaux de la mission sur le Mediator et la pharmacovigilance, le député Roland Muzeau indique: «On estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments».


L’étude EMIR (Effets indésirables des Médicaments: Incidence et Risque), conduite par le Réseau des centres régionaux de pharmacovigilance, a porté sur les hospitalisations liées à un effet indésirable médicamenteux. Rédigée en 2007, cette recherche concluait que «3,60 % des hospitalisations étaient dues à des effets indésirables de médicaments» (contre 3,19% lors de l’étude précédente menée en 1998). Et que «le nombre annuel d’hospitalisations dues à des effets indésirables de médicaments en France peut être estimé à 143 915 et le nombre de journées d’hospitalisation à 1 480 885».


Mais «il ne faut pas oublier, notent les rédacteurs de l’étude, que ces résultats ne reflètent qu’une partie du problème. En effet, ils ne prennent pas en compte tous les aspects de la iatrogénie médicamenteuse en particulier des décès qui ne sont pas hospitalisés, des hospitalisations dans les services de chirurgie ou dans des établissements privés et enfin des effets indésirables graves survenant au cours d’une hospitalisation». En outre, il faut tenir compte de « la sous-notification ne permettant pas d’avoir le reflet des cas réellement survenus».


Au moins 150 000 malades tous les ans


Bref, le chiffre de 150 000 personnes rendues malades tous les ans par les médicaments est un minimum.


Pour ce qui concerne le nombre de décès, pourtant conséquences plus graves que les seules hospitalisations, il n’y a pas de chiffres officiels. La consultation de différentes sources fait apparaître des chiffres compris entre 13 000 et «34 000 voire plus».


Ainsi, la sénatrice Anne-Marie Payet, lors d’une audition parlementaire en 2005, a voulu savoir si l’Office national d´indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (Oniam) disposait de statistiques relatives à la survenance d´accidents médicamenteux en France. Elle a rappelé que «les chiffres les plus couramment avancés font état de 140 000 hospitalisations provoquées par des accidents médicamenteux et 13 000 décès avérés, sans compter les accidents bénins qui ne font pas l´objet d´une déclaration systématique».


Ce à quoi le président de l’Oniam a répondu: «L’Oniam n´établit pas de statistiques particulières relatives aux accidents médicamenteux».

 

De son côté, Julien Husson, docteur en sciences de gestion, indique, dans un article intitulé Risk management à l’hôpital: vers un modèle pour le manager hospitalier: «L´iatrogénie médicamenteuse engendre 25 000 morts par an».


Enfin, dans un tableau récapitulatif sur l’iatrogénèse sociétale et organisationnelle, paru sur le site ecoetsante2010, Suzanne Gaubert note: «Total iatrogénèse: + de 20.000-22.000 décès/an, voire + de 34.000, voire plus ».


A rapprocher des 3959 morts sur la route en 2011... Presque dix fois moins. [Note de santenaturelle.over-blog.net: Pourtant le budget investi par l'état pour limiter ce nombre en radars et autres mesures de contrôle est sans commune mesure].

 

Françoise Haramburu, responsable du Centre d´évaluation et d´information sur la pharmacodépendance de Bordeaux, a expliqué à Ouvertures que «la question de la mortalité due à l’usage des médicaments est une question difficile. En effet, il n’existe pas de données en France. Les chiffres communément avancés et que vous citez [de 13 000 à > 30 000] me semblent des estimations raisonnables. Il faudrait des études pour les déterminer plus précisément. Ce serait en effet intéressant d’avoir ces données, ce qui nous permettrait de mieux définir ce qui est évitable de ce qui ne l’est probablement pas. Mais beaucoup de personnes s’intéressent à l’aspect qualitatif de la question, et moins à l’aspect quantitatif, difficile à établir. Il n’y a pas d’étude en cours à ce sujet.»

 

Précisions concernant l’étude Emir citée dans l’article 


«Elle permet d’avoir une idée assez précise des effets indésirables entraînant une hospitalisation. Elle est parfaitement complémentaire des données de la notification spontanée (la sous-notification ne permettant pas d’avoir le reflet des cas réellement survenus).


Ont été suivis des malades hospitalisés pour effet indésirable pendant 2 semaines consécutives dans des services de spécialités médicales d’hôpitaux publics tirés au sort. Il s’agit d’une étude prospective menée, pendant 14 jours, sur un échantillon représentatif des services de spécialités médicales (court séjour) tiré au sort à partir de l’ensemble des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) et des Centres Hospitaliers (CH) de France métropolitaine. Elle a été réalisée par le réseau des 31 centres régionaux de pharmacovigilance. Ils ont enquêté dans 63 établissements hospitaliers,dont 27 Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) et 36 Centres Hospitaliers (CH). L’étude s’est déroulée entre le 4 décembre 2006 et le 9 juin 2007.


Les malades ont été suivis jusqu’à ce qu’un diagnostic soit retenu. Le diagnostic d’effet indésirable a été discuté entre les médecins cliniciens et l’équipe du centre de pharmacovigilance. Tous les cas d’effet indésirable ont été revus de façon centralisée par un comité d’évaluation, comprenant des pharmacologues cliniciens, des internistes et un médecin généraliste.


Les médicaments du système nerveux central étaient les plus fréquemment en cause (26 %), suivis des médicaments cardiovasculaires (21,6 %), puis des antinéoplasiques et immunomodulateurs (16,8 %), des médicaments du sang et organes hématopoïétiques (12,6 %) .


Dans 31 cas (32 %), l’effet indésirable a été jugé évitable, dans 16 cas (16,5 %) potentiellement évitable, dans 34 cas (35,1 %) inévaluable et dans 16 cas (16,5 %) inévitable.


Cette étude menée sur un échantillon représentatif de services de spécialités médicales, confirme l’importance du problème des hospitalisations secondaires à la survenue d’un effet indésirable médicamenteux.»

 

 

Source:  http://www.ouvertures.net/newsletters/index.asp?doc_id=562&nsl_id=5


 

L’ensemble du contenu de cet article est mis à disposition sous licence CC BY-NC-ND 2.0.

 

(Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification.)

 

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 11:29

 

Comment l’alchimie m’a sauvé la vie

 

Lorsque le cancer a frappé à ma porte


Jean-Jacques Crèvecœur

 

- Extraits -


Lors de ses séminaires sur la Médecine Nouvelle, de vive voix Jean-Jacques Crèvecœur racontait déjà son histoire ci-dessous, comment grâce à la Médecine Nouvelle et à l'Alchimie Psychologique il a pu se guérir d'un cancer du cervelet. Il proposait même à l'assistance ne pouvant croire que ce qu'elle voit ou palpe de toucher la bosse résiduelle à la base de son crâne, ce que tous ceux qui le souhaitèrent pouvaient faire.

 

Récemment, il s'est décidé à mettre son témoignage par écrit dans le cadre de l'édition d'une collection d'interpellants témoignages intitulés "Points de Bascule", dont le lien de téléchargement est fourni en bas de la page.


C'est précisément ce qu'un être a déformé qui était destiné à l'embellir. Tel est le secret de l'alchimie psychologique.


"Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant une fois le conflit résolu. Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.


En 1997, j’aurais dû mourir d’un cancer du cervelet.


Je n’ai fait aucune publicité autour de cet événement.


Si je suis en vie encore aujourd’hui pour vous le raconter, c’est parce que mon intuition m’a poussé à suivre la voie qui me semblait la plus appropriée pour ramener mon corps à l’équilibre.


Sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie et sans accompagnement médical.


Cette voie fut celle de l’alchimie psychologique, une voie que je m’efforce de suivre depuis près de trente ans, le mieux que je peux.

Mais avant de vous partager comment j’ai pu me guérir de ce cancer mortel, il m’importe de vous expliquer ce qu’est l’alchimie psychologique et comment j’en ai eu connaissance…


Des contes de fées à l’alchimie...


Ma découverte de l’alchimie s’est faite par un enchaînement de circonstances très particulier.

Nous sommes au début des années 1980. Rien dans mon univers familial ou dans mon cadre mental étroit de scientifique rationaliste ne me prédispose à m’aventurer vers les sombres rivages de l’ésotérisme et de l’occultisme… À cette période de ma vie, je suis un fervent catholique pratiquant, doté d’un esprit scientifique à la saint Thomas. Vous savez, celui qui ne croyait que ce qu’il voyait. Mon passage chez les «bons Pères Jésuites» m’avait rendu très méfiant à l’égard de ce mouvement naissant du New Age californien qui commençait à envahir la vieille Europe de ses techniques et de ses philosophies pour le moins étranges… Malgré tout, je suis déjà passionné par tout ce qui a trait à l’humain. La psychologie, les relations humaines, les rêves, l’inconscient, tout cela me fascine sans que j’y comprenne grand-chose.


Mon premier contact avec la psychologie, c’est à Bruno Bettelheim que je le dois, à travers son livre «La psychanalyse des contes de fées». Une porte s’entrouvre devant moi: ainsi donc, les contes de fées recèleraient des messages codés que seuls nos inconscients seraient capables de comprendre et d’intégrer pour évoluer et passer les étapes de développement que nous avons à franchir!? Ouah!!! Quelle découverte! Je prends conscience à ce moment de la richesse de ces traditions orales qui se perdent dans la nuit des temps. En même temps, une question reste sans réponse pour moi: qui a conçu le premier ces histoires? À quelle tradition ces contes pour enfants se rattachent-ils? Quel courant philosophique avait eu assez de génie pour coder, à la manière d’un rêve éveillé et dirigé, ce dont l’enfant avait besoin pour grandir psychiquement et franchir les différentes épreuves initiatiques nécessaires à sa croissance?


Ces questions resteront sans réponses pendant plusieurs années. Bettelheim, en bon psychanalyste freudien, ne m’avait pas apporté de réponse satisfaisante. Jusqu’à ce que je me perde dans une section inconnue de la bibliothèque universitaire où j’étais étudiant: celle où il était question d’interprétation de rêves. Je découvre un auteur que 12 je ne connais pas: Étienne Perrot. Cet homme a animé pendant plusieurs années une émission hebdomadaire sur une grande chaîne de radio, au cours de laquelle il se livrait à l’interprétation d’un rêve envoyé par un auditeur pendant la semaine. Et son livre, «Les rêves et la vie», reprend la transcription des meilleurs moments de cette aventure radiophonique. Passionnant! Curieux de nature, et séduit par ce que je viens de lire, je trouve dans la bibliographie des livres étudiant la symbolique des contes de fées et rédigés par une certaine Marie-Louise von Franz. Cette fois, je découvre une vision beaucoup plus large que celle - étriquée - des Freudiens. Je découvre un univers certes rationnel mais qui reconnaît l’expérience spirituelle comme une manifestation authentique de notre dimension transcendante. Là où Freud réduisait toute expérience mystique à un simple épiphénomène issu des pulsions de vie (Eros) et de mort (Thanatos), je trouve ici un univers où les grands symboles religieux et les expériences d’extase sont reconnus en tant que phénomènes à part entière.


Ce que je ne sais pas encore, c’est que le point commun de ces deux auteurs (Perrot et von Franz) est un immense personnage, un des plus grands penseurs du vingtième siècle, un explorateur courageux de la psyché humaine et de ses profondeurs: Carl Gustav Jung. Je veux en savoir plus sur son œuvre, immense, mais par où commencer? À l’intuition, je me jette dans son autobiographie, rédigée deux ans avant sa mort: «Ma vie». Bouleversant. Depuis, j’ai relu cette biographie trois fois. Et chaque fois, je découvre de nouveaux pans d’une vie d’une richesse incroyable. C’est en lisant la vie de C.G. Jung que je lis, pour la première fois, une approche originale de l’alchimie. Pour le père de la psychologie analytique, l’alchimie est ce qui permet de faire le pont entre notre psychisme ordinaire (ce que Freud appelle le «Moi») et notre dimension spirituelle (ce que Jung nomme le «Soi» ou la «Supraconscience»).


L’alchimie psychologique, selon Carl Gustav Jung


L’hypothèse de Jung est que l’alchimie opérative - celle qui permet de transmuter les métaux vils en or - ne peut fonctionner et réussir que si l’alchimiste lui-même se transforme intérieurement.


Comme si le processus alchimique extérieur n’était, en somme, que le reflet du processus intérieur vécu par l’alchimiste tout au long de sa quête… Comme le disait si bien Hermès Trismégiste dans sa Table d’€meraude: «Tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas. Tout ce qui est à l’extérieur est comme tout ce qui est à l’intérieur…»


Donc, pour accomplir le Grand Œuvre, pour fabriquer la Pierre Philosophale, il faut impérativement que l’alchimiste réalise le Grand Œuvre sur le plan psychique et spirituel. D’ailleurs, le lieu de toutes ces transformations ne s’appelle-t-il pas le laboratoire, contraction de deux termes issus du latin, labor et orare? ["travail" et "prière"]? Le laboratoire alchimique est donc un lieu où non seulement l’on travaille (labeur), mais où l’on prie également (oratoire).


Lorsque je lis pour la première fois les réflexions de Jung par rapport à l’alchimie, dans sa dimension psychologique et spirituelle, tout se met à vibrer à l’intérieur de moi. Comme si quelque chose se réveillait en moi, ou plus précisément, comme si quelque chose se souvenait à l’intérieur de moi. En lisant Jung, toute mon âme exulte de joie! Je retrouve ma maison, je reviens chez moi. Je ne sais pas comment, mais je SAIS ce qu’est l’alchimie. Et cette certitude absolue ne m’a plus jamais quitté.


Une fois reconnecté à cette fontaine de jouvence, je n’éprouve plus le besoin d’être relié à une communauté religieuse comme l’Église. Je sais, à partir de là, que mon chemin spirituel sera une voie solitaire, un sentier qui se construit pas après pas, sans suivre les traces de qui que ce soit. Au fil de mes lectures et de mes expériences, je comprends progressivement que la voie alchimique nous invite à une attitude radicalement différente de ce que ma culture et mon éducation m’ont appris. Cette attitude consiste à descendre dans la matière (cette fameuse matière première chère aux alchimistes), à descendre dans l’obscurité, dans la fange, dans le fumier de notre condition humaine pour transmuter cette lourdeur en quelque chose de lumineux et de léger. Me vient alors cette réflexion: si les alchimistes transmutaient le plomb en or, ils avaient besoin de plomb pour cette opération. Sans plomb, sans métal grossier, comment pourrait-on fabriquer de l’or?


C’est là que je commence à comprendre que notre plomb psychologique, c’est ce que nous appelons communément nos défauts, nos ombres. Ce sont toutes ces parties de nous que nous avons reléguées dans l’inconscient, que nous avons rejetées parce que nous les jugions négativement. C’est là également que je comprends combien je suis stupide de vouloir rejeter cette noirceur loin de ma réalité psychique. Car si j’ai en moi un gramme de plomb, je pourrai fabriquer au maximum un gramme d’or. Si j’ai un kilo de plomb, je peux obtenir jusqu’à un kilo d’or. Si j’ai une tonne de plomb, imaginez l’immensité de ma richesse potentielle!


À partir de cette rencontre avec l’alchimie, ma vision du monde, de la vie et de l’être humain change radicalement. Il n’y a plus rien de positif et de négatif. Il existe simplement un continuum de réalités dont certaines vibrent moins rapidement et d’autres plus rapidement. Un peu comme si le spectre de nos caractéristiques (qu’on nomme habituellement défauts et qualités) était semblable au spectre de la lumière visible. Il est évident que le rouge est très différent du violet, il est évident que la fréquence du rouge est inférieure à celle du violet. Pourtant, il ne viendrait à personne l’idée d’attribuer une connotation négative à la couleur rouge et une connotation positive à la couleur violette. Le but de la démarche alchimique c'est de réunir toutes les couleurs de l'arc-en-ciel pour réliser la lumière blanche primordiale.

 

Cette démarche de réunification, Jung l’appelle un chemin d’individuation, c’est-à-dire un chemin qui vise le centre de notre être, ce centre capable de réunir, de réunifier tout ce qui avait été épar dans notre vie. Pour Jung, l’individu, c’est un être indivisé, c’est celui qui a réussi à rassembler toutes les parties éclatées de sa personnalité, les bonnes comme les mauvaises, les lumineuses comme les ombrageuses… Le but de l’alchimie psychologique n’étant pas d’arriver à la perfection, mais à la plénitude, à la complétude!


Lorsque le cancer frappe à la porte de ma vie…


Le 2 mai 1997. Le jour de mon anniversaire. Depuis plusieurs heures, je subis un pénible interrogatoire mené par deux individus – un homme et une femme – envoyés par l’Inspection spéciale des impôts, la section la plus dangereuse et la plus vicieuse du fisc belge. Dès leur entrée dans mon bureau, j’en ai les jambes glacées, coupées. Je comprends ce que les Juifs ont dû ressentir lors des rafles de la Gestapo pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les questions se succèdent les unes après les autres, sans répit. Le dossier où ils vont chercher leur inspiration mesure sept centimètres d’épaisseur. À travers leurs questions, je découvre brutalement que j’étais sur écoute téléphonique depuis plusieurs années, que des policiers en civil ont infiltré mes conférences et mes séminaires pour compter le nombre de participants, pour relever les 15 numéros de plaques d’immatriculation, pour noter minutieusement mes propos et mes projets. Malheureusement pour eux, je leur fais la démonstration que j’ai déclaré au franc près tous mes revenus, toutes mes recettes. Le nombre de participants qu’ils ont comptés correspond à ce que j’ai déclaré. Après sept heures d’interrogatoire sans interruption, ils repartent, dépités, déçus, ne comprenant pas pourquoi leur hiérarchie leur a demandé d’enquêter sur mes activités depuis trois ans. Moi, je le sais. Depuis trois ans, je défends, corps et âme, les travaux et les découvertes du docteur Ryke Geerd Hamer, ce grand cancérologue allemand tellement critiqué par la communauté scientifique et médicale. Et ça dérange, bien entendu. Ça dérange parce que sa thèse va à contre-courant de la pensée dominante en cancérologie. Pour lui, le cancer est déclenché par un choc brutal, d’une intensité dramatique et vécu dans l’isolement émotionnel. Et il le démontre, sur plus de 6 500 dossiers de patients. Mais il va plus loin. Il démontre aussi que le cancer peut être guéri, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie. Simplement en résolvant le sur-stress qui est à la base du cancer. Et ça, ça dérange encore plus. Car, déjà à l’époque, les traitements anticancéreux rapportent au système medico-pharmaceutique et hospitalier l’équivalent de 120 000 euros par cancer. Pour me faire taire et pour m’arrêter dans mon travail de vulgarisation scientifique au service du bien-être et de l’autonomie en santé, tous les coups sont permis depuis 1994. Je suis répertorié comme secte dangereuse (à moi tout seul!) en France, en Suisse, en Belgique. Je subis pas moins de dix contrôles gouvernementaux en trois ans: contrôles des services de la TVA, contrôles des services fiscaux, contrôles des services des charges patronales, contrôles de la médecine du travail, et j’en passe. Dix contrôles en trois ans, et pas un franc belge de redressement ou d’amende. Mais j’ignorais qu’en parallèle de toutes ces actions administratives, je faisais l’objet d’une surveillance étroite et assidue des services de police. Il a fallu attendre le jour de mon anniversaire pour découvrir brutalement cette horrible réalité.


La descente aux enfers


Bien entendu, le choix de me rendre visite le jour de mon anniversaire n’est pas innocent. Ces gens savent très bien que nous sommes plus fragiles émotionnellement à certaines dates de l’année. Chez moi, ça a marché. Après leur visite, je sombre dans une dépression et un dégoût profonds. Je suis en état de choc. Ainsi donc, je suis traité par mon gouvernement comme un grand criminel. Moi qui ai toujours voulu me mettre au service de l’autonomie et de la conscience des individus, je suis considéré comme un dangereux gourou de secte. Pendant les mois de mai et de juin, je suis paralysé. J’annule tous mes séminaires et je passe mes journées à broyer du noir. Je suis dégoûté, même écoeuré. Mais surtout, j’ai peur. Peur d’être poursuivi, peur d’être harcelé, peur d’être écouté, peur d’être arrêté et emprisonné. Je n’en parle à personne, même pas à mon entourage proche. Je rumine des idées complètement folles. Je veux disparaître d’Europe, abandonner tous mes biens, partir avec ma femme et mes trois filles sur un autre continent, en payant les billets d’avion en espèces, nous faire faire de fausses identités et ne plus jamais parler de santé, de cancer. Ne plus jamais avoir de vie publique. Disparaître pour de bon… Je me sens mourir psychiquement. Je n’ai plus aucune vitalité, plus aucune fluidité. Et j’ignore que pendant ce temps, un cancer se développe à la base de mon crâne, dans mon cervelet.


Heureusement que j’ignore cette information à ce moment-là. Car je ne suis pas certain que j’aurais été capable d’encaisser le stress lié à la découverte de cette maladie potentiellement mortelle. Un changement radical et salutaire de perspective Fin juin, une idée fulgurante traverse mon esprit. Pour la première fois en deux mois, j’y vois clair! Je prends conscience soudainement que si je mets mon projet de disparition à exécution, ceux qui veulent me faire taire auront obtenu ce qu’ils voulaient. C’est alors que ma position de vie bascule radicalement. Je décide de mener plusieurs actions extérieures et plusieurs actions intérieures, pour remettre en route mes énergies de vie. Car je me souviens à ce moment de cette phrase de Jung (encore lui): «La guérison ne commence que lorsqu’un acte est posé». Autrement dit, la prise de conscience, même si elle est nécessaire, est insuffisante pour nous guérir. Je décide d’attaquer en justice la commission parlementaire chargée de la lutte contre les sectes, pour diffamation et abus de pouvoir. J’engage un avocat féroce qui me conseille de recueillir des témoignages auprès des participants de mes séminaires. J’écris aux trois cents derniers inscrits de mes activités, et je leur demande de témoigner à propos des accusations de secte dont je fais l’objet. En trois semaines, je reçois 180 lettres de témoignages, toutes aussi réconfortantes que chaleureuses. Ces lettres me font le plus grand bien. Mon avocat et moi préparons le dossier que nous comptons déposer devant un tribunal compétent. Ça, ce sont les actions extérieures


À côté de cela, je ressens la nécessité de plonger à l’intérieur de moi pour y rencontrer mes ombres et mes obscurités. Car j’ai l’intuition que ces accusations de secte et ce harcèlement administratif permanent ne me sont pas arrivés par hasard. D’autres défendent comme moi les travaux de Hamer et ne sont ni inquiétés, ni harcelés, ni fichés comme secte. J’en viens à me dire que si j’attire à moi ces événements, c’est parce que quelque chose d’obscur et de sectaire se cache au fond de moi… Comme le disait Jung: «Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité».


À partir de là, je sors de ma position de victime et je reprends la responsabilité de ces parts d’inconscient que je n’ai pas ramenées à la conscience. Et je décide d’aller à la rencontre de ce plomb qui alourdit ma vie pour tenter de le transmuter en or! Je contacte un de mes amis thérapeutes. Je lui demande d’utiliser tous les outils dont il dispose pour m’aider à identifier tous les aspects sectaires que je porte en moi. Au départ, il ne me prend pas au sérieux, s’esclaffant: «Toi, Jean-Jacques, une secte!? S’il y en a bien un qui n’a rien à voir avec une secte, c’est bien toi». Mais j’insiste. Et je lui explique le sens de ma démarche.


À l’aide d’une multitude d’outils (...), nous identifions un à un mes aspects sectaires. La démarche prendra plusieurs longues séances de trois heures, étalées sur un mois. Et effectivement, même s’ils sont invisibles, mes côtés sectaires sont bien présents… La transmutation du plomb en or et la découverte de ma guérison Ayant tous les éléments en main, je n’ai plus besoin de personne. J’ai ma matière première. Tout est prêt pour accomplir la transmutation alchimique de mes côtés 18 sectaires. Pour ce faire, je m’inspire du commentaire d’une gravure alchimique reproduite dans un livre d’Étienne Perrot: «Si tu n’acceptes pas de fouler aux pieds le fumier qui est en toi, lorsque tu voudras t’élever, tu tomberas sur la tête…» L’invitation est claire. Il s’agit pour moi de reconnaître que ce fumier existe en moi (première étape), de reconnaître que ces aspects obscurs vivent en moi et font partie de ma réalité. Mais au-delà de cette reconnaissance, il s’agit de les accepter inconditionnellement comme faisant partie de moi (deuxième étape). Et même de les aimer (troisième étape). Comme on aime tous nos enfants, même ceux qui sont moins bien portants et moins beaux. C’est ce que je fais, avec beaucoup d’intensité et d’émotion. Une à une, je reconnais mes ombres. En pensée, je les prends dans mes bras et je les serre contre moi. C’est à une danse avec mes ombres que je me livre. Ce n’est pas simple pour autant, car j’ai beaucoup de difficultés à ne pas juger certains aspects obscurs qui sont en moi. C’est là que je fais appel à plus grand que moi, à cet Amour infini qui me traverse et qui me fait être. Et je parviens finalement à faire l’amour avec mes ombres jusqu’à ce que leur état change. En faisant cela, j’accepte de ne plus être cet être immaculé, sans tache et sans défaut. Mais ce que je perds en blancheur et en perfection, je le gagne en plénitude et en humanité, en humilité aussi. Je me sens plus complet et j’accepte enfin d’assumer le côté obscur de ma personnalité…


Dès que ce processus est terminé, la chape de plomb (c’est le cas de le dire) qui pesait sur moi depuis trois mois disparaît, instantanément. Je retrouve le calme, la paix, la sérénité. Je ressens cet air cristallin caractéristique de ce qui suit l’orage: vibrant, subtil, léger. À nouveau, j’ai envie de vivre, d’enseigner, d’animer des conférences et des séminaires, d’écrire. À nouveau, j’ai envie de me mettre au service de l’autonomie et de la santé, mais avec une conscience nouvelle, encore plus aiguisée des pièges qui nous guettent sur notre chemin.


Trois semaines plus tard, ma coiffeuse découvre une boule de deux centimètres de diamètre à la base de mon crâne. Elle me fait remarquer que cette boule n’était pas présente, un mois plus tôt. C’est alors que je comprends ce qui s’est joué à mon insu dans ma physiologie. Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant, une fois le conflit résolu.


Deux ans plus tard, je me faisais examiner par un grand connaisseur de la Médecine Nouvelle de Hamer, qui me confirmait mon analyse. Un cancer s’était bien développé dans mon cervelet au moment où j’avais découvert brutalement que j’étais surveillé et poursuivi… Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.


Voyage au centre de Soi-même


Comme l’a montré magistralement Paulo Coelho dans son roman «L’alchimiste», la démarche alchimique est un voyage qui nous ramène au point de départ de notre quête, mais plus au centre. C’est un voyage que nous ne pouvons accomplir qu’en acceptant d’être de moins en moins armé, de moins en moins outillé. Accepter de tout perdre, à commencer par nos certitudes, nos repères et nos habitudes. Mais surtout, entrer dans une dimension où il n’y a plus ni bien ni mal, mais simplement un chemin où chaque pas nous rapproche du seul but qui importe (...). C’est un chemin solitaire, exigeant, où plus on avance, moins les repères se manifestent et moins le mental est capable de se raccrocher à ce qu’il connaît. Un chemin où l’on se dépouille de tous les faux semblants, de tous les vêtements sociaux que l’on a interposés entre nous-mêmes et notre centre. Un chemin où l’on se présente nu sous le regard de la Vie, sans arme et sans défense, mais avec la foi que quelque chose de plus grand que nous guide notre vie, à travers les rêves, les signes et les synchronicités. Cet événement, comme bien d’autres dans mon existence, m’a montré à quel point ce n’est pas le combat et la lutte contre la maladie qui nous sauvent la vie, mais bien la reconnaissance, l’accueil et l’amour inconditionnel de ce qui est… En cela, je peux dire que l’alchimie m’a vraiment sauvé la vie!"


Télécharger le fascicule complet d'où est extrait le témoignage de Jean-Jacques Crèvecœur:


http://coopedition.com/le-point-de-bascule 


http://coopedition.com/wp-content/uploads/2011/12/CP-EBOOK24-12.pdf

 

Source: http://cancer-soinsalternatifs.over-blog.net/article-lorsque-le-cancer-a-frappe-a-ma-porte-par-jean-jacques-crevecoeur-96302413.html.

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 13:11

La fameuse cure du foie du Dr Clark

La technique dépurative la plus puissante

 

Dans une interview publiée dans la revue Néosanté n°7 de Décembre 2011 le naturopathe italo-belge, Pierre Pellizzari, en page 11, déclare:


«(…) Une monodiète c’est toujours profitable. En automne je recommande particulièrement la cure de raisin. Au printemps {je recommande} le nettoyage du foie par la méthode de la Doctoresse Hulda Clark, qui est la technique dépurative la plus puissante que je connaisse. Dans mon autre livre «Rajeunir de 15 ans» je passe en revue les différentes méthodes de détoxination, dont cette fameuse cure du foie du Dr Clark.


Je reçois, toutes les semaines, au moins deux courriels de gens me remerciant de leur avoir fait connaître cette pratique. Et ils m’envoient aussi des photos des calculs hépatiques expulsés grâce au traitement: impressionnant! Ceux qui font le nettoyage du foie et qui modifient leur alimentation sentent vraiment la différence en termes de vitalité. Le sommeil s’améliore, les maux de dos disparaissent comme par enchantement.»


 

Source: NéoSanté n°7 de Décembre 2011, page 11.


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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 13:07

 

Chère Madame Clark,

 

J’utilise ton zapper depuis 4 ans et n’ai plus été malade. Avant de découvrir ta merveilleuse invention, grippes, sinusites, maladies de la peau et autres maux me terrasaient souvent. Tu es l’une des plus grandes bienfaitrices de l’Humanité, chère grande Dame! Merci infiniment! Que l’Eternel t’accueille dans son Amour. Tes œuvres t’ont rendue toi-même éternelle. Repose en Paix.


Masuhuko Zibukira

 

Source: http://inmemoryofdrhuldaclark.com/dr-hulda-clark-memorial/in-memorium-of-dr-hulda-clark/

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 20:07

Aller jusqu'au bout de la Cure du Foie! 

 

Selon le témoignage de seconde main ci-dessous, il faut être très persévérant en ce qui concerne la cure du foie et ne pas s'imaginer trop vite en avoir terminé avec elle!

Car, même s'il ne sort rien trois fois de suite, il n'est pas certain pour autant que le nettoyage du foie soit terminé: 

"Un ami, a commencé les cures Dr Clark avec le sérieux qui le caractérise. C'est un architecte très méthodique... La dernière fois que je l'ai vu, il en était à son 14ème nettoyage du foie... il a sorti plus d'un kilo et m'a expliqué que vers les 9ème, 10ème et 11ème il ne sortait presque plus rien, mais il a continué, et ce sont les 12ème, 13ème et 14ème fois où il en a sorti le plusen fait.

Je pense que c'est important de le faire savoir. (...) [Voilà qui est fait!] Il a, de plus, commencé la méthode Knap de rajeunissement depuis janvier de cette année avec des résultats tangibles à différents niveaux.

 Une bien belle aventure, en vérité."

Oui, l'aventure de la conscience et du retour à l'évidence de la santé naturelle...


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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 15:51

Comprendre sa maladie

grâce aux découvertes du Dr Hamer

 

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"Un contre tous"

 

Un livre du Dr Michel Henrard

- Extrait du Prologue -

 

"Le Dr Hamer mériterait le Prix Nobel"

 

Début de l'avant-propos du livre en lequel le Dr Henrard
raconte sa rencontre avec le Dr Hamer.

 

"Comprendre sa maladie n'est pas une démarche prioritaire ni spontanée pour le patient. Avec les désagréments qu'elle entraîne allant de l'inconfort jusqu'aux grandes souffrances, la première réaction est de souhaiter qu'elle s'arrête. Et, pour cela, c'est d'abord la recherche d'une aide thérapeutique. Pendant les quinze premières années de ma pratique je ne posais guère plus de questions sur son origine que mes patients. J'étudiais ce que l'on appelle les médecines alternatives, y trouvant parfois quelques explications, qui, finalement, se ramenaient à cette notion vague et polyvalente de terrain (typologies, tempéraments, constitutions, diathèses, etc.). Quelques-unes se référaient à l'anthroposophie dont je n'ai retenu que les notions nécessaires à son application. J'apprenais ces méthodes de soin plus douces que celles apprises à l'université, tout en gardant cette curiosité régulièrement insatisfaite de savoir comment ça marche, et pourquoi des résultats si différents d'un patient à l'autre.

Pendant cette période, une lecture ou la réflexion d'un patient plus expérimenté attirait mon attention sur la relation possible entrte notre histoire personnelle et nos maladies. Mais je n'approfondissais pas, encore habitué dans le sens de l'efficacité thérapeutique.

Le tournant décisif commence en février 89, quand je rencontre, avec quelques confrères et une traductrice, le Dr Hamer à Cologne. Il changeait la conception même de la maladie, avec des conséquences qu'il aurait été naïf de ne pas entrevoir. Aujourd'hui, avec le recul, je pense qu'auparavant je n'étais pas prêt pour un tel changement dans mon orientation. Du point de vue thérapeutique ce médecin me semblait on ne peut plus classique, mais l'objectif de l'entretien était tout différent. Il nous parlait d'un système explicatif de la maladie, qu'il mettait au point depuis une dizaine d'années, en l'appelant la Médecine Nouvelle. Il répondait à toutes nos questions et ses réponses étaient vraiment décapantes, car son interprétation balayait tout ce qu'il appelait les dogmes et hypothèses de la médecine classique, ne s'en tenant qu'aux faits observés. Ses vastes connnaissances, et surtout une démonstration étonnante, nous laissèrent perplexes. Cette démonstration était un diagnostic très complet d'un cancer pulmonaire, sur le seul examen d'un scanner cérébral que l'un d'entre nous avait apporté comme test. Il ne pouvait donc y lire que le sexe - masculin - et l'âge.

Sans poser de questions il promena sa loupe quelques minutes sur le document, puis le rendit avec un diagnostic, où tout y était. Un cancer pulmonaire avec atteinte bronchite et non alvéolaire, l'ensemble des symptômes, difficulté à respirer, crachats sanguinolents, grande faiblesse générale, le soi-disant bilan d'extension négatif et pas d'autre affection, le conflit résolu et dont il nous parla en résumé. Mais, ici, nous ne pouvions pas encore bien comprendre, sauf ce médecin qui avait l'habitude de s'entretenir {avec eux} au sujet des problèmes récents de ses patients. Je le regardai en lui demandant confirmation de tous les points et il me répondit: "10 sur 10".

J'avais rapporté {avec moi de cette rencontre} son ouvrage de référence "Fondements d'un Médecine Nouvelle". Au fur et à mesure de nuits à moitié blanches devant ce livre aussi dérangeant que cohérent, le choix devenait incontournable, il fallait vérifier. Vu les resdponsabilités de ma position professionnelle j'ai pris le temps. Dix mois plus tard, il donnait un premier séminaire à Bruxelles. Et après ce week-end je me suis engagé dans une voie que je n'ai plus quittée.

Pourquoi ce livre sur les seules découvertes du Dr Hamer? Depuis le milieu des années 90, les auteurs se multiplient pour nous donner une explication de plus en plus complète. Et le choix devient difficile devant tant de conférences, formations, livres et sites Internet. Mais ces voies-là, je les ai vite quittées en m'apercevant que l'essentiel de leur contenu étaient presque toujours les travaux du Dr Hamer, et souvent même sans plus le citer comme pionnier. J'y trouvais, par contre, des amalgames très variés, avec des discours symboliques, ésotériques, astrologiques, mythologiques, holistiques ou totaux, trangénérationnels, philosophiques ou spirituels, etc. Non pas que je me désintéresse de plusieurs de ces sujets, bien au contraire. Mais je préfère m'en tenir à ce que je connais et que j'ai vérifié, n'ayant encore rien découvert de plus. J'ai seulement rencontré un homme remarquable, qui aurait mérité le prix Nobel, plutôt que les affronts incessants, la prison et l'exil."

 

Sources: Livre "Comprendre sa maladie..." du Dr Michel Henrard et Néosanté n°5 (dans lequel l'extrait ci-dessus est cité dans l'article consacré à l'interview du Dr Michel Henrard, à l'occasion de la parution de son livre).

 

Découvrir le livre:

"Comprendre sa maladie

grâce aux découvertes

du Dr Ryke Geerd Hamer"

 

Se procurer le livre

 

Source: http://www.lasantenaturelle.net/138/la-sante-naturelle.html


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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 22:05

 

Nettoyage du Foie - Enquête Scientifique

La Cure du Foie, objet de différentes dénégations (certains ont prétendu - à l'évidence, des gens qui n'ont jamais eux-mêmes fait une vraie cure du foie! - qu'au cours de la cure rien ne sortait du foie et qu'il ne s'agissait que de boules d'huile d'olive provenant de l'huile utilisée pour la cure!), y compris en provenance du monde "scientifique", a, de ce fait, de la part du Dr Clark Zentrum, fait l'objet, sur la base d'analyses des calculs obtenus et des rapports de laboratoires subséquents, d'une enquête scientifique.

De l'enquête il ressort que les calculs obtenus et expulsés, même s'il n'est pas impossible que de l'huile s'y retrouve aussi et puisse en influencer la coloration, contiennent bien des substances, telles que des acides biliaires et du cholestérol, qui ne peuvent provenir que du foie et de la vésicule biliaire. Du reste, si tel n'était pas le cas, comment expliquer les souvent spectaculaires améliorations de santé apportées par la Cure du Foie

Cette enquête peut être téléchargée en cliquant  ici.

Les indications scientifiques ont certes leur utilité, mais le plus instructif pour les lecteurs découvreurs demeurent, toutefois, certainement, quand même, les témoignages et compte-rendus des utilisateurs généralement enthousiastes tels, par exemple, que celui-ci.


Sourcehttp://www.lasantenaturelle.net/126/la-sante-naturelle.html.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 21:09
L'Hépatite C
 

 L'hépatite C peut être facilement guérie si l'on élimine le métal et la radio-activité des dents. Ce faisant, le foie est soulagé du devoir de s'en détoxiquer; ainsi il commense la guérison dans l'immédiat (c'est une question de quelques jours) si la bilirubine totale est déjà - même de très peu -, en train de dépasser la limite maximale de l'intervalle normal.

 

Il convient donc de passer à l'action immédiatement. Il s'agit d'un champignon qui cherche à croître dans le foie, et qui produit déjà de l'aflatoxine.

 

Ce fait "empoisonne" la capacité du foie à détoxiquer l'hémoglobine ayant pour but l'excrétion. Dans le même temps, le mercure provenant des dents est en train d'empoisonner l'enzyme qui devrait contribuer à maintenir la bilirubine en bas niveau, c'est-à-dire votre bilirubine oxydase.

 

Vous auriez déjà pu remplacer l'amalgame avec un composé en plastique, mais une grosse partie de l'amalgame se trouve toujours dans les gencives ainsi qu'à la base entre les dents et les gencives, là où tous les minuscules fragments de métal se sont amassés durant l'élimination.

 

Commencez par faire, comme routine, des rinçages de la bouche et de la gorge (voir page 420) pour déloger les fragments d'amalgames libres. Faites en sorte que cela devienne une habitude quotidienne, comme celle de vous laver les dents. En quelques mois seulement, vous pourriez vous sentir beaucoup mieux. Le nettoyage des gencives, par contre, est l'affaire du dentiste.

 

Dans tous les cas d'hépatite C, comme pour les case de jaunisse, la clef et les soins sont d'éliminer de la bouche le métal de façon plus complète, et spécialement le cuivre, le cobalt, le chrome, le nickel et le mercure. L'on réussit cela en deux jours.

 

Ne remplacer le métal dentaire par rien d'autre, tout le temps que la bilirubine n'a pas baissé, pour ne pas risquer de recouvrir un minuscule fragment resté quelque part, lequel, plus tard, ne serait plus retrouvé. Si vous en enlevez seulement la "majeure partie", vous ne réussirez pas à atteindre le but. Tout doit être éliminé.

 

Si c'est la survie qui est en jeu, il faudrait se faire aracher les dents qui ont de l'amalgame et ne remplacer les plombages par aucun autre matériel. Ensuite nettoyez les gencives avec les rinçages chelateurs décrits à la page 419.

  • A peine le métal sera éliminé de la bouche, prenez la série de gouttes appelée: "métaux lourds hors-des-reins et de la lymphe" ('heavy metals-out-of-kidneys and lymph').
  • Ensuite prenez "métaux lourds hors-du-foie" ('heavy metals-out-of-liver'), qui signifie "loin de chaque partie du foie" comme illustré dans le dessin à page 462.
  • Les gouttes suivantes seront celles appelées "métaux lourds hors-du-sang" ("heavy metals-out-of-blood") et après "mercure-hors-du-sang" ("mercury-out-of-blood").

L'élimination des métaux sauve toujours la vie à un patient malade de jaunisse, vu l'efficacité de ce programme, en deux jours seulement. Il faut ouvrir l'œil sur le taux de la bilirubine totale dans les analyses du sang: avant que vous ne puissiez vous tranquiliser, elle devrait descendre à 1.0.


Les champignons penicilium et aspergillus dépendent des métaux spécifiques sus-mentionnés; lorsque ces métaux ont disparu, les champignons arrêtent la production dl'aflatoxine. Le mercure, qui n'existe plus, n'empêche plus l'enzyme oxydase de la bilirubine.


L'hépatite C disparaît en quelques jours, preque trop rapidement pour réussir à l'étudier.

  • Prenez des gélules de graines de Chardon-Marie (Silybum Marianum) pour aider le foie, une gélule trois fois par jour. Désinfectez-les avec la surgélation, après les avoir testées pour exclure la presence d'eau de javel de lessive et d'agents contaminants.
  • Prenez des gélules d'acide thioctique, une gélule cinq fois par jour, afin de réaliser ces détoxications exotiques desquelles le foie est normalement capable. En ce cas également, il faut tester pour excluire la presence d'agents contaminants et surgéler.
    Insérer des herbes pour exterminer la salmonelle et l'E. Coli dans le foie. Ces dernières sont à prendre de votre alimentation quotidienne, de vos produits et depuis les intégrateurs; ce sont aussi des effets de maladie de détoxication.
  • Prendre six gouttes d'iode Lugol, quatre fois par jour (10 gouttes si l'iode, est diluée à 2%) et prendre la cardane contre la salmonelle. Les herbes pour tuer l'escherichia coli sont le curcuma et le fenouil, six gélulues de chaque, quatre fois par jour, pendant deux jours. Si l'on obtient pas les résultats espérés, cela signifie que vous ingérez encore ces bactéries. Il faut en chercher la source.

Stérilisez tous vos aliments, produits et intégrateurs..


(Extrait du livre: "The Cure and Prevention of all Cancers", page 461 - Copyright notice.)

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