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Soigner l'âme et le corps


L'on ne peut guérir la partie sans soigner le tout.
L'on ne doit pas soigner le corps séparé de l'âme,
et pour que l'esprit et le corps retrouvent la Santé,
il faut commencer par soigner l'âme.
Car c'est une erreur fondamentale des médecins actuels
de, dès l'abord, séparer l'âme et le corps.

- Platon - 427-347av. J.C - "Les Charmides" -

26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:55

 

Les parasites et la pollution
Dr Hulda Clark

Le terme «parasite» est utilisé en deux sens. Chaque être qui vit sur notre corps ou à l’intérieur de notre corps, qui ne se sert pas seulement de nous pour subsister, mais aussi pour manger, est nommé "parasite", indépendamment de ses dimensions.

Mais les vers de grandes dimensions doivent être distingués des amibes de moyennes dimensions, et encore des bactéries qui sont plus petites et en fin des virus, les plus petits de tous. Très souvent, le terme "parasite" s’applique aux organismes plus grands ou de taille égale aux amibes. Dans ce cas le mot "parasite" sera utilisé pour tous les cas. Le contexte éclairera ce à quoi nous faisons référence. 

 Les vers parasites se divisent en nématodes et cestodes. Les nématodes son ronds comme les vers de terre, mais ils peuvent aussi être fins comme un cheveu, des vers filiformes (comme la Philaria) ou microscopiques (comme la Triquinella). Les cestodes ressemblent aux sangsues. Parfois ils sont capables de s’attacher par la tête, comme les ténias, et d’autres fois avec une ventouse spéciale comme les trématodes.

Les vers parasites ont différents stades de développement durant lesquels leur aspect est très différent ce celui du ver adulte.

 Les nématodes comme les ascaris (nématodes communs des chiens et des chats) sont les plus simples. On avale leurs œufs en léchant ou en ingérant de la saleté. En suite les œufs se développent en petites larves. Les larves se déplacent vers les poumons. Depuis là elles sont expulsées avec la toux et ensuite avalées. Pendant ce temps elles ont déjà changé plusieurs fois. Elles se déplacent enfin dans l’intestin ou elles deviennent adultes et déposent leurs œufs dans les selles de l’amphitryon.

Normalement les vers ont leurs places préférées. L’organe préféré du dirophilaria (un ver qui attaque le cœur des chiens) est le cœur (même celui de l'être humain). Mais il y a parfois des exceptions. Mes expériences indiquent que le dirophilaria peut vivre aussi dans d’autres organes, si ceux-ci sont suffisamment pollués par des solvants, des métaux et d’autres toxines.

Les cestodes comme les ténias ont une évolution beaucoup compliquée. Les êtres humains peuvent avaler leurs œufs accidentellement avec la saleté. Les œufs se transforment en petites larves qui creusent un «terrier» dans leur organe préféré. Le corps humain les rode avec un kyste. Les globules blancs reçoivent l’ordre de ne jamais attaquer notre corps, et le kyste fait partie de notre corps! De cette façon les ténias obtiennent une protection sûre pendant quelque temps. Si on a l’habitude de manger de la viande, il est possible d’avaler un kyste de ce genre, placé à l’intérieur de la viande! Le kyste est rompu durant la mastication, et la petite larve est ainsi avalée. Elle essayera de s’attacher par la tête à l’intestin. À ce point-ci elle grandira en devenant toujours plus longue, en augmentant de segment en segment. Ces segments et leurs œufs sont expulsés avec le contenu intestinal. Souvent je constate dans l’être humain les ténias de dimensions réduites typiques des chiens.

Les cestodes comme les trématodes sont, eux aussi, plutôt compliqués. Les œufs, qui sont expulsés avec les selles, ne sont pas avalés à ce stade. Mais ils éclosent dans un étang ou une flaque d’eau, où les limaces et les poissons d’eau douce peuvent les manger. Les larves croissent à l’intérieur de ces nouveaux amphitryons «secondaires». Ensuite les limaces les expulsent et alors elles s’attachent aux feuilles qui entourent l’étang. Elles passent l’hiver dans un kyste métacercaire. Ensuite, un animal sans soupçon et qui se trouve dans les alentours, les mange. Elles sortent du kyste metacercaire à un stade presque adulte. Elles s’attachent rapidement à l’intestin avec une ventouse, ainsi elles ont une «demeure sûre» où elles peuvent parvenir à maturation et déposer leurs œufs.

Les quatre types de trématodes communs sont: le trématode intestinal humain, le trématode hépatique humain, le trématode hépatique ovin et le trématode pancréatique bovin. Ne vous laissez pas tromper par les termes "ovin" et "bovin", car ces types de parasites se trouvent aussi dans l’être humain.

(Passage du livre: "The Cure of all Diseases"Copyright, page 31);

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Published by La Santé Naturelle - dans Nettoyages Dr Clark
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