Recherche

Présentation

La Santé Naturelle

Calendrier

Avril 2014
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        
<< < > >>
Dimanche 27 décembre 7 27 /12 /Déc 12:01

Comment fonctionnent
les parasites...


Voici, tout d'abord, en vidéo, ci-dessous,
l'histoire d'un escargot zombie






Les escargots parasités par ce ver deviennent suicidaires et, sous son contrôle, agissent comme de véritables zombies. Ils quittent en effet la protection de la végétation et se perchent bien en vue pour attirer l'œil des oiseaux.

Ceux-ci, en ingérant les tentacules de l'escargot (qui se régénéreront) ingèrent du même coup les vers, qui peuvent alors se reproduire.

La dissémination des œufs du parasite est ensuite assurée par les fientes du volatile, et permet la contamination de nouveaux escargots. Ainsi la boucle est bouclée.



Voici, maintenant, la non moins hallucinante histoire des fourmis-zombies:





LES FOURMIS ZOMBIES:


Le cycle de la grande douve du foie (Fasciola hepatica) constitue certainement l'un des plus grands mystères de la Nature. Cette bestiole à elle toute seule mériterait, comme les fourmis, tout un roman. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un parasite qui prospère dans le foie des moutons.


La douve, tels les vampires, se nourrit de sang et des cellules hépatiques, grandit, prospère, puis pond des œufs. Mais, c’est là que cela devient extra-ordinaire: les œufs de douve ne peuvent pas éclore dans le foie du mouton. Tout un périple les attend…


Les œufs quittent, d’abord, leur hôte involontaire en sortant de son corps avec ses excréments. Du coup, ils se retrouvent dans le monde extérieur, froid et sec. Après une période de mûrissement, ils éclosent pour laisser sortir une minuscule larve, laquelle sera ensuite consommée par un nouvel hôte: l'escargot (le re-voilà, l'escargot, hébergeur fréquent des parasites!).


Dans le corps de l'escargot, la larve de douve se multipliera avant d'être éjectée dans les mucosités que crache le gastéropode en période de pluie. Mais leur périple n’est alors pas terminé pour autant; elles n'ont, en effet, accompli que la moitié de leur chemin.


Ces mucosités, en forme de grappes de perles blanches, attirent fréquemment les fourmis. Les douves pénètrent, grâce à ce "cheval de Troie", à l'intérieur de l'organisme de l’insecte. Elles ne demeurent pas longtemps dans le jabot social des myrmécéennes (mot savant signifiant  simplement "fourmis"!). Elles en sortent en le perçant de milliers de trous, le transformant en passoire, trous qu'elles referment ensuite avec une colle qui durcit et permet à la fourmi de survivre à l'incident.


En effet, pour les douves, il ne faut pas tuer la fourmi, indispensable pour elles afin de refaire la jonction avec le mouton. Mais n’anticipons pas. Une fois dans la place, les douves circulent à l'intérieur du corps de la fourmi, alors que rien, à l'extérieur, ne laisse présager le drame qui se joue à l’intérieur. Car, à présent, les larves sont devenues des douves adultes, qui doivent retourner dans le foie d'un mouton pour compléter leur cycle de croissance.


Mais que faire pour qu'un mouton dévore une fourmi, lui qui est uniquement herbivore et donc pas insectivore?


Des générations de douves ont certainement dû "se gratter la tête" en se posant la question. Comment faire? Le problème était d'autant plus épineux à résoudre que c'est aux heures fraîches que les moutons broutent le haut des herbes et aux heures chaudes que les fourmis quittent leur nid pour ne circuler que parmi les l'ombre fraîche auprès des racines de ces herbes.


Comment donc les réunir au même endroit et aux mêmes heures?


Les douves ont fini par trouver la solution en s'éparpillant dans le corps de la fourmi. Une dizaine de douves s'installe dans le thorax, une dizaine dans les pattes, une dizaine dans l'abdomen et une seule dans le cerveau.


Dès l'instant où cette unique larve de douve s'implante dans son cerveau, le comportement de la fourmi se modifie...


Eh oui! La douve, petit ver primitif proche de la paramécie et donc des êtres unicellulaires les plus frustres, pilote dorénavant la fourmi si complexe.


Résultat: Le soir, alors que toutes les ouvrières dorment, les fourmis contaminées par les douves quittent leur fourmilière. Elles avancent comme des somnambules en pilotage automatique et montent s'accrocher aux cimes des herbes. Et pas de n'importe quelles herbes! Celles que préfèrent les moutons: les luzernes et les bourses-à-pasteur.


Tétanisées, les fourmis attendent là, oui, d'être … broutées! Tel est le travail de la douve du cerveau: faire sortir, tous les soirs, son hôtesse, jusqu'à ce qu'elle soit consommée par un mouton! Car, au matin, dès que la chaleur revient, si, entre temps, elle n'a pas encore été gobée par un ovin, la fourmi retrouve le contrôle de son cerveau et donc de son «libre-arbitre». Elle se demande soudainement ce qu'elle fait là, en haut d'une herbe. Elle en redescend vite pour regagner sa colonie et vaquer à ses tâches habituelles. Jusqu'au prochain soir où, comme le zombie qu'elle est devenue, elle ressortira, tel Mister Hyde, avec toutes ses compagnes infectées par les douves pour grimper au haut des herbes et attendre là d'y être, oui, ... broutées!


Cet étrange cycle pose aux biologistes de multiples questions plus ou moins insolubles.


Première question: Comment la douve blottie dans le cerveau peut-elle voir au-dehors et ordonner à la fourmi d'aller vers telle ou telle herbe? Dispose-t-elle d'un "radar" jusqu'ici encore inconnu?


Deuxième question: Au moment de l'ingestion par le mouton, la douve qui dirige le cerveau de la fourmi mourra, elle et elle seule. Pourquoi se sacrifie-t-elle ainsi? Tout se passe comme si les douves avaient collectivement accepté que l'une d'elles - et la meilleure - meure pour que toutes les autres atteignent leur but et terminent leur cycle de fécondation.


D’après (adaptation): "Edmond Wells,
Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu"

(par Bernard Werber)


Une preuve de plus de l’existence de l’âme-groupe, l’âme animale collective, éparpillée dans de nombreux individus. Seule compte ici la survie du groupe et non la survie individuelle.


C’est un peu comme si un être humain global acceptait de perdre, par exemple, comme simple petite partie de lui, un orteil pour éviter que la gangrène se répande dans le reste du corps…


Réfléchissons, maintenant, à ce qui se passe pour l'être humain et posons-nous quelques questions:


Une fourmi ou un escargot "pilotés" par une minuscule douve, s'ils avaient, comme les êtres humains, de l'"amour-propre", ils pourraient en être vexés. Mais que dire si c'est un être humain qui se laissait ainsi "piloter" par une minuscule douve? Le rouge de la honte ne devrait-il pas monter à son front?


Or, si l'on en croit la Doctoresse Clark, si précisément ce qui se passe avec le cancer! Lorsque la douve de l'intestin a réussi, via le sang, à pénétrer dans le foie, elle peut s'y reproduire et y faire sa demeure! A partir de là, elle va secréter une substance, destinée à favoriser sa propre reproduction et qui va agir comme "stimulant mitotique" et donc provoquer une tumeur maligne, laquelle sera notamment remplie de douves!


L'être humain ne serait-il pas, lui aussi,
en train de devenir un homme-zombie?

Mais comment peut-il faire pour se déparasiter?

Il se pourrait que Hulda Clark ait trouvé

la solution!

0
0

Par La Santé Naturelle - Publié dans : Atteintes aux corps
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés